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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 15:55

On nous en parle souvent, et c'est souvent incompréhensible pour le commun des mortels.

Mais voivi, trouvé sur le web, un ensemble de 7 vidéos correspondant à un documentaire vulgarisant ce côté "pratique" de ces théories :


What the bleep do we know

 

Très bien fait, mélant fiction, documentaire et dessin animé, il vous éclairera peut-être.

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 11:18

 

 

jardinint1.jpg

 

Le blog de Wonderjane est une petite merveille que je ne saurais trop vous recommander, surtout pour tous ceux qui sont dubitatifs fave à cette montée en puissance des discours "New âges" concernat l'énergie qui mute, les chakras, la méditation...

 

Tenu par une dessinatrice de bd, il est splendide et vous aidera à mieux comprendre en quelques vignettes la teneur réelle de tous ces enseignements.

perfection1.jpg

                         ..../....

perfection4.jpg

 

Et pour les autres, déjà convaincus, il sera une bouffée d'oxygène, voire un petit rappel de ce que vous avez déjà expérimenté.

 

 

 

Un vrai régal pour les yeux et pour l'âme !

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 12:02

Pour fêter le renouveau du printemps (réelle significationde Paques), voici un témoignage d'éveil.

 

Ou comment un jeune cadre dynamique devient conscient de la manipulation qu'il subit (et incite) pour devenir un acteur du changement qui intervient maintenant :

 


 

Ou comment de changer de croyances pour changer le monde !

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 07:51

136046502_c6728d35cf.jpgIllustration provenant de Fickr

 

Nous devrions tous connaître, et surtout apliquer, les préceptes de ce conte philosophique attribué à Socrate :

 

Un jour quelqu’un vient voir Socrate et lui dit :


– Ecoute Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s’est conduit.


– Arrête ! interrompit l’homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?


– Trois tamis ? dit l’autre, rempli d’étonnement.


– Oui mon bon ami: trois tamis.

Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis.

Le premier est celui de la vérité.

As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?


– Non je l’ai entendu raconter et…


– Bien bien. Mais assurément, tu l’as fait passer à travers le deuxième tamis.

C’est celui de la bonté.

Est-ce que ce que tu veux me raconter, si ce n’est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de bon ?


Hésitant, l’autre répondit:
– Non, ce n’est pas quelque chose de bon, au contraire…


– Hum, dit le sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s’il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire…


– Utile ? Pas précisément…


Eh bien ! dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l’oublier…

 


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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 07:32

Je rebondis suite à la note laissée par Charles Daney sur ma précédente note concernant l'anonymat des blogs.

 

Non pour me justifier, mais pour arriver à comprendre ma (notre) quête d'anonymat, surtout lorsque rien ne justifie celui-ci (propos injurieux ou licencieux).

 

Ma première et la plus flagrante fut "La liberté d'expression".

Or, reconnaîssons que nous sommes dans l'un des rares pays l'acceptant (34ème sur la liste d'indice de liberté de la presse mondiale) , sinon je ne serais pas en train d'écrire ceci.

Pourquoi grands dieux nous attachons-nous donc si fermement à quelque chose que nous possédons déjà, le défendant bec et ongles contre vent et marées, parfois pour notre plus grand mal (et je ne parle pas ici de ce sujet) ?

Concernant mon blog, je pense que cette excuse est sans sujet : je ne pense pas

 

 

Ma seconde réaction fut en bref "je ne veux pas que des personnes de mon entourage me reconnaissent".

Pourquoi ?

LA PEUR.

 

Il y a quelques années, nous avons subi une vague de coups de téléphone anonymes... et franchement tendancieux, dont le but flagrant était d'essayer de semer la zizanie chez nous.

Nous en sommes ressortis plus forts, mais pas sans avoir été égratignés et surtout échaudés par cet incident d'autant plus désagréable que nous ne savions comment le gérer.

Savoir que quelqu'un vous en veut au point de vous attaquer, non pas physiquement, mais pire, insidieusement est créateur d'insécurité et de malaise.

 

Alors, oui, je ne veux pas que pour quelque raison que ce soit, nous soyons en butte de nouveau à ce genre d'attaque de déséquilibré(e).

Parce que tout le problème vient justement de l'anonymat de l'agresseur : qui est-il et que veut-il exactement ? Pourquoi ? Jusqu'où ira-t-il pour aller jusqu'au bout de son délire ?

Cette situation est plus qu'inconfortable, je vous assure.

 

Et paradoxalement, je défend mon anonymat pour ne pas me trouver face à celui d'un agresseur potentiel.

 

Cependant, me direz-vous, c'est avec ce genre de réflexions que tout peut arriver : les personnes se faire attaquer devant vous sans que vous ne bougiez, les dictateurs arriver au pouvoir, les injustices se commettre au grand jour...

 

Et, en fin de compte, ce sentiment a un nom : la lâcheté.

 

Et je l'avoue à ma grande honte : oui, je suis lâche.

Oui, je veux rester bien confortablement terrée dans mon coin, sans risques aucun.

Oui, je me retire dans ma tour d'ivoire du haut de laquelle je peux scruter le monde et émettre mon avis hautement réfléchi (tu parles !).

Oui, j'ai peur de risques éventuels (mais lesquels, bon sang ?).

Non, je ne désire pas non plus que, me reconnaissant, mes lecteurs puissent, en extrapolant sur ce que j'écris, reconnaître personnes et situations dont je parle à titre personnel, mon but n'étant pas de porter atteinte à qui que ce soit.

Non, je ne désire pas attirer sur ma tête et surtout sur ma famille le risque infime d'une oppobre mal dirigée.

Non, je ne désire pas être (re)connue.

Pour l'instant.

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 07:39
Je relaie ces textes qui m'avaient été envoyés par une amie.

Il y a quelques mois, ils m'ont beaucoup aidée à faire la part des choses concernant la culpabilité que je ressentais face à mon père, ses demandes et les réponses que j'y apportais, et qui jamais ne me (et ne le) satisfaisaient.

Si je peux passer le flambeau et aider à mon tour, je n'en serai que plus heureuse.

C'est surtout le premier texte, originaire d'un site que je ne peux que vous conseiller de consulter qui fut le déclencheur.

A l'époque, je savais que je culpabilisais à tort : mon mari, mes amis ne cessaient de me le répéter, mais rien n'y faisait, je n'arrivais pas à m'en défaire.






La culpabilité n'est pas une émotion en soi. C'est une expérience mixte qui comprend des sentiments, mais pas toujours ceux qu'elle laisse supposer. C'est pourquoi il est nécessaire d'examiner soigneusement son contenu si on veut s'informer précisément de ce que l'on vit.

Il y a la bonne culpabilité et la mauvaise culpabilité. C'est comme pour le cholestérol, l'une est saine, l'autre malsaine! Vous trouverez ci-dessous la description de ces deux expériences émotives.


La culpabilité saine


Un exemple
Impulsivement, emportée par ma colère devant le fait que mon ami m'a fait faux bond, je lui lance une série d'insultes. Mon attaque vengeresse a porté fruit: il est atterré et profondément blessé. Je suis dans tous mes états, la culpabilité m'envahit.



Qu'est-ce que c'est ?

C'est l'expérience que je vis quand je pose délibérément un geste qui est en désaccord avec mes valeurs. La culpabilité saine suppose toujours deux choses:

  1. que j'aie dérogé à mes valeurs et standards
  2. et que j'avais le choix de le faire.

Le fait que mon expression soit impulsive n'enlève pas le caractère libre de mon action. La colère ne m'a pas emportée. Je me suis laissée entraîner par ma colère.



À quoi ça sert ?

Ma culpabilité est un terme générique recouvrant un ensemble d'émotions. Je suis en colère contre moi d'avoir outrepassé mes principes. Je n'admets pas de blesser injustement et je viens de le faire. Je m'en veux aussi d'avoir cédé à l'impulsion. En outre, j'ai de la peine d'avoir fait mal à mon ami que j'aime. Je le regrette, car il ne mérite pas un tel traitement.

L'action que j'ai posée a créé un déséquilibre en moi. Ce déséquilibre consiste essentiellement en un désaccord avec moi. La culpabilité m'indique donc que j'ai été infidèle à moi-même dans une situation où j'avais le choix d'être fidèle à moi.




La culpabilité-camouflage

Nous avons présenté la culpabilité saine.
 Nous présentons maintenant l'autre forme de culpabilité, celle qui est malsaine. La désigner par le terme "camouflage" donne immédiatement un aperçu de ce qu'elle a de malsain.



Un exemple

Ma soeur désire fortement nous accompagner, mon ami et moi, pour nos vacances annuelles.
Elle vient de se séparer et je la sais fragile. J'aime beaucoup ma soeur et trouve difficile de refuser sa demande car elle sera très déçue.
Par contre, je nous imposerais un gros sacrifice à mon ami et à moi en l'invitant à partager nos vacances.
Je me trouve égoïste et je me sens coupable.



Qu'est-ce que c'est ?

C'est un déguisement de mon refus d'assumer mes propres désirs, sentiments ou choix. Dans l'exemple, je sais ce que je veux mais je ne le porte pas.

Pourquoi la considère-t-on comme une émotion mixte ?
Parce qu'elle contient plusieurs émotions dont certaines sont habilement masquées.
Dans cette culpabilité on trouve généralement de la colère, de la peur et parfois de la peine.
Colère contre le fait de devoir porter ce que je vis; colère contre celui que je tiens responsable d'être dans la situation de prendre une position que je trouve difficile à prendre; peur d'afficher mes priorités; peur des conséquences de mon choix; peur de montrer ma colère; peine à l'idée de décevoir...



À quoi ça sert ?

1. À éviter d'assumer mes actes

La culpabilité diminue à mes yeux ma responsabilité dans le choix que je ferai. Mon action est moins grave car je la pose "à regret". Dans l'exemple ci-haut, j'ai moins l'impression d'être égoïste si je me sens coupable. J'obtiens donc grâce à mes yeux. Dans certains cas, sous prétexte de culpabilité, je n'agis tout simplement pas.


2. À neutraliser la réaction de l'autre

Si j'avoue que je pose un geste avec culpabilité, l'autre devrait m'en tenir moins rigueur. L'aveu de ma culpabilité est donc une manière de manipuler pour diminuer les conséquences de mon geste.

La culpabilité-camouflage a remplit souvent les deux fonctions à la fois: me donner bonne conscience et contrôler la réaction de l'autre. Elle est pernicieuse parce c'est un subterfuge pour éviter de s'assumer.

Source : http://www.redpsy.com/guide/culpabilite.html






Le sentiment de culpabilité ou culpabilité est une émotion relative au groupe social qui repose sur la conviction d'une responsabilité personnelle dans un événement fâcheux dans lequel on n'est pourtant pas toujours intervenu directement ou au contraire dans lequel on n'aurait pas pu intervenir.

L'exemple caricatural est le malaise ressenti durablement par un enfant suite à la maladie ou décès d'un autre enfant (voire d'un parent), malaise se greffant sur le souvenir de sentiments négatifs de l'enfant à l'égard de cette personne.
Il est habituel d'éprouver passagèrement un sentiment de culpabilité à l'occasion du travail de deuil d'un proche.

L'absence de fondement objectif d'ordre causal à la culpabilité peut priver celui qui est envahi par ce malaise, des possibilités de s'en déprendre comme s'il s'agissait d'une responsabilité directe ; la réparation qui permettrait une reconstruction de l'estime de soi est problématique par son caractère plus ou moins irrationnel.

Le sentiment de culpabilité peut perturber durablement l'individu ; devenant un état habituel d'un motif de culpabilisation à un autre.
Une psychothérapie ou une psychanalyse peut aider à accéder à une maîtrise de cette culpabilisation systématique.
Ce type de culpabilité est intimement liée à la triade victime-sauveur-persécuteur.

La culpabilité n'est pas forcément lié à un événement négatif ou une action négative, elle peut aussi être ressentie dans le cas d'un manquement à une règle établie par une autorité, par une collectivité ou par le propriétaire d'un lieu, d'un territoire.
Elle peut être ressentie lorsque l'on est en décalage par rapport aux valeurs de la société dans laquelle on vit. Par exemple : travailler, être marié, élever des enfants, être habillé à la mode, etc.

Source : Wikipédia




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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 12:00
Me revoici après un silence de quelques semaines.
Je n'avais plus ni envie ni besoin de partager ces petits moments que je commentais jusque là et qui nous reliaient, toi mon lecteur, et moi.

Les fêtes ont en effet été catastrophiques pour moi : je crois que ce sont les deuxièmes plus mauvaises de ma vie, après celles qui avaient suivi la fermeture définitive de notre commerce le 24 décembre.

La faute à quoi ?

Trop de stress, trop de choses emmagasinées et non dites, trop de fatigue, de contrariétés...

Et tout cela a explosé au pire moment possible... fêtes plombées, remords, culpabilité, remise en question...

Trop de choses ont bouillonné, sont remontées à la surface, vase fétide provenant du plus profond de mon passé.

Mon médecin, consulté, m'a dit qu'il était normal que j'aie craqué, au vu des difficultés rencontrées.
Maintenant, il me faut me reconstruire avec plus de douceur, apprendre à communiquer, m'aimer...

Tout rentre maintenant petit à petit dans l'ordre : je commence à parler, à dire ce que je n'aime pas, ce qui me gène dans le comportement des autres, le tout en utilisant en utilisant le JE.
Ainsi, il y aura moins d'agressions imposées, ressenties et subies de part et d'autre.

Cette année, je n'aurai pas à prendre de bonnes résolutions : je les mets déjà en pratique.


Et puis, j'ai repris le sport, moi la flemmarde, la pantouflarde.

De la musculation, pendant laquelle je me confronte à moi-même, sans aucun défi extérieur ni besoin de compétition. Je la ferai à mon rythme, soutenu ou plus calme suivant les jours ou les besoins ressentis.
Le but premier étant de me libérer de cette adrénaline accumulée par le stress.
Bonus : je vais me remuscler, me resculpter (enfin, j'espère), m'affiner en complément du rééquilibrage alimentaire que je reprends (4kg en moins l'an passé, et j'espère autant cette année) pour là aussi évacuer les kilos du stress et de la déprime.

J'ai d'ailleurs découvert avec délices que la salle avait un sac de frappe, génial pour se défouler.
Ainsi que jacuzzi, hammam et sauna... le grand luxe !

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 13:10



Certaines de mes réactions face à des situations précises m'ont fait me pencher sur les raisons de ces réflexes, et ce faisant, je me suis rendue compte a posteriori des traumatismes subis pendant mon enfance.

Oh ! Traumatismes involontaires de la part de mes parents, qui m'aimaient profondément, mais traumatismes quand même, induits par leur mode d'éducation.

Et en réfléchissant, je me suis rendue compte de l'extrème violence avec laquelle nous éduquons nos enfants (moi y compris, et je vous assure que je regrette cet état de fait).

En effet, dans notre société, nous ne considérons pas nos enfants comme des personnes conscientes et méritant notre respect, mais comme des "sous-êtres" à qui nous devons tout apprendre.

D'ailleurs, pour certains, leurs enfants sont des jouets soumis à leurs caprices (regardez les petites filles habillées comme des poupées...) et à leurs volontés, comme des poupées décérébrées et incapables de libre arbitre.

Pour d'autres, ce sont les projections d'eux-mêmes : conscients de la souffrance subie pendant leur enfance, ils feront tout pour l'éviter à leurs enfants, allant jusqu'aux extrèmes opposés.

Ils peuvent être également leur revanche dans la vie : les enfants doivent réussir à leur place (mes parents voulaient que je sois ingénieur, métier flou par excellence pour moi), faire le métier ou le sport dont ils rêvaient et que la vie (ou leurs parents) les ont empéché de faire.

Pour la plupart, ce sont de petits êtres dépourvus de personnalité à guider fermement sur le bon chemin, parfois très fermement.

La révolution de 68 a érigé un autre modèle : la liberté totale, l'enfant copain, voire roi maintenant, auquel il ne faut surtout pas mettre de limites ou refuser la moindre chose de peur de le brimer.
Conception bien à l'opposé de notre éducation : nous n'avions pas la parole, les parents étant tout-puissants et omniscients.
Sans aller jusqu'à ne pas parler à table ou demander la permission pour le faire (je vous assure que c'était courant), l'enfant que j'étais n'avait pas intêret de trop l'ouvrir : on apprenait à écouter, et certains sujets ne nous concernaient pas, même s'ils étaient évoqués devant nous.

Mais, dans tous ces cas de figures, je m'aperçois que, en aucun cas, il n'y avait de respect pour les enfants.
Et je ne parle pas du respect de leur intégrité physique, qui était présent (évidemment, je ne parle pas des déviants), mais du respect de leur personnalité.

Nous éduquons toujours nos enfants comme de petits animaux en leur assénant des règles, à apprendre par coeur, sans forcément jamais raison donner ("ne parle pas la bouche pleine", "tiens-toi droit à table"...).
Nous leur octroyons également des libertés pour mieux les reprendre la minute suivante ("tais-toi, tu ne sais pas ce que tu dis"...).

Certes, nous faisons de notre mieux, en faisant comme nos parents ou en suivant les modes d'éducation en application (voir ci-dessus), l'esprit libre et dégagé de tout questionnement.

Et c'est en se penchant sur les résultats de l'éducation reçue pendant notre enfance que nous pouvons nous rendre compte de ses effets néfastes.

Non, je ne prône pas un retour à la liberté totale, seulement je pense que personne ne nous apprend à éduquer correctement nos enfants, que ce n'est pas inné, que nous reproduisons les comportements qui nous ont fait souffrir ou justement leur inverse bref, que nous bricolons un mode d'emploi plus ou moins aléatoire.

Heureusement, les enfants sont plus souples qu'il n'y paraît et la majorité se sort sans encombre de cette période.
Mais en êtes vous si surs ?
N'avez-vous pas, en vous, des croyances héritées de cette période et enfouies au plus profond de vous et qui vous pourissent la vie quand elles réapparaissent ?
N'avez-vous jamais subi une bouffée d'angoisse, ou la montée de larmes intempestives à l'écoute de reflexions, qui vous ramenaient à l'époque où vous vous sentiez ignorés, niés, rejetés... ?
Le contraire m'étonnerait.

N'avez-vous jamais entendu, quelquefois du bout de l'oreille, mais le plus souvent asséné avec violence :
- tu n'es bon à rien
- tu es une souillon
- que tu peux être fainéant
- tu es nul
- regarde/je préfère ton frère/ta soeur/ton ami/ton voisin
- lui/elle au moins, est ...  bon à l'école, travaille, est beau/belle, a réussi, a des amis, est propre....
- tu mériterais de dormir dans la niche du chien, être enfermé dans la cave...
- tu finiras par... être balayeur, dormir sous les ponts...
- tu es comme ton père/ta mère/ton grand-père/ta tante... un(e) bon(ne) à rien, fainéant(e), rêveur...

- tu me feras mourir
- c'est de ta faute si...



Rappelez-vous ces petites phrases assassines et ce que vous avez ressenti, et ressentissez encore quand quelqu'un ou quelque chose appuie sur ce petit bouton-là, bien caché et qui vous ramène des décennies en arrière, quand le parent dieu vous prédisait ce qui allait vous arriver, et auquel vous croyez encore, du fond de votre âme d'enfant...

A nous autres parents, il faudrait apprendre l'éducation dans le sens le plus noble du terme afin, qu'au lieu de rabaisser nos enfants, nous puissions les élever pour leur donner toutes les chances que nous voulons leur apporter.

Et la nature humaine étant ce qu'elle est, c'est souvent le contraire que nous distillons, par suite de nos propres traumatismes... 

Et le pire est que nous faisons cela sans même nous rendre compte du mal que nos faisons, malgré tout notre amour pour nos chers petits monstres  notre progéniture.

Seulement nos propres ombres ressurgissent et nous nous mettons dans la peau du parent-roi, à notre tour...

A nous de prendre conscience de cette part d'ombre, de l'éclairer et de nous en guérir, afin d'éviter de faire une autre génération de victimes.
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 16:07
Pour continuer sur la même lancée,

En effet, m'a été donné pour en faire un article, un livre dont j'ignorais auparavant l'existence :


.

Ce livre fut non un choc comme celui éprouvé avec Dialogue avec Dieu, mais une caresse.
Loin d'être axé sur la spiritualité, comme le premier (qui faisait sans cesse mention de puissances supérieurs), celui parle de chacun de nous et de la structuration de ses émotions au fil de ses diverses expériences.

Etaient décrits noir sur blanc tous les outils que j'avais appris et utilisés depuis un an et demi auprès de mon amie.

Je n'ai pas tout à fait terminé de le lire, mais je peux vous assurer, qu'à mon sens, c'est un livre que chacun devrait au moins avoir lu, sinon posséder dans sa bilbiothèque.

Et justement, une amie en déroute me demandait de lui conseiller un ouvrage pour la "remettre sur les rails".
Je peux, avec plaisir et sans arrière-pensée , le lui conseiller ainsi qu'à tous ceux qui cherchent à comprendre ce qui leur arrive.

Loin d'un "bourrage de pensée", il détaille le fonctionnement de notre esprit et de notre monde, mélangeant les apports de diverses disciplines scientifiques.

Attention ! Ce n'est pas pour autant qu'il est scientifique, loin de là !
Seulement il explique simplement ce mode de pensée et son fonctionnement par les dernières avancées, entre autres, de la physique quantique et des neurosciences.

Bref, il est génial !

J'espère d'ailleurs que je pourrai le garder, sinon j'envisage sérieusement de l'acheter, tellement il est limpide et clair, simple sans être simpliste.

A recommander à tous ceux qui vont mal... et aux autres !
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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 12:14
Suite à mon précédent article sur mon incapacité à m'adapter à mon travail actuel, j'ai le plaisir de vous annoncer que les choses se décantent.

Là aussi, j'ai pu en parler à l'une de mes collègues, alors que je ne pouvais aborder précédemment ce sujet, par honte d'être jugée, surtout, je pense.

Et il s'avère qu'elle était parfaitement au courant du problème, ayant connu la collègue qui "officiait" avant moi : elle savait qu'elle emmenait de la lecture.

Par contre, paradoxalement, elle pensait que j'avais suffisamment de travail et n'osait m'en donner.

Ainsi, j'ai du travail à faire et me rends utile en la déchargeant d'une partie de son secrétariat : créer des documents spécifiques.
De plus, j'apprends des choses intéressantes en abordant un domaine que je ne connaissais pas...

Comme quoi, il suffit de demander pour être exaucé !
Et dialoguer au lieu de se renfermer.

De plus, cette prise de conscience m'a permis de me pencher sur mes valeurs, ou plutôt celels incuilquées par mes parents :
- non, ma valeur intrinsèque ne se rapporte pas uniquement au travail que je fournis,
- non, je ne dois pas me laisser limiter à cela,
- oui, je vaux quelque chose (et bien plus !),
- non, je ne suis pas fainéante,
- c'est moi qui choisis réellement si je veux m'épanouir ou me laisser étouffer
- j'avais besoin de cette épreuve pour prendre conscience de ces croyances néfastes que j'avais acceptées de mes parents...

Et vous savez quoi ?
Hier soir, j'ai abattu plus de travail à la maison que pendant la quinzaine précédente : mon énergie est revenue !
Ou plutôt je l'ai laissée se déverser en moi (ou en dehors de moi), car elle avait toujours été là, mais je l'avais brimée, étouffée.

Bonne journée !
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