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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 15:25

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Hier, je suis allée en consultation chez un médecin homéopathe d'Angoulême, qui avait "fait maigrir" 2 de mes copines, l'une de 10 kilos, l'autre de plus de 15, le tout en environ 1 an.

 

Donc, plus qu'écoeurée/déçue/fatiguée/déprimée/frustrée (et j'en passe) par mon surpoids, je me suis lancée et ai pris rendez-vous chez ce "spécialiste" depuis plus d'un mois (eh oui, son carnet de bal est plein : il est très demandé !).

 

En fin de compte, après un questionnaire complet (et déstabilisant par ses questions n'ayant rien à voir avec un régime), il m'a expliqué les faits suivants, que chacun devrait connaître :

 

L'endroit de prise de poids renseigne sur le dérèglement qui nous fait grossir (je parle pour nous, les femmes, mais ce discours peut certainement être étendu aux hommes) :

 

- sur le ventre, il s'agit du STRESS, qui dérègle notre métabolisme glycémique

- sur les bras et les jambes, c'est une MAUVAISE CIRCULATION qui est en cause

- sur les flancs, ce sont les HORMONES qui sont responsables

- sur les fesses, c'est le SOMMEIL (ou son manque !) qui est incriminé.

 

J'y reviendrai un peu plus tarfd en détail.

 

Quant à moi, ayant la douteuse chance de m'être enrobée de partout, j'ai carton plein, et ce seront tous ces aspects que ce docteur me propose de rééquilibrer avec un traitement homéopathique.

 

Donc, STOP A LA CULPABILITE quant on prend du poids, et ARRETONS LES REGIMES, qui limitent les apports caloriques, mais ne traitent pas le problème de fond qui reviendra inexorablement !

 

De même, nos conjoints, amis et famille bien intentionnés qui nous reprochent notre aspect et nous "conseillent" sur ce que nous devons manger (ou pas !) devraient être conscients que ce n'est pas un choix, que celui de grossir (à moins de se jeter sur la nourriture), mais le résultat de désordres divers, souvent ingérables sans aide extérieure.

 

Certes, il faut garder, ou retrouver pour certain(e)s, une alimentation équilibrée et raisonnable, ce que préconise, par exemple, la méthode Weight watchers, mais se priver de nutriments ou manger suivant des préceptes bizarres ne sert pas à grand chose, si ce n'est à affoler encore plus notre métabolisme.

 

La prescription me concernant ?

Etant dans une dynamique pré-diabétique, il me faut temporairement limiter au maximum, voire cesser, tout apport glucidiques (glucides lents ou rapides) pendant le début du traitement afin que mon corps rééquilibre sa glycémie.

Mais il m'a promis que lorsque tout sera revenu à la normale, je reprendrai une nourriture normale sans avoir à me priver.

 

Le rêve, non ?

 

Quoi qu'il en soit, je vous tiens au courant de la suite des évènement.

A bientôt !

 

Il est à noter que JAMAIS, il ne m'a questionné sur mon régime alimentaire actuel (que je pense correct), le nombre de calories ingérées ou des précédents régimes entamés (et j'en ai fait un paquet, à ma grande honte !).

 

Illustration provenant de FlickR

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 08:24

 

 

balance

 

Revenant sur un forum que je fréquentais naguère, j'y ai trouvé ces perles de sagesse.

Parce que, avant d'attaquer un régime quelconque, nous devrions tou(te)s nous demander de prime abord pourquoi nous en sommes arrivé(e)s à ce poids qui nous fait souffrir, et comment nous débarasser de ces pulsions qui nous font manger tant et plus, jusqu'à en grossir parfois démesurément.

Car il est vrai, que soigner le mal sans en soigner la cause ne fait que déplacer le problème et engendre frustrations et autres désillusions. Car, à terme, lenaturel reviendra au galop et nous fera reprendre ces maudits kilos, expression de notre mal-être.

A moins d'avoir un moral de fer et d'accepter de vivre dans un carcan d'acier, restreignant au maximum nos apports alimentaires.

 

Voici donc ce texte :

 

 

 

Conquérir ma liberté vis-à-vis des aliments, ne plus être dépendant

 

- S’interdire certains aliments ne fait que les rendre d’autant plus désirables. La solution n’est pas de faire appel à sa volonté mais de faire la paix avec les aliments qui nous tentent.

- S’affamer en mangeant trop peu à certains repas ou en les espaçant trop rend les envies de manger incontrôlables d’où l’alternance de périodes de sous alimentation avec des périodes d’excès frénétiques. Mieux vaut manger avant d’avoir trop faim.


- Pourrais-je manger ainsi ma vie durant ? Ou bien les modifications que j’envisage constituent-elles des privations qui ne sauraient se prolonger au-delà de quelques mois, quelques années ?

- Ces efforts sont d’autant plus aisés à supporter qu’ils s’apparentent à des décisions résultant d’un accord profond avec soi-même. A l’inverse ils seront d’autant plus insupportables qu’ils s’apparenteront à des contraintes imposées par le monde extérieur.

- Maigrir, se modérer sur le plan alimentaire, devenir une personne mince deviennent des décisions lorsqu’elles sont ressenties comme faisant partie intégrante de soi et non comme quelque chose d’extérieur à soi.

- Mieux vaut un poids un peu plus élevé auquel on se maintient sans privation majeures qu’un poids plus bas mais qui nécessite des restrictions qu’on ne pourra s’imposer longtemps.

- Pourquoi manger toute la tablette de chocolat ? ce n’est pas la faim mais l’envie. C’est l’idée que demain il n’y aura plus de chocolat et qu’il faut prévoir la pénurie et anticiper le manque à venir.

 

- Manger suffisamment lentement, en toute conscience, en se concentrant sur le gout des aliments (éveil des 5 sens).

- Lorsque durant le repas on constate qu’on a moins de plaisir à manger c’est qu’on est rassasié.

- Manger différemment :

 - manger de tout,

 - manger plus lentement,

 - plats moins nombreux,

 - ne pas forcément finir l’assiette.

 

- Ne pas se croire obligé de faire systématiquement 3 fois par jour des repas complets. Possibilité de manger 1 seul aliment ou 1 plat unique.

- Manger avec modération de tout, un peu.

- Respecter ses sensations alimentaires.

 

- On peut manger par excès pour :

 - lutter contre un sentiment d’inexistence, de vide, d’ennui douloureux ;

 - sous l’effet mécanique de sentiments insupportables qu’il s’agisse de contrariétés ou d’angoisse, de tristesse ou de colère ;

 - pour maintenir la souffrance à distance ;

 - pour se faire du bien alors qu’on a bien peu de motifs de satisfaction par ailleurs ;

 - pour se punir car on est insatisfait de soi ;

 - pour se stimuler, parvenir à se mettre au travail, aider à la concentration ;

 - parce qu’on est la proie de pulsions incontrôlables et qu’on mange en excès qans qu’il soit possible de déterminer des raisons autres que biologiques ou profondément enfouis dans un inaccessible inconscient .

 

- Utiliser les fluctuations du comportement alimentaire pour identifier :

  - les évènements,

  - les émotions,

  - les états mentaux, le dialogue intérieur qui sont importants pour moi au point de créer la nécessité de manger.

 

- Les émotions de base sont :

  - la peur

  - la colère

  - l’anxiété

  - l’angoisse

  - la surprise

  - la tristesse

 

- Emotion = réaction primaire dont nous sommes pour l’essentiel spectateur. Nous ne pouvons qu’en prendre acte.

- Dialogue intérieur = commentaire sur ce que nous vivons ainsi que sur les émotions ressenties

 

- Le dialogue que nous entretenons avec nous-même est ce que soutient notre ego, ce qui nous permet de savoir qui nous sommes et qui nous voulons être

 

- Il est bon de reconnaître qu’on ressent, par exemple, de l’animosité vis-à-vis de telle ou telle personne. A partir de là, on peut en rechercher les causes et examiner quelle conduite adopter face à cette personne.

On évitera ainsi nombre de réponses inadaptées dont celle qui consiste à manger pour éviter d’avoir à résoudre cette difficulté relationnelle

 

- Le « vide » intérieur est le plus souvent du au fait qu’on se détourne des sentiments et des pensées qui sont au-dedans de soi, parce qu’ils nous plaisent pas ou nous font peur ou encore parce que nous les jugeons indignes du moindre intérêts

 

- Nous sommes en très grande partie spectateurs de nos pensées et n’avons donc pas à les redouter, nous en affliger ou nous culpabiliser ; nous sommes au contraire responsables de nos actes et de nos paroles. Les rancoeurs, la colère, la haine sont des sentiments ordinaires, banals. Lorsque nous sommes conscients de nos sentiments agressifs nous sommes plus à même de choisir nos paroles et nos actes que lorsque nous les refoulons.

 

- Ne pas avoir une minute à soi, s’occuper des autres et de son travail est une conduite de fuite dont l’objectif est de s’oublier soi-même ou une conduite de réassurance destinée à prouver qu’on n’est pas totalement dénué de valeur

- Si vous n’avez pas 20 min par jour à vous consacrer, pour vous détendre, pour prendre soins de votre corps, c’est que quelque chose ne tourne pas rond dans votre vie

- Ajouter des activités aux activités ne peut que déboucher sur une perpétuelle insatisfaction, la nécessité d’un toujours plus jamais rassasié.

 

Après recherches, ce texte est une compilation de quelques extraits des livres "maigrir c'est dans la tête" et "maigrir sans régime" des Dr Apfeldorfer et Zermati .

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 10:51

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Après avoir vu une personne proche fondre littéralement d'une bonne dizaine de kilos, je me suis penchée sur le régime Dukan, que fait par ailleurs mon amie Domamido, et ai commencé à le pratiquer moi aussi.

 

Rappelons les bases : quelques jours à ne manger que des protéines pures puis une phase d'amaigrissement basée sur des protéines et des légumes, sans aucun féculent hormis du son d'avoine, jusqu'au poids désiré.

Pour finir par une phase de consolidation dans laquelle sont réintroduits des féculents puis une dernière phase, à vie, alternant des repas modérés  en sucres et graisse alternant avec une journée hyper protéinée.

 

Certes, ce régime fonctionne TRES bien au début, permettant une baisse de poids rapide et enthousiasmante, mais il présente plusieurs inconvénients majeurs pour la santé, recensés dans nombre d'études médicales, notamment des problèmes hormonaux, thyroïdiens, d'ostéoporose... le tout entraînant  fatigue et baisse de l'immunité.

 

Je me souviens avoir lu qu'une cuiller à café de lipides étaient nécessaires par jour, de même que quelques sucres lents (céréales complètes de préférence) : un régime uniquement carné risquant de provoquer des désordres métaboliques importants chez les personnes fragiles (entre autres insuffisants rénaux, cardiaques ou diabétiques).

 

 

Quant à moi, j'ai perdu plus de 3 kilos, rapidement, mais ai vite repris une alimentation plus variée : la monotonie de ce régime me gênait : certes, des résultats et aucune sensation de faim, mais est-ce vraiment bon de ne manger que de la viande, surtout hypersalée (pour ne pas dire nitritée) en grande partie, avec les fameux jambons de volaille, ceux-ci ayant séjourné dans une saumure chimique pour leur donner goût et consistance ? Idem lorsque des sodas sucrés à l'aspartam sont conseillés : exit les "aliments naturels" prônés par l'inventeur de cette méthode !

 

Il est malheureux que nous tous, moi la première, nous attachions en priorité à des résultats rapides et visibles, quitte à mettre notre santé en danger par des pratiques vantées plus par le marketing que par le bon sens.

Car au fond de moi, je me rendais compte que je mangeais en dépit du bon sens, avec cette alimentation totalement déséquilibrée, mais je succombais aux sirènes de la perte de poids facile, et déclarée "sans riques" par le bon docteur.

Donc, reprise pour moi d'une alimentation raisonnée (peu de pain, de graisse et de féculents) : sans ayant repris du poids (malgré de nombreux écarts, je l'avoue), je reste néanmoins stable.

 

Mais il vrai que manger moins et, dans un sens un peu mieux, en arrêtant une surconsommation de sucres rapides et de graisse, m'a permis de me rendre compte de la satiété, lorsqu'elle arrive, et de modérer mes apports alimentaires.

 

 

Ceci dit, qu'en pense le corps médical qui récupère les patients en bout de régime ?

A moins de ne suivre strictement le reste de sa vie ce régime, l'effet rebonds risque d'être pire encore, "l'organisme hurle de faim....se souvient qu’il a été privé d’hydrates de carbone et, quand il en reçoit de nouveau, il les stocke d’autant mieux. Et il va en demander plus, par crainte de manque ", comme dans les régimes hyper protéinés, décriés depuis longtemps.

 

Il n'en reste pas moins que nous devrions manger de tout, tout le temps, mais en quantités raisonnées,  comme le conseillent les nutritionnistes "1/2 assiette de légumes, 1/4 de protéines, 1/4 de farineux (pomme de terre, riz, pâte ...), limiter les graisses et les sucreries.

Il ne faut rien interdire car c’est une source de frustration.

Ce n’est pas un régime, les gens doivent arriver à un équilibre alimentaire leur permettant de perdre du poids dans la normalité."

 

 

Sans oublier le sport, d'autant plus nécessaire pour moi que, étant assise toute la journée, je n'ai aucune activité physique.

Et, enfin, je viens juste de reprendre, modérément, la musculation : à moi abdos, dorsaux (mon gros point faible car je suis de ces femmes qui prennent au niveau de la taille), et enfin et surtout cardio, avec de l'elliptique et de la marche, doucement et à faible dose.

Il ne faudrait pas irriter mmes tendons, déjà fragilisés !

 

Donc, comme le dit le rapport très complet de l'ANSES (Agence  nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), que je vous conseille de lire :

 

- La perte de poids conduit à une augmentation de la libération des polluants organiques
persistants qui ont pour conséquence des perturbations des systèmes endocrinien,
reproducteur et immunitaire, des dysfonctionnements métaboliques, pouvant contribuer à la
reprise de poids, des troubles du développement, ainsi que des cancers.


- La reprise pondérale concerne 80% des sujets à un an et augmente à long terme.


-L’apport calorique global (et non la teneur variable en macronutriments) est un facteur
majeur dans les effets pondéraux d’un régime. L’adaptation du régime aux goûts et habitudes
du patient est importante pour assurer l’adhésion de ce dernier sur le long terme.


- Le principal facteur de stabilisation est le commencement d’une activité physique dès le
début de la restriction calorique et son maintien après cette phase de restriction.


- Les apports énergétiques qui permettent de maintenir le poids perdu après un régime
amaigrissant sont inférieurs à ceux qui permettaient de maintenir un poids stable avant la
perte de poids, ce qui favorise la reprise de poids.


- Le retour au poids initial s'accompagne d'une récupération préférentielle de la masse
grasse.

 

- La perte de masse musculaire joue un rôle majeur dans la diminution de la dépense
énergétique (principalement du métabolisme de base) observée après restriction calorique ce
qui souligne l'importance de limiter les pertes de masse musculaire par l’exercice, lors de la
restriction calorique.

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 09:46

qui a des airs d'été en ce moment.

Nobobstant les petits matins frisquets (voire gelés), nous pourrions nous croire en  plein mois de juillet, au vu des envolées fantastiques des températures.


A tel point que j'ai dû sortir mes robes d'été dimanche dernier, pour piuvoir supporter les 30 degrés affichés au thermomètre. Du jamais vu pour un début avril !

 

Sinon, je bosse, fort, pour le salon que j'organise et qui s'annonce dans quelques semaines... stressant mais gratifiant !

 

Cherettendre vient de se faire (ré)opérer du bras droit : réduction du cal radial et neurolyse ... la douleur est dure à gérer, mais tout va bien.

Seul bémol : je suis crevée, certainement à cause de  mes nuits hachées, de peur de faire du mal à cherettendre en coincant ou écrasan son bras (sui est orné de 2 belles balafres , comportant chacune 10 points de suture).

Sinon, j'ai toujours mon orthèse au bras droit : nous allons fonder le club des éclopés !

Entre les rendez-vous chez le kiné et les réunions de l'association, je n'ai plus guère de temps libre.

 

Vivement que je me remette au sport !

 

En attendant, j'ai moi aussi adopté le réflexe "régime" : il était temps, afin de me libérer de mes 5 kilos acquis ces derniers mois,  l'arrêt du sport ayant été catastrophique pour ma ligne.

Déjà une bonne partie de perdus grâce, cette fois, à Dukan... que je ne fais pas aussi strictement que la méthode le conseille, mais je me refuse à me restreindre drastiquement, sachant que, si je faisais cela,  mon corps régirait en reprenant plus de poids dès l'arrêt des restrictions.

 

Par contre, je  me suis aperçue que cette  méthode rejoint celle des groupes sanguins, dont j'avais déjà  parlé, et qui m'avait fait beaucoup de bien, côté digestif : plus de blé, d'alcool, ni de fromages, ni de viandes rouges, très peu de graisses.

 

Et le fait est que je déballonne, en plus de perdre doucement du poids.

 

Bref, je suis mon petit bonhomme de chemin, à mon rythme et surtout sans me priver !

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 00:00

On n'arrête pas le progrès !

 

Seb avait déjà sorti il y a quelques années la friteuse "presque" sans huile, l'actifry :

 

actifry-copie-1.jpeg

 

 

A l'époque, cette nouveauté m'avait tentée, mais le prix (aux alentours  de 250 €) et surtout l'encombrement de la machine m'avaient vite dissuadée de l'acheter : j'apprécie modérément les frites, et bien que trouvant cette innovation intéressante, je ne me voyais pas l'acheter.

De plus, attendre 3/4 d'heures pour une cuisine, c'est long : autant faire des frites au four dans ce cas!

 

Et voici que j'apprends que Philips sort une autre friteuse révolutionnaire : l'actifryer.

 

airfryer-copie-1.jpg

 

Un peu moins encombrante, moins chère (moins de 200 €), elle cuit elle aussi pratiquement sans huile (inutile d'en rajouter pour celles du commerce, précuites, mais 1/2 cuiller est nécessaire pour les frites fraîches).

Combinant circulation d'air chaud et résistance, cette machine permettrait d'obtenir 500 à 800 grammes de frites croustillantes en une dizaine de minutes.

 

Idéal, lorsque l'on veut déguster des pommes de terre, tout en faisant attention à sa ligne !

 

En plus, il semblerait qu'elle puisse permettre également plein de recettes différentes : à moitié four, à moitié grill, à moitié friteuse (ça fait beaucoup de moitiés !), ce nouveau robot cuiseur repousse les limites entre  les différentes cuissons.

 

Et avec son séparateur interne, il est possible de cuisiner 2 plats différents en même temps : pratique pour une couple.

 

Ceci dit, est-elle vraiment utile en cuisine, ou est-ce un de ces nouveaux gaadgets qui sont oubliés au fond d'un placard peu de temps après leur achat ?

Je suis (ou plutôt j'étais) spécialiste de ce genre d'achats, et mes placards sont pleins de trucs et machins censés me faciliter la vie... et que j'ai oubliés, préférant revenir au basique, pratique et facile.

 

Etant fine cuisinière (c'est pas moi qui le dit, mais mes cobayes), et cuisinant en grandes quantités (je prépare les plats du midi pour mon mari), peut-être que cet appareil me serait utile, mais je reste quand même dubitative sur son utilisation : vaut-elle réellement le coup d'investir cette somme ?

 

Sinon, je dois avouer que le concept me plaît énormément, mais je suis un peu sceptique quant au résultat : peut-on arriver à avoir des frites ou autres pommes de terre croustillantes sans avoir besoin de remuer continuellement ?

 

Déjà, les promesses de l'actifry semblaient ne pas correpondre vraiment à la réalité, suivant les témoignages glanés usr internet ; qu'en sera-t-il de celle-ci ?

 

Aussi, je demande à voir, ou plutôt à goûter !

 

Si j'ai le bonheur de la tester, je vous en reparlerai, promis !

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 16:36

Et non, ce n'est pas l'effet de mon inscription au régime WW évoquée hier, seulement, je le pense, l'effet des drainants que je reprends régulièrement (et quotidiennement).

 

Ceux-ci m'avaient été presscrits mon homéopathe : 20 gouttes de chaque teinture mère de fucus, ortthosiphon et piloselle.

Ce sont toutes des algues qui aident à lutter contre la rétention d'eau, qui me faisait prendre près d'un kilo en quelques jours et gonfler de partout, jusqu'à mes doigts qui boudinaient.

Et je ne vous parle pas du visage et du cou, gonflés et bouffis... une horreur !

 

De plus, j'ai pris la résolution d'arrêter les petits apéritifs du soir : plus d'alcool fort pour moi.

De même que le fromage, que j'adore mais qui me le rend mal, me causant ballonnements disgracieux.

 

par ailleurs, je me suis aperçue que les féculents ne me convenaient absolument pas le soir : mauvaise digestion et ballonnements garantis pour le lendemain.

 

Bref, il semblerait que je me calme, question nourritures "toxiques" pour mon organisme.

 

Ajoutez à celà le régime WW, même en pointillé, et me revoici plus svelte, à défaut d'être moins lourde.

 

Et pourtant, nous avons passé un lourd week-end (question ProPoints WW, l'étalon de mesure qualitatif alimentaire de la méthode), pendant lequel il n'était pas question de se restereindre, entre amis.

 

Comme quoi, il semblerait que je sois en phase descendante ! Enfin !

 

Qu'est ce que ça sera, lorsque je commencerai "pour de vrai" cette méthode !

 

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 16:32

Ca y est, je l'ai fait !
J'ai osé, jeme suis lancée : j'ai souscrit un forfait weight watchers tout à l'heure.

Je suivais leurs préceptes depuis quelques temps, mais malheureusement en pointillé : il me faut absolument un cadre rigide, quelqu'un qui me suive, sinon j'oublie de marquer puis ne compte plus rien du tout.
Et comme il n'y a pas de réunions à moins d'une heure de route de chez moi, je préfère le mode par correspondance...

J'en avais parlé avec cherettendre, qui était d'accord pour que j'y aille tous les 15 jours, mais trop loin, trop de temps et de frais, et puis chaque réunion coûte 12 ou 13 euros... pas très économique tout ça.

Je suis donc allée sur le site officiel, ai soupesé les différentes méthodes et formules, pour choisir la formule OPTIMA.

Après avoir comparé , je me suis décidée pour celui-ci car,  à la différence du forfait online  dans lequel vous avez affaire à un ordinateur, ici une diététicienne vous suit, par téléphone ou e-mail.

Sans ce suivi personnalisé, je sais que j'oublierais de noter, marquer, remplir mon carnet journalier, comme je le fais actuellement.

De plus, cette formule est moins chère : 90 € payable en 2 fois pour un abonnemment illimité jusqu'à ce que le poids optimal soit atteint.

Bon, évidemment, je n'espère pas m'éterniser cette fois : je vous rappelle qu'un voyage à Venise est en jeu,  cadeau offert par cherettendre si j'arrive à descendre en dessous de 70 kilos.
Pour lui aussi ce sera un défi : il est mort de peur à l'idée de monter dans un avion.... et c'est bien pour celà qu'il a choisi ce challenge.

Ainsi, il s'associe à mon projet, retardé depuis quelques mois.
Car, entre périodes très dures à vivre et hormones en délire, je dois avouer que j'ai repris le bon kilo que j'avais réussi à perdre avant les fêtes (qui ne l'ont été que de nom...).

Sans parler du plaisir de me voir dégonfler : même si je ne suis pas difforme, je ne m'aime pas avec ce ventre qui m'obligé à mettre les jeans de mon chéri et ces bras de camionneur (merci maman !).

Bref, c'est reparti "comme en 14", mais avec de meilleurs résultats qu'auparavant, j'espère : du moins, je m'en donne les moyens et travaille beaucoup au niveau du mental.

Il faut dire que maintenant, je me sens (un peu) délestée des soucis qui s'accumulaient.
Il en reste encore, évidemment, mais je crois avoir appris comment faire avec, et ne plus voir que les belles choses que la vie m'apporte.

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 15:42
J'ai un peu mal à la tête de rester coincée devant mon écran toute la journée, au lieu de batifoler dehors avec les feuilles qui volent.

Heureusement, une petite balade avec domamido a coupé ma journée de boulot : c'est misère de rester enfermée au printemps, quand le soleil luit.

Enfin, je ne vais pas bouder ma chance quand même !
Au moins, maintenant, je bouge : promenades méridiennes,  séance hebdomadaire (au moins) de musculation (1h30 environ) et une heure de country, j en'ai jamais fait autant de sport de ma vie, je crois.
  
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Il faut au moins cela pour déloger les vilains kilos de stress et de laisser-aller pris cet hiver.
Sans parler de la rétention d'eau qui me fait gonfler ad hoc en plus.
J'ai investi dans M*****A ventre plat et +45 ans : on va bien voir si ces remèdes "miracles" vont pouvoir m'aider et épauler mon régime rééquilibrage alimentaire à la mode W*W* que je reprends illico.
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J'en ai marre de mettre les pantalons de cherettendre (qui me serrent), faute de pouvoir fermer les miens !
Je sais que les boy friend's jeans sont (ou enfin, étaient) à la mode, mais il fallait quand même que je réagisse.

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Tout en sachant que c'était principalement la tête, mon cher docteur, qu'il fallait convaincre.

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Bon, je ne vais quand même pas me plaindre : j'ai la santé, alors qu'autour de moi les copines succombent, qui à une laryngite, qui à une bronchite, qui à une gastro.

Ceci expliquant cela ?

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 00:00
Me revoici en train de tranvaser les derniers vètements de ma garde-robe d'été pour les remplacer par ceux d'hiver.

J'avais temporisé cette deuxième phase, les températures restant hautes jusq'à ces derniers jours : le matin, il gelait et nous étions bien loin des 15 ou 16 degrés matinaux.

Hier, la pluie est venue, chassant momentanément le froid, mais je ne doute pas qu'il revienne rapidement : nous serons bientôt en Novembre, quand même, et même si l'été de la Saint Martin n'est pas encore passé (A l'été de la Saint Martin, l'été fait de la résistance 3 jours et un brin : dicton poitevin récemment découvert), nous sommes bel et bien en automne.

Donc, j'ai remisle nez et les mains dans mon dressing (ça fait chic !) et ai ressorti des affaires bien rangées depuis des années et que j'espérais (ou plutôt n'espérais pas) pouvoir remettre un jour.
Il semblerait que ce jour arrive, au moins pour la moitié de ces merveilles oubliées que je ne pouvais enfiler, voire fermer.

Car je continue tout doucement mon rééquilibrage alimentaire, grâce à la méthode W** W**, qui a prouvé depuis longtemps sa fiabilité et son innocuité.

Je n'osais guère en reparler ici, étant depuis des mois (que dis-je ? des années maintenant) championne des faux départs.

Il n'empêche qu'en quelques mois (car je n'arrive pas à me résoudre à appliquer strictement cette méthode, qui reste quand même un peu restrictive) j'ai perdu 4 kilos, principalement autour de la taille.

Certes, je n'ai fait que la moitié du chemin, mais j'ose enfin remettre mon nez dans ces casiers -il y en a beaucoup !- que je m'appliquais auparavant à éviter du regard.

Mieux, je mesure maintenant les quelques petits centimètres qui me restent à perdre pour enfiler les dernieres choses esseulées : jupes en soie, cuir,  fendue, ou mini en tweed, pantalons en cuir, de tailleur,  à pinces... le choix est vaste, ca je suis un écureuil qui garde précieusement les habits qui lui ont plû.

Me reste à muscler ce bidou qui fait quand même un peu de résistance.

Au fil des ans et des soucis, je me suis fait de ce corps un manteau, certes lourd et enveloppant, mais chaud, confortable et protecteur.

Il est temps que je m'en sépare : je commence à m'en lasser, désirant maintenant  m'alléger, au propre comme au figuré et m'ouvrir au monde plutôt que me renfermer...



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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 12:57
Il y a peu de temps, j'ai fini la lecture de Toxic, que je ne peux que, malheureusement,  recommander à tous.

Malheureusement, car ce livre décrit les "dérives" (et ce mot est largement en dessous de la vérité) des industries agro-alimentaires.
Attention : pas toutes, seulement celles dont profit est le credo, style C..a-C...a, M.c D....d et autres majors américaines qui lobbyent le gouvernement de ce pays (et essayent de faire de même en Europe, maintenant).

Ce livre a été écrit suite à la prise de conscience de l'auteur de l'obésité galopante aux Etats-unis, phénomène qui se répand maintenant (avec du retard) dans le monde entier.
Il a donc mené son enquète (très bien documentée) sur tous les fronts pour en arriver à toutes les causes de ce phénomène de sur-poids.

Et celles-ci sont bien loin des causes montrées du doigt par la vox populi : il ne suffit plus de bouger et de se priver pour maigirir car pleins de facteurs divers sont en jeu, certes moins en Europe que dans le nouveau monde, mais nous y arrivons tout doucement.

Il y a les facteurs de base, induits par notre évolution, et dont les industries profitent largement :
- le goût sucré est synonyme de sécurité alimentaire, contrairement à l'amer, par exemple : dans la nature, ce goût correspond à des aliments ne présentant pas de risques, contrairement à l'amer, synonyme de toxicité.
L'homme était tiraillé entre son goût pour la nouveauté et la peur de s'empoisonner, lors de l'évolution de la race humaine ce goût a donc été "programmé" dans notre inconscient.
L'agro-alimentaire ajoute donc du sucre presque partout, pour "adoucir" le goût des aliments (rappellez-vous du sucre mis dans les petits pois par nos mères... maintenant ce sont des dizaines de sucre qui sont présentent dans une canette de soda).

- plus une portion est grande, plus on mange, alors que l'on en reprendrait pas une deuxième, l'inconscient faisant barrage ("péché" de gloutonnerie).
Les grandes portions faussent la perception des quantités; dans les régimes, ne vous conseille-t'on pas de manger dans des assiettes plus petites : la sensation de satiété arrive plus rapidement (= quand l'assiette est vide).
Pour la petite histoire, cela fut démontré par un gérant de cinéma qui s'aperçut qu'une grosse portion de pop-corn se vendait plus facilement que deux petites... Il finit sa carrière dans Mac Donald où il appliqua les mêmes méthodes pour en faire la multinationale que l'on connaît maintenant.
Savez-vous qu'aux USA les livres de cuisine majorent systématiquement les quantités des recettes (cela est flagrant en comparant les versions europeénnes et américaines d'un même ouvrage) ?
Et que les touristes américains se plaignent systématiquement de la pingrerie des restaurants européens dans lesquels les portions sont réduites ?

- Ajoutez à celà , pour certaines personnes, un virus (présent chez certains obèses) et une prédisposition génétique à l'obésité (garante de survie en cas de famine).


Ensuite les facteurs induits par notre société et  la chasse aux profits, et alors là, attention !

- la télévision, allumée plus de 8 heures par jours chez nos voisins outre atlantique.
Pendant ce temps, évidemment, pas question de se dépenser physiquement : terminés les jeux des enfants dans la cour.
De plus, la télévision est squattée par la publicité qui "dresse" nos enfants : leur idéal alimentaire se crée avant  l'âge 2 ans.
En 2006, 89% des pubs qui leur étaient directement  destinées concernanient des produits gras et sucrés (enquête Que choisir).

- la publicité : outre les spots télés, elle sponsorise directement les écoles américaines : les marques de sucreries ont sorti leurs livres de maths dans lesquels les enfants comptent... des bonbons M &M's !
Les chaînes ne s'y trompent pas, quand le directeur de TF1, en 2004 écrivait dans son livre :
Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective "Business", soyons réalistes : à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. ... Or, pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible, c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible.
Même si, par la suite, il est officiellement revenu sur ses propos.
Cependant, des recherches sont actuellement menées dans des universités (sponsorisées par qui, à votre avis ?) pour trouver "l'élément déclencheur d'achat" : le neuro-marketing, élément ultime du packaging.

- donc, vendre des portions plus grosses : à quantité égale, il y a moins de main-d'oeuvre et de frais d'emballage que dans 2 portions "normales". On en arrive aux portions individuelles  XXL ... qui commencent à arriver en France.

- fournir ce qui correspond aux goûts programmés (le sucré et le gras), d'où la débauche de fritures et de sucreries présentes à la vente.
Il y a 30 ans, combien de ces aliments étaient consommés quotidiennement ?

- la révolution industrielle et sociale : les femmes (et les hommes, d'ailleurs)  travaillent de plus en plus et ont (ou prennent) moins le temps de faire à manger. D'où l'achat de plats préparés.
Savez-vous qu'aux USA, plus d'un tiers des femmes ne savent pas cuisiner plus de deux plats ?

- la mutation de l'agriculture américaine, initiée dans les années 1970, passant d'une foule de petits producteurs à 4 grands groupes faisant de l'agriculture de rendement grâce à l'ajout massif  d'engrais, de pesticides, fongicides, herbicides et autres produits.
Le paradoxe fut que ces changements créèrent un surproduction de maïs.
Pour l'écouler, les chercheurs inventèrent le sirop de glucose-fructose (HFCS), beaucoup moins cher que le sucre et permettant donc de sucrer à moindre coût tous les aliments désirés, donc de mieux les vendre...
Bonus : ce sirop ne génère pas de sentiment de satiété (et d'écoeurement), contrairement au glucose : plus de barrière à l'absorption de produits sucrés !

- Plus tard, ils firent de même avec l'hydrogénation des matières grasses pour créer ces fameux acides gras trans,  miracles pour les industries : moins chères, elles résistent aux hautes températures et évitent le rancissement des aliments dans lesquels elles sont présentes.
Par contre, lors des essais, il fut avéré qu'à quantité égale, tous les cobayes ayant ingéré ces matières grasses grossissaient.


Le pire reste pour la fin :
- l'élevage intensif des animaux, dans des conditions d'hygiène déplorables (lagons à ciel ouvert de milliers de litres d'excréments et de carcasses), obligeant les producteurs à les gaver d'hormones, d'antibiotiques, vitamines et autres suppléments alimentaires.
Dont le moindre n'est pas de la poudre de protéines provenant de l'incinération de carcasses plus ou moins fraîches (dont celles des animaux de compagnie euthanasiés, brulés avec leurs colliers insecticides).

- A  leur abattage, rapide (et donc moins hygiénique), des contaminations se produisent, parfois mortelles.
Il ya quelques jours, au JT, un employé de SOVIBA témoignait que les conditions d'hygiène (surtout, visionnez la vidéo), qui devaient être améliorées suite à la contamination de lots de viande, dont certains destinés à des chaînes de fast-food, n'avaient pas changé et restaient toujours aussi précaires.


Quant à leur conditionnement, les aliments frais  sont maintenant irradiées, gazées, voire même colorés pour "durer" plus longtemps.

- L'irradiation dénature les aliments, détruit leurs vitamines et crée de nouvelles substances suspectées d'être cancérigènes et toxiques (cyclobutanones, connues dès les années 50-60 pour leurs effets d'altération chromosomique).
De plus, elle détruit les bactéries, mais non leurs toxines, qui restent présentent dans la belle viande rouge visible en supermarchés.
Pire, elle épargne certains insectes et bactéries (sans parler des prions), favorisant ainsi l'apparition de nouvelles souches plus résistantes.

- Le conditionnement  des viandes préemballées est également une invention diabolique.
Ce mélange de monoxyde de carbone, dioxyde de carbone et azote insufflé à l'emballage a 2 qualités essentielles pour l'industriel :
- il allonge l'espérance de vente de la viande (2 semaines au lieu de 5 jours)
- et surtout il fixe par réaction chimique sa couleur rouge et préserve ainsi son apparence, quel que soit son état réel et même si elle est devenue impropre à la consommation.
Auparavant, notre instinct nous prévenait face à une viande brune (ou verte) : grâce à la magie moderne, il est trompé et nous ingérons en toute quiétude une viande avariée.
L' argumentaire d'un vendeur de gaz précise clairement qu'il bloque la couleur, l'odeur... et la perception sensorielle du produit.

Il est facile, ensuite, de condamner les utilisateurs "qui ne font pas cuire correctement" leur viande !
Sans parler de stigmatiser "les gros" !



Ainsi donc, notre société est en marche vers une catastrophe dont les effets commencent juste à se faire sentir : enfants souffrant d'affections cardio-vasculaires, de diabète "des vieux" (renommé de type 2 maintenant) et dont l'espérance de vie est en chute libre.

Et ceux qui parlent de santé publique sont vite vilipendés; leurs propos sont édulcorés et leurs mises en garde non suivies d'effet.
Aux Etats-unis, les industries agro-aliementaires sont les plus gros bailleurs de fonds des campagnes présidentielles...
Qu'en est-il réellement en France ?

Tous connaissent les risques encourus, mais la voix des profits est la plus forte, comme d'habitude.



A moins que nous tous, consommateurs de base, ne relayions cette information pour que nul ne puisse dire à l'avenir "je ne savais pas" en regardant son enfant mourir.




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