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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 14:00

Avec l'été vient le temps des salades.

 

Chez moi, chacun a ses ingrédients préférés ou abhorrés, aussi ai-je maintenant choisi de monter les salades directement à l'assiette, sur le principe du salad-bar : ainsi, chacun met ce qu'il désire pour obtenir un plat à son goût.

En prime, c'est un moyen imparable de passer les petits restes qui traînent au fond du réfrigérateur !

 

En ce qui me concerne, voici mon repas de ce midi :

salade-4.jpg

La préparation ?

 

Mettre un filet d'huile au fond de l'assiette :

salade1.jpg

Disposer dessus la salade coupée en fines lanières (je la coupe directement), puis de la tomate, un peu de poivron rouge, des cubes de féta égouttés et environ une cuiller à café d'oignons ciselés (les rouges étant les meilleurs).

Cherettendre avait taillé une orange bien juteuse en tranches, que j'ai laissées sur le bord, aimant la salé-sucré, mais à la condition de pouvoir piocher à mon aise entre les deux saveurs :

 

salade2.jpg

 

Ayant cuit un poulet ce week-end, il restait encore de la viande sur la carcasse : il a suffit de la récupérer et de la détailler en bouchées.

Celles-ci ont été réchauffées avec un peu de sauce dégraissée, puis disposées au milieu.

Ne restait plus qu'à saler, poivrer, saupoudrer de baies roses, d'une feuille de basilic ciselé, d'un trait de vinaigre pour obtenir une splendide salade complète, et tout cela en 10 minutes à peine !

 

salade-3-copie-2.jpg

 

Donc, si vous désirez vous lancer, voici le rappel de la recette :

 

Pour une assiette :

- 1 trait d'huile d'olive

- 1 trait de vinaigre (balsamique si possible)

- 2/3 feuilles de salade

- 1 tomate

- viande ou poisson froid (poulet, jambon, surimi ...)

- 5/6 cubes de fromage (féta, mozzarella, emmenthal, roquefort...)

- des épices (au choix : baies roses, thym, persil, ciboulette...)

 

et ensuite ce que vous voulez :

- oeuf dur

- croutons

- autres légumes crus coupés en tranche (concombre) ou en fine julienne (poivron, oignon...)

- des fruits tranchés (orange, kiwi, pamplemousse...)

- des condiments (olives, cornichons)...

 

La liste n'est pas exhaustive, et vous pouvez varier les ingrésients à votre goût et suivant vos disponibilités.

Par exemple, une vinaigrette au citron pour du poisson froid, ou au yaourt pour une viande blanche, éventuellement augmentée de moutarde, de la mayonnaise pour un oeuf dur...

Et n'oubliez pas les fruits : le pamplemousse se marie très bien avec les produits de la mer, les asperges avc les oeufs, les coeurs de palmier avec... tout...

 

Le principal étant que vous gardiez un équilibre crudité (beaucoup), proteines (moins de la moitié de la salade) et un peu de glucides (riz, croutons, pates... aujourd'hui, ce fut un petit morceau de baguette).

 

Il ne vous reste plus qu'à faire parler votre imagination !

 

 

 

 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 11:25

5344382482_ceefcdc0d4.jpgillustration trouvée sur FlickR

 

Dimanche, nous avons fêté avec des amis l'anniversaire de Cherettendre, qui m'avait demandé un cassoulet.

 

Celui étant, ma foi, fort réussi, je vous en poste la recette.

 

Pour une dizaine de personnes, il vous faut :

- 1kg (au moins) de haricots secs lingots (ou coco)

- 1 saucisse de morteau

- 1 kg de palette demi-sel

- 1 kg de poitrine fumée coupée en 10 morceaux

- 10 tranches de saucisson à l'ail

- 10 saucisses de toulouse

- 1 boîte de 4/5 cuisse de canard confites

- 1 petite boite de concentré de tomates

- 2 oignons

- 3 gousses d'ail

- thym et laurier.

 

La veille, faire tremper dans un très grand saladier les haricots, qui gonfleront énormément.

 

Commencer la préparation 5-6 heures avant le repas.

 

Dessaler la palette en la trempant dans de l'eau chaude.

Egoutter et rincer les haricots, les faire cuire  pendant 1 heure (ou 20 mn à la cocotte minute) avec thym, laurier et 1 oignon coupé en 4.

Surtout, commencer la cuisson à l'eau froide et ne pas saler, sinon ils resteront durs et indigestes.

 

Dans une poële, faire dorer à sec ou dans un peu de graisse de canard les saucisses (penser à les piquer pour évacuer la graisse), puis les rondelles de saucisson.

Réserver, jeter le gras,  puis faire dorer l'oignon et l'ail hachés. Réserver.

Terminer avec les cuisses en les faisant rendre leur graisse (à jeter) et dorer . Enlever peau et os, émiettez très grossièrement et réserver.

 

Pendant ce temps, faire pré-cuire la palette, la saucisse de morteau piquée et la poitrine une bonne 1/2 heure dans de l'eau.

 

Préparer un très grand plat haut allant au four en le frottant avec une gousse d'ail (puis en le graissant s'il est en métal ou en fonte).

 

Egoutter toutes les viandes et les disposer au fond du plat. Répartir dessus les haricots récupérés avec une écumoire.

Mélanger 4 louches de l'eau de cuisson des haricots avec la tomate et le hachis d'oignons, puis versez sur le plat, en complétant éventuellement avec le reste : les haricots doivent être entièrement recouverts.

 

Saupoudrer de chapelure (après avoir haché les oignons, j'ai passé à la moulinette un reste de pain dur : chapelure parfumée et moulinettte nettoyée !) et enfourner pour au moins 1h30 à 120°.

Le plat peut facilement attendre 1 heure de plus, à  110°.

 

Théoriquement, il faut casser 2 fois la croute faite par la chapelure au cours de la cuisson, mais je n'avais pas mis assez de jus, et celle-ci n'a pas crouté.

 

Attention : le mélange ne doit pas arriver au bord du plat car il va bouillir et risque de passer par dessus.

Il vaut mieux prévoir dans ce cas plusieurs plats.

Inutile de saler : le sel résiduel des viandes suffit.

 

Cuit comme cela, le plat est très digeste, et les haricots ne vous feront pas souffrir, promis !

 

Bon appétit !

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 14:18

4457580043_44f7f60ee6.jpgIllustration trouvée sur Fickr

 

Comme je vous l'écrivais hier, j'ai revisité la recette du tiramisu dégusté au Caribou Café.

 

Faite au siphon (tiens, j'en ai justement un, qu'il faut que j'utilise, mon premier essai n'ayant pas été concluant !), c'es tune merveille de légèreté et de sensations :

- le croquant des biscuits

- l'onctuosité légère de la mousse

- le sucré du sirop...

 

Bref, que du bonheur !

 

Et comme par hasard, quelques jours auparavant, j'avais lu sur l'un des blogs cuisine que je fréquente régulièrement (désolé, je n'ai pu retrouver lequel) une recette de tiramisu que j'avais gardé dans un recoin de ma mémoire.

 

 

Donc, essai début décembre : j'ai vérifié sur Marmiton les quantités et me voilà lancée !

Le résultat était  tellement apprécié que j'ai eu pour consigne d'en refaire lorsque ma fille est venue déjeuner.

 

Pour 4 personnes, il vous faut :

- 250 g de mascarpone (1 boite)

- 250 g de crème entière (1 brique)

- 3 jaunes d'oeufs

- 1 bouteille de sirop d'érable (100g pour la mousse

- 1 paquet de spéculoos

et évidemment 1 siphon d'1/2 litre (et sa cartouche de gaz).

 

Si possible, mettre la veille tous les ingrédients (et surtout le siphon !) dans le réfrigérateur.

 

Au fouet, mélanger le mascarpone, les jaunes d'oeuf,  la crème et 100g (1/2 bouteille) de sirop d'érable jusqu'à obtenir un appareil bien lisse.

 

Il faut par contre absolument le passer au chinois avant de le mettre dans le siphon (j'installe ma passoire dans un entonnoir fiché dans l'ouverture du siphon).

 

Fermer le siphon, mettre sous pression avec une cartouche de gaz, bien remuer et faire refroidir au moins une heure.

 

Au moment de servir, dresser dans des verrines ou des coupelles :

Mettre dans le fonds 3/4 speculoos grossièrement concassés aux doigts, puis 1 CS de sirop d'érable, puis la mousse.

Décorer avec quelques miettes de speculoos et un peu de sirop.

 

Bon appétit !

 

 

Cette base vaut pour d'autres tiramisus : il suffit de changer l'érable par 100g de sucre, et de changer les biscuits du fond : boudoirs imbibés de café pour un tiramisu classique, fruits frais ou au sirop... les choix sont infinis !

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 11:39

pintade-copie-2.JPG

La pintade n'ayant survécu que quelques intants à sa cuisson,je me suis permi d'emprunter cette photo à ce blog

qui présente lui aussi une recette de pintade rôtie au tournebroche

 

Suite à mon précédent post concernant une première recette de pintade rôtie, voici la recette, simplissime là aussi, que j'avais utilisée pour ma seconde pintade, cuite elle aussi à l'étouffée.

 

Il faut dire que cheretendre et moi cherchont actuellement à retrouver notre poids de forme (et des formes plus harmonieuses) ; je privilégie donc les recettes les plus diététiquement (pour ne pas dire weight watchèrement) correctes, soit avec un minimum de graisse ajoutée, et plein de légumes.

 

Dans un premier temps, j'avais songé à cuire les deux bêtes en même temps, mais j'ai pensé que varier les goûts serait beaucoup plus agréable pour cherettendre.

 

J'ai donc cuit celle-ci avec des tomates et des oignons, dans un autre ultra pro de Tup**.

Comme je l'avais déjà expliqué, la pintade a une viande contenant très peu de graisse, aussi elle se déssèche très (trop) facilement, ce qui nécessite un aménagement de sa cuisson de manière à lui garder une humidité qui l'empêche de se racornir.

 

Si vous avez déjà rongé (c'est le terme !)  une cuisse trop cuite, dont la chair dure et sèche colle à l'os, vous me comprendrez sans peine !

 

Il vous faut donc :

 

- 1 pintade

- 5 tomates (ou plus, suivant la tailel de celles-ci)

- 3 oignons

- 2 gousses d'ail

- 15 cl de vin blanc

- 1 branche de thym

- 1 feuille de laurier

- huile d'olive

- herbes de provence

 

Emincer les oignons, hacher finement l'ail et couper les tomates en morceaux.

Farcir la pintade avec l'équivalent d'une grosse poignée de ce mélange.

Mettre le reste au fond de la cocotte (huilée si elle est en fonte) avec la feuille de laurier et le thym.

Saler et poivrer généreusement et verser le vin dessus.

Petite variante : au lieu de sel, vous pouvez ajouter 1/2 marmite Knorr volaille - attention, elle est très salée !

 

Huiler légèrement la pintade et la saupoudrer légèrement d'herbes de provence avant de la poser sur le lit de légumes.

 

Fermer la cocotte en enfourner à four chaud (200°) pour une heure.

 

Vérifier au bout de ce temps si la pintade est bien cuite en piquant un couteau : le jus doit ressortir clair, et non rosé.

Sinon, réenfourner pour une dizaine de minutes ou plus suivant la grosseur du bestiau.

 

La pintade peut aussi rester dans le four après la fin de la cuisson, pourvu que le couvercle ne soit pas ôté : elle restera chaude sans se déssecher, et avec l'UP, la peau sera néanmoins dorée et croustillante.

 

En théorie, le fourrage de légumes ne se mange pas : il n'est pas suffisamment cuit, mais a parfumé la viande.

 

A déguster avec une polenta, du riz ou une purée...

 

Bon appétit !

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 12:22

 

pintade-copie-1.JPG

 

Hier, comme la plupart des week-ends, je me suis attelée à plusieurs plats, version XXL.

En effet, cherettendre emmenant sa "gamelle", je cuisine en grosses quantités pour ensuite congeler en portions individuelles.

Il ne lui restera plus qu'à faire son choix la veille au soir.

 

Petit truc : j'ai acheté un rouleau d'étiquettes repositionnables pour étiqueteuse, en vente en papèterie.

Et je les utilise pour noter sur chaque boite son contenu : facile et pas cher !

 

Donc, ayant acheté un gros et beau chou frisé en promotion, j'ai voulu faire du "gibier" pour aller avec.

par contre, le choix était limité, donc j'ai choisi deux pintades.

 

Le problème avec ces volailles est qu'elles se dessèchent très facilement, aussi, il y a deux trucs pour garder leur chair moelleuse : les cuire à l'étouffée et les fourrer d'une farce humide.

 

Ainsi, pour ma première pintade, simplement rôtie, il faut :

 

- 1 pintade

- 1 tomate

- 1/2 oignon

- 1 petite gousse d'ail

- un peu d'alcool parfumé, whisky, cognac...

 

Couper finement l'ail, et en gros dés la tomate et l'oignon.

En fourrer la bête, puis passer un peu d'huile dessus (j'ai utilisé un spray) avant de la saler.

La placer dans un plat qui se ferme (les Ultra plus de Tup**** sont idéaux pour cela, car ils n'attachent pas) et arroser d'un peu d'alcool (j'ai utilisé du whisky... miam !).

Mettre au four préchauffé à 200° pour une heure (par contre, si vous utilisez une grosse cocotte en fonte, pensez à augmenter le temps de cuisson d'une dizaine de minutes, la fonte étant plus longue à chauffer que le plastique ou le verre).

 

De plus, la cuisson en UP n'empêche pas la viande de rôtir : le résultat est superbe, avec une peau dorée et craquante, tandis que l'alcool laisse un subtil goût et empêche la pintade de sécher : les blancs sont fondants , les cuisses moelleuses à coeur... un régal !

 

A servir avec du chou, des navets ....

En plus, cette recette est diététique, car contenant peu de graisse : que du bonheur !

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 14:42

 

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Image provenant de Flickr

 

La semaine dernière, j'ai voulu cuisiner un potiron (ou plutôt une courge) achetée sur le marché, et qui attendait sagement son tour.

Pour ce faire, je suis allée sur mon site prégféré : Marmiton, et ai glané quelques recettes ici et là, les ai (évidemment) mixées pour obtenir cette recette mixte.

 

En effet, suivant la quantité de liquide ajoutée, vous obtiendrez une délicieuse purée ou un non moins délicieux velouté.

 

Il vous faut donc :

 

- 1 courge (potiron ou autre) d'un bon kilo

- 1 verre de riz cru (la variété importe peu, alors c'est le moment de passer les fonds de sac)

- 1 branche de céleri, de préférence perpétuel (âche ou livèche)

- 1 échalote

 

Laver le potiron et débitez-le en tranches.

Epépinez-le (les graines peuvent se manger grillées), épluchez-le et coupez-le en gros dés.

Pendant ce temps, faites bouillir de l'eau.

Mettez tous les ingrédients dans la casserole : il faut qu'ils soient au moins recouverts d'eau pour la purée et évidemment plus pour le potage.

 

Faites cuire à petits bouillons pendant environ 1/2 heure : vous obtiendrez un mélange onctueux qui se broie à la fourchette, les grains de riz parsemant agréablement de flocons blancs l'ensemble.

 

Attention : si vous choisissez la version "purée", il ne faut pas oublier de remuer régulièrement, l'appareil ayant tendane à vite accrocher.

Et si vous voulez obtenir la soupe, il suffit de passer un coup de mixer dans la marmite.

 

Servez et dégustez !

 

Le résultat est parfait : moins farineux qu'avec des pommes de terre et moins écoeurant qu'avec du lait, il est parfumé par le bouillon et surtout par le céleri.

 

Autre avantage : riche en nutriments, ce plat est pourtant très diététique.

 

Un régal, vous dis-je !

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 09:40

4544533029_f7132450db.jpg(N'ayant pas eu le temps de prendre des photos avant que ce dessert ne soit englouti, j'ai illustré cette recette avec une photo trouvée sur FlickR)

 

En même temps que ma précédente marmite salée, j'avais réalisé des desserts en marmites en suivant cette recette de clafoutis trouvée sur marmiton que j'ai bien sûr modifiée.

 

A défaut de poires, des pêches, et le reste de la crème fraîche au lieu du lait soit, pour 4 marmites :

 

- 2 pêches (ou l'équivalent en tout autre fruit)

- 2 oeufs

- 15 cl (environ) de crème liquide (allégée)

- 60 g de sucre

- 40 g de farine

- 1 pincée de cannelle(ou plus suivant votre goût)

- 1 pincée de poudre de vanille

- beurre

 

Battez oeufs et sucre avant d'ajouter la farine, la crème et une pincée de cannelle.

Mélangez bien.

Epluchez les fruits : s'ils sont juteux (comme les pêches), mélangez-les à l'appareil, sinon, répartissez-les dans les marmites préalablement beurrées.

 

Enfournez 20 mn à 200°.

 

Les ayant faites cuire en même-temps que les autres à 180°, je les ai laissées un peu plus longtemps, et c'était déliceux !

Pour les becs sucrés, je conseille d'augmenter la dose de sucre, celle-ci correspondant à un goût légèrement sucré, comme nous l'aimons (nous sommes plutôt becs salés, à la maison).

 

Je sens que je vais réutiliser cette recette à l'avenir avec des pommes revenues au beurre, voire des pommes/bananes humectées de rhum....

 

Tout un monde d'expériences s'ouvre à moi !

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 16:47

marmite.JPG

 

Hier soir, j'ai fait un repas "marmites" : en faisant mes courses, j'avais acheté des tranches de grosse andouille de cheval.

En voyant leur forme ronde, j'ai tout de suite pensé à les cuisiner en petites marmites (j'en ai qui dorment bien trop sagement dans mes placards, et j'ai maintenant décidé de me servir de tous ces petits trésors inutilisés).

 

Rien de plus facile à faire, et le résultat était délicieux !

 

Par marmite, il vous faut :

- 1 tranche de grosse andouille (d'environ 7-8 mm d'épaisseur)

- 1 oeuf (à température de la pièce)

- 1 cuiller à soupe de crème (allégée pour moi)

- sel et poivre

- beurre

 

Préchauffez le four à 180°

 

Pendant ce temps, beurrez vos petites marmites et déposez au fond de chacune d'entre elles la tranche d'andouille débarassée de sa peau noire.

 

Cassez l'oeuf par dessus, puis déposez la crème fraîche.

 

Salez légèrement (attention à l'andouille, déjà salée) et poivrez à votre goût, soit beaucoup en ce qui me  concerne.

 

Il suffit ensuite d'enfourner 10 à 15 mn les marmites au bain-marie.

La durée de la cuisson dépendra de la grosseur (et de la température) de votre oeuf, ainsi que de la matière de la marmite (de la fonte chauffera plus lentement) : le blanc doit être cuit, tout en gardant le jaune coulant.

 

Cette recette est délicieuse avec de l'andouille de cheval, beaucoup plus fine de goût que celle de porc.

Servie avec une salade, elle vous fera un repas sympathique et diététique !

 

J'en ai profité pour faire également des clafoutis en marmite : à bientôt pour la recette...

 

Bon appétit !

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 07:48

4278750597_98701e7bbb.jpg

 

Ayant gouté, usé et abusé d cette préparation culinaire typiquement bretonne (paraît-il), j'ai cherché à la recréer et suis aller sur marmiton glaner quelques recettes.

 

J'ai trouvé celle-ci, que j'ai essayée et qui m'a donné totalement satisfaction.

 

Attention, il ne s'agit pas de bonbons, ni de caramel plus ou moins liquide, mais d'une préparation oscillant entre la confiture de lait et... le caramel : le résultat est onctueux, avec un délicieux goût de caramel sans être trop écoeurant.

 

Enfin faut-il ne pas plonger dans le pot et n'en ressortir qu'une fois celui-ci vide, ce qui est très -trop- facile !

 

Quoiqu'il en soit, je vous conseille de l'essayer.. et vous m'en direz des nouvelles, dégustée telle une confiture le matin, ou en accompagnement de glace ou autre dessert (tiens, je vais l'essayer avec une tarte aux pommes...).

 

 

 

Le principe est simple et le dosage hyper facile : pour un poids donné de sucre, il vous faut le même de crème et son dixième en beurre salé.

 

Mieux, vous pouvez la faire avec de la crème liquide lègère (j'ai pris celle à 7%) : un peu hypocrite, me direz-vous, mais c'est quand même autant de gras en moins...

 

Voici les quantités pour un pot de confiture de cette délicieuse crème :

 

- 1 briquette de crème liquide légère UHT

- 150g de sucre semoule

- 15 g de beurre salé (je présume qu'on doit pouvoir le remplacer par du beurre doux et une bonne pincée de sel,  fleur si possible)

Et c'est tout !

 

Mettre le sucre avec 1 cuiller à soupe d'eau dans un grand récipient et laisser prendre à feu moyen en caramel blond.

 

Pour les novices (dont j'étais), ne vous inquiétez pas, le sucre va commencer par devenir sirop qui va bouillir, puis cristalliser en séchant avant de refondre à gros bouillons pour ensuite caraméliser.

Là, il va falloir le surveiller de très prêt, en réduisant le feu : il brûle très facilement et dans ce cas, tout est à refaire.

2447339941_24788a1db1.jpg

 

Je remuais de temps en temps (mais très rarement : en théorie, il ne faut jamais remuer le caramel en cours de réalisation !) avec une spatule en silicone (on peut également utiliser le bois, mais le métal est à proscrire : vous vous retrouveriez avec une sucette géante) : le mieux est encore de remuer la casserole en faisant tourner sur lui-même le mélange, surtout à la fin.

 

Autre détail : pour les gourmandes, ne JAMAIS céder à la tentation et lêcher le bord de la spatule : le sucre est à près de 200° et la brulure est inévitable.

Les racleurs de chaudron à confitures doivent le savoir : on se retrouve avec la langue brûlée et le goût parti pour quelques jours...

Si vous voulez absolument y goûter, il faut bien faire refroidir le caramel avant d'y goûter !

 

Pendant ce temps, faire chauffer la crème fraîche, au micro-ondes (dans un autre récipient que la briquette, celle-ci étant doublée de métal) ou dans une casserole.

 

Quand le caramel a atteint une belle couleur ... caramel, retirez immédiatement du feu  et versez dedans la crème, d'un seul coup (le caramel continue à chaufer et à bruler, donc hors du feu, alors, il ne faut pas attendre !).

Cette opération doit se faire loin de soi : la crème bouillonne et se vaporise au contact du sucre et des projections brûlantes risquent de se produire.

 

Remettre sur le feu, doux, et remuer jusqu'à ce que le caramel, qui aura figé sous l'effet de la différence de température, se liquéfie de nouveau et se dilue dans la crème.

Donnez quelques bouillons puis retirez la casserole du feu.

Ajoutez-y le beurre salé, remuez pour amalgamer et redonnez un bouillon.

 

C'est fini !

 

Il ne vous reste plus qu'à le mettre dans un pot de confiture bien lavé et à lécher (enfin !) les ustensiles de cuisson.

 

Je vous promets un plaisir gourmand sans pareil !

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 07:50

Il y a quelques jours, en lisant une des dernières recettes d'Eric (dont je conseille fortement la lecture du blog A boire et à manger à tous ceux qui aiment la cuisine, qu'elle soit traditionnelle ou  expérimentale) : cèpes façon plancha, m'est venue l'envie de tester MA plancha, ou plutôt celle de mon piano, de cette façon.

 

Donc, en faisant mes courses, j'ai acheté des champignons (de Paris, ceux-là, les cèpes n'étant guère courants sur les étals de ma région), des poivrons et une courgette avec l'intention de les cuire à la plancha.

 

Après les avoir lavés et nettoyés, j'ai coupé les champignons en lamelles plus ou moins épaisses avant de les faire cuire par fournées.

Mon verdict : mieux vaut les émincer assez finement et les saisir "en vrac" sur la plancha légèrement huilée (un pschitt d'huile neutre, vite essuyée avec un essuie-tou) en les remmuant de temps en temps à l'aide de 2 spatules.

Coupés plus épais, il faut les retourner un à un : plus long et pas forcément meilleur.

 

Idem pour le poivron, tout d'abord coupé en larges tranches (qui prennent beaucoup de place) puis en fines lamelles là aussi cuites ensemble.

 

Pour la courgette, dont j'avais lasissé la peau, et l'oignon blanc (faute de rouge), de grandes tranches biseautées d'un demi centimètre d'épaisseur ont cuit et caramélisé doucement : ces légumes contiennent beaucoup d'eau, ce qui augmente notablement leur temps de cuisson.

 

A l'avenir, pour l'oignon, je ferai quand même des tranches beaucoup plus fines, et surtout, je sortirai ma mandoline, tailler, même avec un couteau céramique, ces légumes m'ayant pris pas mal de temps.

 

ceramique.jpg

 

Pour accompagner ce méli-mélo de légumes, j'avais préparé au mixer (tupperware : ils sont en réalité faits pour celà) un appareil à socca, mais sans oeuf (que j'avais oublié) :

- farine de pois chiches

- huile d'olive

- eau

- sel

- thym (de mon jardin, lavé) effeuillé

le tout mélangé au pif afin d'avoir un mélange assez fluide.

 

Une fois mes légumes cuits, voire en même temps quand il restait de la place, j'ai fait cuire de petites galettes fines, toujours sur la plancha après un nettoyage sommaire (grattage à la spatule puis passage d'un essuie-tout humide -gare à la vapeur brûlante qui s'en dégage !-).

Facile à verser à l'aide du shaker, le mélange doit s'étaler tout seul, aussi il ne faut pas hésiter à rajouter de l'eau pour le rendre plus fluide.

 

Cuire quelque minutes et les retourner à la spatule.

 

J'ai servi tout celà ensemble et nous avons mangé les légumes enroulés dans les crépettes.

Pour ma part, je les ai assaisonnés d'un trait d'huile d'olive et de vinaigre balsamique, et d'un peu de piment d'espelette.

 

galette.jpg

 

galette-2.jpg

 

 

 

Vous pouvez d'ailleurs admirer au passage mon nouveau service de table, assorti aux couleurs de ma cuisine...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut dire qu'en entrée j'avais fait une tartine basée sur mon sandwich poire jambon sec :

 

Une tranche épaisse de pain de campagne, tartinée de moutarde forte puis de fromage blanc et sur laquelle j'avais posé :

- un lit de salade

- 1/4 de poire émincée

- 1 tranche de jambon de vendée (coupé très fin !) émincée.

et servie avec le reste de la poire : un régal qui cale bien !

 

Bef, un repas frugal mais délicieux

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