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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 10:46
A mon travail, un yucca avait poussé au point de gêner le passage menant aux escaliers et surtout de piquer avec ses piquants acérés toute personne le frôlant de trop près.


Agacée par cet état de choses, j'ai demandé que l'on me coupe la pousse fautive.
Sur les conseils avisés de la précédente jardinière de ces belles plantes, je l'ai mise à tremper sans un seau d'eau.

Et là, miracle !
Au bout de quelques mois, la tige tronquée a refait des pousses tandis que la bouture s'enracinait tout doucement.

C'est promis, je vous mets bientôt les photos.

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 09:00
Je vous parlais dernièrement de mon amie, maître d'oeuvre d'un jardin extraordinaire, merveilleux, dessiné et cultivé avec amour de ses petites mains.

Eh bien, je suis fière vous annoncer la naissance de son blog : Les joujoux du jardin zen.

Nul doute qu'elle nous fera partager sa passion -et ses photos- dès qu'elle aura pris en main ce nouveau joujou, j'ai nommé le blog, drogue douce à l'accoutumance sévère.

Bientôt, elle va venir m'aider à concrétiser moi aussi mon petit jardin zen, merveille de calme, de sérénité et, ce qui ne gâche rien, sans entretien aucun (ou presque).

Le but n'est pas de créer un grand  jardin minéral, comme celui-ci :



mais plutôt de réinterpréter ses codes pour faire de cette friche (quand même tondue depuis le temps )





un petit coin de tranquilité dans lequel pousseront, sur un fond minéral quelques plantes sélectionnées pour leur sobriété (plantes de guarrigue) et leur beauté.

Au fond, vous voyez un buddleïa (l'arbre à papillons) qui atteindra facilement 3 mètres cet été.
Un peu plus sur la droite j'ai plantée une vigne  ce printemps pour pouvoir en palisser le mur (haut de 2 mètres), mur que j'hésite à laisser tel quel, pour renforcer le côté mineral en devenir, ou à peindre d'une teinte sourde (taupe par exemple...).

Et au milieu de cette... pelouse, trône un jeune pécher de vigne, actuellement atteint de cloque : je m'en vais y planter au pied quelques caieux d'aulx pour éloigner cette affection indésirable.

Je vais voir ce que va bien pouvoir en faire ma paysagiste préférée !




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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 07:20
En ce moment, j'attaque les grands travaux d'épilation : j'ai décidé de m'y mettre, armée de mes instruments de torture, tous les soirs en rentrant du boulot, quand il y a encore un peu de soleil (c'est plus agréable ainsi).

Le défrichage est tellement ardu que je prévois d'y passer toute la semaine, en attendant de m'y remettre dès la repousse de ces saloperies de XXXX (censuré).

Déjà ce matin, j'avais mal au dos, résulat de la séance d'hier : je sens que cela ne va guère aller en s'améliorant, vu les efforts et les contorsions à faire pour ne rien oublier !

Oh ! je me rends compte que je vous vois tout émoustillés, l'oeil égrillard et la mine réjouie en pensant à ma position supposée !

Je suis désolée de vous arrêter en plein élan et de vous décevoir cruellement, mais en ce moment j'épile... mes massifs.
Ceux-ci, tout petits sont plantés de corbeille d'argent, sedums, santoline, cerastes et autre végétation couvre-sol au travers de laquelle s'élancent (entre autres nuisibles) de grandes tiges de chiendent qui menacent de les étouffer.

D'où ma résolution de m'y attaquer journellement pour limiter l'invasion,  munie de gants, d'une petite fourche, d'une tige à asperges et d'une brouette pour recueillir les indésirables adventices.

Souhaitez-moi bon courage !





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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 00:00




Demain, je vais participer à une bourse aux plantes, animation proposée dans un petit village des environs deux fois par an (au printemps et pour la sainte Catherine) depuis plusieurs années.

Maintenant rendez-vous obligé de tous les passionnés, elle réunit également duvers artisans et marchands de produits locaux.

De même, j'y rencontre de plus en plus d'anglais qui m'ont fait découvrir d'autres plantes, car la botanique est aussi question de mode.
Ainsi,  j'avais découvert la grande monarde (fausse bergamote, qui peut être utilisée pour faire de  l'earl grey maison). Hélas celle-ci a gelé et il m'en faut trouver un autre plant.

Pour quelques euros et des boutures (j'en prépare de papyrus), je reviendrai les bras chargés de trésors.
Sans compter que j'aurai eu le plaisir de discuter plantes avec plein de passionnés qui m'auront appris plein de choses.



Il faut d'ailleurs que je pense à peupler mon petit jardin de plantes aromatiques et médicinales.
En faisant la terrasse, cherettendre a laissé contre le mur de la maison un long décaissement, ensuite rempli de terreau (acheté dans une déchetterie) et réservé aux herbes de cuisine.
Ainsi, plus besoin de courir pour trouver mon bonheur : je n'ai plus qu'à faire quelques pas, bien au sec.
Il va cependant falloir que je le structure avec des briquettes : mes chats ont trouvé ici une litière à leur convenance.
Ainsi je ferai d'une pierre deux coups : bien séparer mes plants et éloigner mes petits géneurs.

J'y ai déjà :
- du persil
- du cerfeuil (qui a tout envahi)
- du thym
- de la ciboulette
- de la menthe poivrée
- de la menthe officinale
- de l'oseille
- de la livèche, à moins que ce ne soit de l'âche, mais je ne crois pas, enfin du céleri perpétuel
- des poireaux perpétuels

et en prime (car non consommables) :
- 2 clématites mises ici en jauge
- des orchidées de montagne offertes à cheretendre par notre miss : il faut pouvoir les déplanter à l'automne.

J'ai également prévu :
- de semer de la coriandre (ou persil chinois) : j'adore son goût musqué
- de semer des pavots dont les graines m'ont été offertes par une amie qui en a plein son jardin
- de planter du basilic (ou plutôt des), de l'estragon ainsi que diverses autres aromatiques au gré de mes trouvailles.

Dans le jardin, je vais également planter sauge, aneth et fenouil, qui prennent beaucoup plus de place.
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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 08:00
Ca y est, je me remets à ma forêt vierge, car tel est mon jardin, envahi de mauvaises herbes, la pelouse débordante et, travaux de terrasse obligent, un air de dépotoir par endroits.

Quoiqu'il en soit, j'ai dégainé taille-haie et coupe-fil et m'y suis attelée en profitant du beau temps.
Il est un peu tard pour tailler les buddleyas, ainsi que les santolines, lavandes et autres labiées, mais c'est faisable (en gardant du bois de l'année ou quelques feuilles sur les rameaux pour éviter que la plante ne crève).
Quoiqu'il en soit, j'ai dégainé taille-haie et coupe-fil et m'y suis attelée en profitant du beau temps.

           











La haie plantée l'an dernier se porte bien, hormis le cassissier à fleurs qui n'a pas survécu.
Dommage, c'était ma plante préférée , car j'en adore l'odeur de ses grappes roses, sucrée et acidulée.

Bref, beaucoup de travail en perspective !

Ce week-end je suis allée voir une amie qui a un jardin merveilleux, véritable hâvre de paix plein de charme et de poésie.
Elle vidait la mare aux poissons qu'elle avait  -seule- réalisée, et qui se trouve doublée d'une mini-mare réservée aux grenouilles et crapauds : leurs oeufs étant sinon mangés par les vilains poissons rouges.

Vous ai-je dit qu'elle dispose des pierres dans les abreuvoirs à oiseaux pour que les abeilles puissent boire sans se noyer ?

Voici des exemples de sa sollicitude envers tout ce qui vit.

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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 12:15
Samedi matin, je les ai revues, ces petites demoiselles, qui commencaient à se frouper sur les fils téléphoniques.
Et cette fois-ci, je pense que c'est la bonne : dans quelques jours elles partiront pour des cieux plus cléments.

J'ai donc marché, samedi matin (8 km en campagne en compagnie d'une amie) et ai découvert les premières chataignes, éclatées sur le chemin (et ai oublié d'y retourner les chercher en voiture, et avec un sac), ainsi que les premières noix.

Hier, ce fut une après-midi jardinage ou plutôt nettoyage.

J'avais arraché les plants de tomates qui s'étaient développés anarchiquement, faute d'avoir trouvé les tuteurs en vrille que je recherchais.  Plantés mi-juillet, ils n'avaient commencé à donner qu'en septembre : je les avais plantés au nord, trop près les uns des autres et jamais pincés.
Une leçon à tirer de mon inexpérience.
Là, j'ai griffé la terre, retiré les restes des plants et les minuscules billes vertes des tomates (ainsi que toutes les chenilles vertes que j'ai retrouvées, tombées des feuilles de mes solanacées), et balayé ma terrasse envahie de terreau et de feuilles

J'ai supprimé mes essais (désastreux car non suvis) de plate-bandes le long d'un mur, enlevant le liner sur lequel s'étaient surtout développées... les orties : mon mari sera content qui m'avait dit que j'avais les yeux plus gros que le ventre et que  je m'étais lancée dans de grandes réalisations sans rien y connaître (vrai également) et surtout sans y travailler régulièrement.

Je suis jardinière dans l'âme, mais guère en pratique...
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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 17:58

Le travail de préparation est terminé : après amendage (apport de compost et de tontes de pelouse) et double passage du motoculteur (effectué par un copain bien outillé), me voilà fin prête à attaquer.

Et le phase préliminaire est plus longue que prévue : arracher les mauvaises herbes "collées" au mur et effectuer une saignée de 20 cm de profondeur le long de ce même mur pour caler la bâche de paillage que j'ai achetée.
Large de 2.20 mètres, elle doit  être enterrée de 20 cm de chaque coté pour éviter la repousse des mauvaises herbes.

La première fois que j'avais mis en oeuvre cette technique, j'ignorais qu'il fallait le faire, et le liner noir que j'avais utilisé eut ses bords vite colonisés, puis repoussés par un régiment d'orties et autres adventices coriaces.

Donc, me voici avec 2 bords effectués, celui contre le mur et le plus long d'abord.
Et je vous prie de croire que c'est plus facile à écrire qu'à faire : la tête sous la toile, il s'agit de la maintenir droite avec la tête, tandis que d'une main vous positionnez le bord à enterrer en le plaquant bien contre le mur et que vous ramenez la terre dessus de l'autre.
Et tout cela en tendant bien (mais pas trop) celle-ci afin que de vilains plis disgracieux (et tentants pour les mauvaises herbes) ne se forment.

Heureusement que ma toile est "graduée" : un fil orange est tissé tous les 20 centimètres : pratique comme jauge pour les jardiniers débutants, comme moi.


J'avais presque fini, car chassée de mon jardin par un gros nuage noir générateur de pluie.
La suite demain... s'il fait beau.

Sinon, j'ai acheté (depuis plus d'une semaine) les essences de ma future haie :

 - une spirée, plante caduque au feuillage vert et à la floraison printanière blanche

- deux weigelia, plante caduque à la floraison printanière 
  - l'un aux fleurs rose pale et au feuillage panaché vert et blanc
  - l'autre aux fleurs rose foncé et au feuillage vert

- un groseillier à fleurs, (ribes sanguineum)dont j'adore le parfum sucré et gourmand de cassis, plante caduque ressemblant..; à un cassissier

- un forsythia, caduque au feuillage vert et à la floraison printanière (voire hivernale) jaune vif

- deux berberis ou épine-vinette, vivaces aux épines redoutables à la floraison jaune (julianae) et orange (b kineanfolia orange king)

- un fusain doré  (euonymus), vivace au feuillage panaché jaune et vert récupéré à une bourse aux plantes

- un brin d'osier, récupéré aussi dans la même bourse aux plantes. J'zn aurais eu plusieurs, j'urais tenté une haie tressée, mais là, je vais voir comment va devenir mon petit brin.

et peut-être, si j'arrive à le déplanter, un seringat, obtenu par bouture il y a quelques années, et qui a prospéré dans un coin de mon jardin.

Comme vous le voyez, je n'ai guère été originale dans les essences, mais je voulais une haie fleurie, peu chère (enfin j'en ai quand même pour une cinquantaine d'euros, entre la bâche de paillage, les agrafes et les différentes essences).

Ensuite, je planterai une mixed border devant cette haie afin de créer un beau panorama fleuri vivible depuis la terrasse.

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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 13:08
Hier, je me suis lancée dans la confection d'une haie, qui devra être doublée par une mixed border.

Notre terrain est entouré de 3  grands murs de parpaings gris. Pratique (pas de vis-à-vis, pas de risques de fuite du chien), mais moche.

N'étant pas professionnelle, et ayant peu jardiné (ou mal) auparavant, je me suis bien documentée auprès de "professionnels" et ai attaqué.

Par l'épandage d'une bonne couche de compost maison et de tontes de pelouse sur l'emplacement de ma future haie  et sur 2 mètres de large.

Ouf ! travail effectué, avec tri des vers à compost remis dans mon composteur pour leur éviter le hachage menu et fertiliser mon nouveau compost.
Ces petites bêtes devaient être en pleine période de reproduction, vu la présence d'un gros anneau sur le corps des plus gros. Dans certaines mottes, la ponte de l'année dernière avait donné naissance à un fouillis de petits lombrics fins comme des aiguilles.
Les vers peuvent me remercier, mon dos le fait déjà...

Après séchage, un copain me passera un coup de motoculteur sur tout ça, ce week-end, j'espère, et je pourrai continuer.

Sinon, crève-coeur, j'ai faire couper/arracher deux arbres et un arbuste par mon mari.
Je me suis aperçue trop tard de leur présence, dûe à une fiente d'oiseau perché sur un mur : derrière mes jeunes figuier et lilas, un cotoneaster avait poussé bien droit, étouffé par le manque de place.

Idem pour un petit figuier, à quelques centimètres de mon lilas et caché derrière une sauge sclarée.
Que j'ai du faire arracher également.
Par ma faute : j'ignorais qu'il fallait la tailler régulièrement et, en désherbant (je fais une culture intensive -et bien involontaire- d'orties) dedans et autour, j'ai découvert une masse enchevétrée de bois mort.
Sur un mètre de large, seules quelques branches donnaient des faeuilles.
Et ce massif inextricable empéchait tout accès au figuier.

Heureusement qu'en désherbant plus loin j'ai trouvé un rejeton certainement issu de ma sauge.
Celui-ci, je vais le replanter et vous promets que je le taillerai comme il faut !


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