Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Me Contacter

  • : The Cybione
  • The Cybione
  • : Le vie est belle ! Chroniques de la vie qui passe...
  • Contact

Fréquentation

Il y a actuellement    personne(s) sur ce blog 

Locations of visitors to this page


  Il y a eu visiteurs depuis sa création.

 



Rechercher

Texte Libre

Archives

7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 09:50

Eh oui, nous voici (enfin ?!) devant subir de la pluie au lieu de ce merveilleux (enfin, pas pour tout le monde) beau temps auquel nous nous étions (enfin, moi, oui) habitués depuis près de 3 mois.

 

Dehors, il fait tout gris, tout triste, et le ciel dégringole en pleurs monotones et déprimants.

 

A quand le retour du beau temps ?

Mon coeur désespère et l'attend avec impatience !

 

Pourtant, il semblerait qu'une semaine chaotique et pluvieuse ne nous attende, pour le plus grand bonheur des agriculteurs... et de nos pelouses, sur lesquelles les seules adventices prolifèrent, tiges vertes au milieu du chaume jauni.

 

De même que certaines plantes, comme cette splendide chasse-taupe (euphorbe lathyris ou épurge), dont la taille avoisine le mètre et qui se dresse telle une sentinelle solitaire au milieu du champ de ruines de mon jardin.

 

J'ai bien fait de ne pas m'attaquer à la réfection du jardin cette année, tout aurait grillé en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, car je ne suis pas une adepte de l'arrosage intensif !

 

J'avais d'ailleurs prévu des plantes de type méditerranéen, résistantes et coriaces, en plus de leur fragrances aromatiques (ah ! l'odeur de l'hélichrysum au petit matin !).

 

A suivre.... un jour !

 
Repost 0
Published by Cybione - dans Jardin zen
commenter cet article
26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 15:18
Et nous voilà, à quelques jours du mois de Mars, en pleines giboulées.

Nuages et soleil se poursuivent dans le ciel, nous agrémentant au passage de nuées de pluie et de grèle.

Déjà au mois de Mars ?
Eh oui, dans quelques jours, Février sera terminé, et avec lui le père hiver s'en retournera dans ses pénates, peut-ête d'ailleurs en trainant la patte.

3317380400_b5f5235341.jpg

En attendant, dans le jardin détrempé, j'ai repéré les feuilles raides des narcisses qui commencent à s'élancer de la pelouse détrempée (en vrai, les miennes commencent juste à pointer...).

Bientôt, transplantation de ma glycine et taille d'hiver des haies seront au menu.
Sans parler du semis de mes graines de tomates récupérées l'année dernière.
A moi, les grenailles rouges et jaunes et les tomates vertes bien que mûres.

Cette année, j'espère en faire un peu plus que l'année précédente au jardin... comme chaque année.

Paysager un peu celui-ci, voire construire un bassin, comme jardin zen.
Faire rentrer des cailloux (blancs !) pour mon jardin zen, et planter dedans mes boutures de yucca qui prospèrent... dans un seau d'eau depuis presque un an, au sous-sol.
Enfin, prospérer, c'est vite dit, disons plutôt qu'elles végètent en attendant avec impatience de se retrouver au grand air.

Comme moi.
Repost 0
Published by Cybione - dans Jardin zen
commenter cet article
27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 14:49
Je vous avais déja parlé du projet que j'avais envisagé : la création d'un jardin zen devant ma maison, à la place de ça :



Eh bien, avec l'aide d'une amie (qui, elle aussi, a décidé de raconter cette aventure sur son blog ici), j'ai attaqué les gros travaux.
La pluie d'hier m'a aidé dans mon travail de défrichage des bords : l'ami qui nous passe la tondeuse ne rase pas les murs, d'où une pléthore d'adventices diverses, orties, carottes sauvages et autre chiendent qui, si je les laisse faire grainent à l'envi.

Hier soir, j'ai donc arraché à pleines poignées ces tiges frèles et envahissantes pour en remplir une pleine brouette.
Ainsi, en plus del'amélioration d emon jardin, je fais l'exercice préconisé dans ma quète de la reconquète de mon corps, devenu mou (et lourd !) au fil du temps et de ma paresse.
Il faut que je bouge ? Alors soit ! Mais pour la bonne cause, et non en exercices stériles, seule face à une machine ou à une télévision débiles et chronophages.

Ainsi donc, j'ai pu dégager (et redécouvrir) des géraniums vivaces à petites fleurs roses (les "vrais", de pleine terre, et non les pelargonium aux couleurs fluorescentes des balcons) provenant justement du jardin de cette amie. En pleine floraison, ils avaient prospéré, bien à l'abri.

De même, j'ai retrouvé une spirée à fleurs roses (certainement spirea x billiardii) et une symphorine Mother of pearl (symphoricarpos x doorenbosii), pas encore fleuries, et qui elles aussi sont devenues imposantes, arrivant même à se géner mutuellement.

Toutes deux m'avaient également été offertes par cette amie, grande collectionneuse devant l'éternel de plantes originales et également pourvoyeuse de celles-ci auprès de tous les amateurs partageant sa passion.
C'est auprès d'elle que j'ai appris ce que je sais : son expérience fut appréciée par la citadine que j'étais, pleine d'idées et de projets (irréalisables).

Et par dessus tout cela, envahissant comme à son habitude, le chèvrefeuille de la grille qui déborde largement sur ses voisines, les colonisant allègrement.
Ce soir, je vais y mettre le holà, en taillant dans la masse et en arrachant cette belle envahissante : ma grille ne ressemble plus à rien, les branches partant en tout sens dans leur quète d'espace et de lumière.


Et puis, si j'ai le temps (et le courage), je vais attaquer la dé-plantation de mes iris.

J'avais planté ceux-ci le long de la descente de garage, pour stabiliser le talus presque uniquement constitué de remblai caillouteux et de restes d'enduit de facade.
Les iris se contentant de peu, ils ont prospéré au point que leurs rizhomes se chevauchent maintenant ; de plus, le manque de nourriture les empêchent de fleurir.

Le pire est que, dans le tas, j'ai quelques specimens de collection, tel celui-ci. Je les retrouverai à la prochaine floraison...

En attendant, il va me falloir y aller à la fourche !

Et faire le tri : de petits fraisiers sauvages (plantés à l'origine de l'autre coté de la maison et certainement disséminés ar les oiseaux) ont colonisé leur pied : hier j'ai dégusté quelques unes de  ces petites perles rouges, hélas encore trop peu sucrées.
Les quelques jours de soleil prévus y remédieront facilement.
Enfin, si chienne et chats ne viennent pas auparavant se servir à la source : eux aussi apprécient les fruits sucrés.

De plus, les volatiles nous ont gratifiés de graines d'aubépine qui ont poussé, nous donnant de jolis arbustes épineux à arracher rapidement...
L'aubépine, c'est le mai, ou l'épine blanche de nos grands-méres, également appelée joliment arbre à encre par mon voisin  (nom facilement compréhensible vu la couleur de ses baies... et le résultat sur les surfaces sur lesquelles elles s'écrasent).

Quoiqu'il en soit, j'ai prévu, sur les conseils de ma jardinière préférée, de mettre en jauge sur un carton au pied d'un mur ces iris dont j'aurai retaillé sévèrement les feuilles.
Recouverts de quelques pelletées de terre, ils pourront attendre sans encombre leur nouvelle plate-bande.

Et à leur place, une rocaille (encore une !) stabilisera la pente et sera bien plus nette.
Au fait, savez-vous qu'il faut prévoir une pente à 20% maximum d'inclinaison pour qu'elle soit naturellement stable et sans risques d'éboulement ?
La nature édicte ses lois, qu'il vaut mieux suivre sinon à nos risques et périls.




Repost 0
Published by Cybione - dans Jardin zen
commenter cet article