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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 00:00
Je ne résiste pas au plaisir bien facile de recopier cet article qui réapparaît régulièrement sur le site femmes.plus.

Je vous laisse juger par vous-même de sa pertinence... et de son impertinence, voire de sa vacherie.
Il y en a pour tous les goûts (même les plus mauvais, je le reconnais).


Il dit...

Il dit : J'ai faim
Il faut comprendre : J’ai faim

Il dit : J'ai envie de dormir
Il faut comprendre : J'ai envie de dormir

Il dit : Je suis fatigué
Il faut comprendre : Je suis fatigué

Il dit : Ça te dit d'aller voir un film ?
Il faut comprendre : Je coucherais bien avec toi

Il dit : Je t'invite à dîner
Il faut comprendre : Je coucherais bien avec toi

Il dit : Je peux t'appeler un de ces quatre
Il faut comprendre : Je coucherais bien avec toi

Il dit : Tu m'accordes cette danse ?
Il faut comprendre : Je coucherais bien avec toi

Il dit : Belle robe !
Il faut comprendre : Superbe décolleté

Il dit : Tu as l'air tendue; si je te faisais un masage ?
Il faut comprendre : J'ai envie de te caresser

Il dit : Qu'est-ce qui ne va pas ?
Il faut comprendre : Je ne vois pas pourquoi tu fais tant d'histoires pour si peu de choses !

Il dit : Qu'est-ce qui ne va pas ?
Il faut comprendre : Je suppose que faire l'amour ce soir est hors de question...

Il dit : Je m'ennuie
Il faut comprendre : Si on faisait l'amour ?

Il dit : Je t'aime
Il faut comprendre : Faisons l'amour

Il dit : Je t'aime aussi
Il faut comprendre : Maintenant que je l'ai dit ... On peut faire l'amour ?

Il dit : Si si, j'aime ta nouvelle coupe de cheveux !
Il faut comprendre : Je préférais comme tu étais avant…

Il dit : Si, si, j'aime ta nouvelle coupe de cheveux !
Il faut comprendre : Tu parles, 25 € et c'est strictement pareil qu'avant !

Il dit : D'accord, parlons !
Il faut comprendre : J’essaie de t'impressionner en te faisant remarquer que je ne suis pas superficiel (et peut-être qu'après, on fera l'amour)

Il dit : Veux-tu m'épouser ?
Il faut comprendre : Je voudrais que tu arrêtes de faire l'amour avec d'autres types que moi

Il dit : (Pendant le shopping) Je préfère celle-là
Il faut comprendre : Prends n'importe quelle robe et rentrons !

Il dit : Je ne pense pas que cette jupe et ce chemisier vont bien ensemble
Il faut comprendre : Je suis gay

Il dit : J'ai besoin
Il faut comprendre : Je veux.

Il dit : Fais ce que tu veux
Il faut comprendre : Je vais m'allonger sur le sofa et dormir

Il dit : Il faut qu'on parle
Il faut comprendre : Je dois me plaindre de quelque chose

Il dit : Bien sur, vas-y
Il faut comprendre : Je ne veux pas que tu y ailles, mais ce sera un argument lors de notre prochaine dispute pour te montrer combien je suis cool

Il dit : J'ai faim
Il faut comprendre :
(a) Fais-moi à manger.
(b) Arrête ce que tu fais, récupère tes derniers euros, va au supermarché, ramène ce qu'il faut pour moi et mes potes, reviens, fais la cuisine, et pendant que tu y es, passe-moi une bière

Il dit : Je ne suis pas en colère
Il faut comprendre : Bien sur que je suis en colère, mais seul un imbécile l'admettrait

Il dit : Tu es si ... féminine
Il faut comprendre : Tu fais la cuisine, le linge, les fenêtres ?

Il dit : Je suis d'humeur romantique
Il faut comprendre : Il n'y a pas de foot ce soir

Il dit : Non, je ne suis pas émotif !
Il faut comprendre : Je perds mes cheveux !

Il dit : Sois gentille, éteins la lumière.
Il faut comprendre : Des bouteilles de bières, où ça ?

Il dit : Cette salle a manger est tellement incommode.
Il faut comprendre : Je ne peux pas voir la télé tranquille ici

Il dit : La voiture a un problème.
Il faut comprendre : Je veux un plus gros moteur pour faire joujou avec

Il dit : Le lave-vaisselle est plein.
Il faut comprendre : Je ne sais plus ou cacher la vaisselle sale.

Il dit : La télécommande est cassée.
Il faut comprendre : Amène-toi et change de chaîne pour moi.

Il dit : Mes outils sont obsolètes.
Il faut comprendre : Je ne sais pas comment les utiliser, et la pub dit que même un singe peut utiliser les nouveaux.

Il dit : J'ai besoin de nouvelles chaussures.
Il faut comprendre : La dernière paire que j'ai depuis la fac est fichue

Il dit : Je n'ai pas besoin de demander où on est. Je le sais très bien. Je prends juste une route touristique.
Il faut comprendre : P...! Mais où je suis ?!

Il dit : Tu veux te blottir contre moi ?
Il faut comprendre : J'ai remarqué que tu t'endormais

Il dit : Tu m'aimes ?
Il faut comprendre : J'ai fait quelque chose de stupide et tu pourrais le découvrir

Il dit : Tu m'aimes vraiment ?
Il faut comprendre : J'ai fait quelque chose de stupide et tu va le découvrir tôt ou tard

Il dit : En réponse à "Qu'est-ce qui ne va pas ?: Rien"
Il faut comprendre : Je suis au milieu d'un fantasme. Tire-toi !

Il dit : En réponse à "Qu'est-ce qui ne va pas ? : Tout… "
Il faut comprendre : Une superbe fille de 18 ans m'a appelé "Monsieur"

Il dit : En réponse à "Qu'est-ce qui ne va pas ? : Rien, réellement "
Il faut comprendre : C'est juste que je suis un tel co...ard, je ne veux pas en parler. Je suis impuissant.

 

Délicieusement vachard, isn't it ?
Sur ce coup-là, je ne vais pas me faire apprécier de mes lecteurs, mais tant pis...
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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 17:09
Aujourd'hui,  j'ai visité avec domamido, dans le cadre de la journée des moulins, un moulin (évidemment) restauré avec passion et qui était destiné à moudre du blé, du grain pour les animaux ainsi qu'à fabriquer de l'huile de noix.

En discutant avec le propriétaire, passionné, j'ai appris que les moulins étaient à l'origine destinés à moult usages différents.

En effet, outre la meunerie (moulins minot) ils servaient également à battre le grain, à moudre les écorces de chêne pour les tanneries (moulins du tan), à foulonner les peaux pour les chamoiser, à battre  le métal (moulins de forge), au foulonnage de  la laine,  à scier des blocs de pierre (moulins de la pierre) ou  du bois, à mouliner la soie, fabriquer le papier...  bref à toutes les industries nécessitant de la force.
Celles-là même qui utilisent l'électricité maintenant.

En faisant quelques recherches, j'ai découvert que les traces des premiers moulins datent du IIIème siècle av JC : nous n'avons rien inventé !

Au début du siècle,  il y avait environ 1 moulin tous les 2 kilomètres sur chaque rivière.
Il faut savoir que des droits spécifiques existaient, liés aux moulins : les droits de l'eau.
Ceux-ci ont évolué au fil du temps.
Ainsi, un moulin construit après la révolution n'aura pas les mêmes droits qu'un moulin plus ancien...


Le moulin que nous avons visité, situé tout pres d'une source, servit à pomper son eau jusqu'à un chateau d'eau la surplombant : le village voisin fut l'un des premiers de France à avoir l'eau courante ("à l'évier") dans les années 30.
Ainsi, lorsqu'il acheta le moulin, le propriétaire actuel se vit proposer d'acquérir (pour le franc symbolique) le chateau d'eau ainsi que les pompes et canalisations (désaffectés) par la commune, qui ne savait qu'en faire.
Et pour la petite histoire, le notaire lui coutat beaucoup plus cher que le bien acheté...

Ses bâtiments actuels datent du moyen-âge ( XIème siècle), mais vraisemblablement existait une structure antérieure.

Le propriétaire nous a également parlé de l'utilisation de ce moulin pendant la seconde guerre mondiale : les allemands, qui l'avaient réquisitionné,  posaient tous les soirs des scellés.
Ils avaient simplement oubliés les boulites (lucarnes) par lesquelles passaient des jeunes (cachés par le meunier pour échapper au STO) qui moulaient le grain apporté la nuit par les paysans.
De plus, les meuniers avaient mis en place un relais des moulins : les jeunes cachés passaient de moulin en moulin pour gagner la zone libre.
Le propriétaire actuel a pu rencontrer d'un survivant de cette époque qui avait été caché par le meunier et qui lui a raconté ces évènements.

Comme le disait Domamido, Israel vénère le souvenirs de ses justes (étrangers, qui plus est), mais la France est incapable d'en faire autant avec ses propres héros "ordinaires", dont le souvenir s'éteindra, faute d'avoir été recueilli et préservé.
Quel dommage...

Sinon, j'ai aussi appris plein de choses, et ne résiste pas à l'envie de vous poser une question :
savez-vous pourquoi les premiers  rouages du mécanisme interne du moulin sont alternativement en fonte et en bois (cormier) ?

Domamido, tu es hors-concours : tu as appris en même temps que moi la réponse !
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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 00:00
Pour faire suite à mon précédent article Nos vertes années   il n'appartient qu'à nous de ne pas vieillir.
Il est en effet trop facile de s'enliser dans la routine, de se satisfaire de ce que nous avons en refusant de regarder au-delà, en se restreignant soi-même.

Je reconnais que j'ai gardé (du moins en partie) ce petit grain de folie que beaucoup d'entre nous abandonnent avec le temps, ne s'en estimant plus... digne ?

Non, avec l'âge (et les responsabilités), nous ne sommes pas condamnés à devenir "vieux".
Certes, notre corps vieillit à son rythme (que nous pouvons quand même atténuer, avec un minimum d'entretien), mais c'est à nous de décider de l'âge de notre esprit.

Ainsi, régulièrement, je me retrouve avec l'une ou l'autre de mes amies à piquer des fous rires et à faire la fofolle, comme au bon temps de mon adolescence.

De même, je m'autorise toutes les coupes, toutes les couleurs (y compris le violet et le rouge) sur ma chevelure.
Que diable ! Les cheveux repoussent !

Egalement, grâce à cherettendre, qui m'a aidé à passer le pas, j'ai réalisé un rêve qui me tentait depuis plus de 20 ans : me faire tatouer.
Ce fut mon cadeau d'anniversaire, un brin de lierre sur le tendon d'Achille... qui poussa au fil des séances pour atteindre une longueur respectable.

Et ce tatouage fut bientôt rejoint par un dos (un "back") que j'arbore fièrement.
Trop, pour certain(e)s qui plissent le nez en voyant une femme de mon âge (tu parles !) ainsi peinturlurée.
Et vous savez quoi ? Je m'en fiche !
Je me fais plaisir, sans vouloir rentrer dans la norme ("après 30 ans, on ne met plus de mini-jupe" et autres fadaises).
Et sans vouloir cacher mon âge.
Ceci dit, j'apprécie toujours autant que l'on ne me croie pas lorsque je l'annonce.

Quand je vous disais que la jeunesse est dans la tête !

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 21:11

Je viens de lire l'article paru dans le Elle de la semaine dernière (j'en ai toujours un de retard) racontant l'histoire de tous ces français de l'ombre qui, défiant les lois, osent accueillir un sans-papier menacé d'expulsion à la suite du refus de sa demande d'asile politique.
Ils le font pour lui éviter le retour en son pays, synonyme pour lui au mieux d'indigence, au pire de sévices graves..

Et, sans vouloir juger de la pertinence de la sentence, cet article chatouille néanmoins très désagréablement ma mémoire.

Et me rappelle d'autres faits, certes plus graves, mais mettant en scène des citoyens ordinaires se levant contre une loi jugée inique : quand les belges ont cachés les juifs, recherchés par les nazis.

Vous me direz avec justesse que la reconduite d'un clandestin dans son pays n'a rien à voir avec la solution finale prévue pour les juifs, et que Sarkosy n'a rien à voir avec Hitler.

Heureusement.

Mais me reste neanmoins ce sentiment désagréble de "déjà vu".

Seraient-ce des français extrémistes, activistes, politiques qui réagissent ainsi ?
Peut-être.
Ou peut-être pas.

Des lois existent, dans notre pays, pour limiter l'immigration "sauvage" et illégale.
Certains risquent quand même le coup.
Sont-ils attirés par le mirage de notre société édénique ou chassés de leur pays par les conditions de vie ?
Peut-être les deux.
Certes, ils font un choix plein de risques.
Et s'accrochent à leur rêve, parfois en scolarisant leurs enfants afin d'attendrir le maximum de personnes et de lever un comité de soutien.
Peut-être parce qu'ils n'ont pas le choix, sinon celui de la misère, qu'ils veulent épargner à leurs enfants, ainsi qu'à eux mêmes.

Qui a vraiment raison ?

Nul le peut le dire avec certitude.

Mais des citoyens se lèvent et agissent contre ce qu'ils pensent être mal.
En silence.


(Ces français qui cachent les sans-papiers)

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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 20:45

Celui-ci a une importance capitale.
Au-delà du sens intrinsèque de chaque mot, les facçons dont ils sont assemblés, voire la manière dont les phrases sont juxtaposées ont une importance énorme dans la perception de la chose dite.

J'y repensait en entendant les nouvelles du journal télévisé de ce soir.
L'accroche : "un motard fauche un famille sur le trottoir".
Le développement : "une voiture heurte un motard qui fauche une famille qui était sur le trottoir..."
Que retiendront les téléspectateurs ?
Un motard a encore tué.
Des innocents.
Ce qui est l'exact contraire de la vérité.

Ainsi le langage créee.

Ici les gens percevront un mensonge qui n'en est pas un, puisque le motard a effectivement tué.
Mais pas de son fait.

Ainsi sommes nous manipulés quotidiennement par les différents medias dont les politiiens ont su reconnaître l'importance dans les enjeux en cours.

Et n'est-ce pas Mitterand qui (après JF Kennedy) comprendra pleinement cette importance, puisqu'ilfut le premier candidat à embaucher un publicitaire célèbre (J Seguela) pour orchestrer sa campagne publicitaire ?

Cette arme, Heinlein la décrira (pour la première fois ?) dans un roman de science-fiction  Les enfants de Mathusalem : il créera une échelle des émotions générées par certains mots (ou leur association) dans l'esprit de ceux qui les entendent, depuis la méfiance jusqu'au ressentiment, la jalousie et la haine.

Ce ne devrait plus être une nouveauté pour nous, qui sommes manipulés quotidiennement par le media, qu'ils soient publicitaires ou politiques.

Nous reste à décrypter ces mots que nous entendons, avalons même, sans y penser.

Grave erreur !

Ils se fraient un chemin dans notre inconscient pour y planter les germes de la peur, de la haine, de l'angoisse face à l'autre que l'on nous désigne du doigt.

Vive la manipulation !


J'ai réécrit cet article, que je jugeais fouillis et touffu.
Bientôt un autre sur la sémantique générale...


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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 13:00
Dernièrement, je me suis posée une question : faisant moi-même mon levain, je me demandais si je pouvais le congeler, et garder intactes ses propriétés, ce qui impliquait donc que les petites levures qui le composent résistent au -relativement- grand froid.

Une pensée en amenant une autre, je me suis demandée comment cela pouvait se faire que des ovules ou sperme congelés restent vivants, alors que notre pauvre corps ne résiste pas à une température négative ?

J'ai cherché à en savoir plus, puisque je sais que maintenant, on congèle dans l'azote liquide (-196°C) des embryons (vivants), sans parler des ovules, sperme voire autres organes.

Et après recherches, j'ai appris que tout élément vivant pouvait être congelé après traitement : ce sont les cristaux de glace qui déchirent les membranes cellulaires.
Il "suffit donc" de remplacer l'eau contenu dans les cellules (soit environ 90% pour les organes humains) par un milieu cryoprotecteur qui leur évite d'éclater.

Sinon, grace à cette technique, il est envisageable de congeler n'importe quel être vivant, et d'espérer (car la technique parfaite n'est pas encore trouvée) de pouvoir le décongeler dans de bonnes conditions.

Et ainsi nous en arrivons à ce qui nous apparaît encore comme de l'utopie : congeler nos malades en phase terminale, dans l'attente de la découverte du traitement miracle.

Voire même, congeler des adultes encore dans la force de l'âge avant l'avancée trop importante de la sénescence.
Car la vieillesse est de plus en plus considérée comme une maladie, à laquelle un remède sera trouvé, tôt ou tard.

Mais quel avenir nous est ainsi proposé,  celui d'un monde d'éternels jeunes ?
Pourquoi pas d'immortels, pendant que nous y sommes ?


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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 15:20
et je dois le reconnaître à ma grande honte.

Mon mari m'en fait la remarque, et mon fils est atteint prend le même chemin que moi.

Je suis désespérée : que faire pour rétablir l'équilibre familial ?

Jusqu'ici, je le faisais en cachette, mais mon besoin est tellement fort que je ne puis le cacher plus longtemps.
Il me prend dès que j'ai un moment libre, ou que je relâche mon attention.

Je ne sais que faire : par pitié, aidez-moi !

En effet, dès que je le peux... je saute sur des réussites et y passe un temps fou.
J'entame une partie qui, je le jure, sera la seule, et me retrouve une heure après à jouer encore.
Et à jouer à quoi ? Des réussites basiques, qui me tiennent lieu de méditation : pendant ce temps, je ne pense à rien et fais le vide dans ma tête.

Rassurez-moi : ça se soigne ?


Enfin, bientôt les beaux jours, et le fermeture de l'ordinateur au profit de la terrasse (heureusement que ce n'est pas un portable).

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 13:01
Eh oui, je fais partie de ces femmes qui ne peuvent résister.. à une paire de chaussures, en cuir évidemment.

J'ai pour mobile (réel) des cicatrices sous les pieds qui me forcent à changer tous les jours de chaussures, à moins de chausser des baskets "chaussons", mais peu seyantes.

Et en ce moment, je dois avouer que je suis plutôt jean-basket que jupe-bas-escarpins... que j'adore, car pouvant (enfin) en porter maintenant après presque deux décennies de torture pédestre.

Quelle joie ce fut que de pouvoir en remettre (et marcher avec !).

En plus, j'ai dans ma ville un magasin e..a  spécialisé dans les fins de stock  et déclasssés.

Un exemple : de subliiiimes boots noires en cuir à talons aiguilles métal vendues 25 € hors solde.
Car pour les soldes, cerise sur le gâteau, les prix sont d'abord divisés par deux, puis au final un bonus d'une paire de chaussures gratuite (la moins chère) vous est offert pour l'achat de deux paires.

Je peux donc satisfaire ma passion sans faire de folies.
Et je dois avouer que je triche un peu : la vendeuse étant devenue au fil du temps (et de mes achats) une copine, elle me réserve les paires qui me plaisent en attendant les soldes.

Ceci dit, je dois en profiter tant que je le peux : ce magasin est en sursis car non rentable.
A sa fermeture, je doute de pouvoir me racheter des chaussures aussi peu chères !
Donc je stocke, ce qui fait se hérisser mon mari, qui ne comprend pas ma fièvre acheteuse, ni le plaisir ressenti à porter des chaussures (ce qui est valable aussi pour les accessoires, chapeau, gants, ceintures et autres choses totalement inutiles donc absolument indispensables) originales.

J'habite dans un gros bourg rural, mais je crois que j'ai gardé le style de garde-robe "ville".
Comme me dit cette vendeuse-copine, ainsi que ma coiffeuse : "avec vous, on ne s'ennuie pas, vous aimez changer de style".
Suivant le jour, le temps et l'inspiration je m'habillerai bcbg (tailleur-escarpin), cool (longue jupe déstrucurée et bottines plates), glam (grand décolleté-jean taille basse-derbies pointus)...

A chacun ses (petits) plaisirs !
Je me (et le) console en disant  que si je fumais  et/ou jouais, les sommes dépensées partiraient en fumée, alors que là, j'investis... et en fais profiter ma fille , qui me ramène de temps en temps des chaussures  devenues trop grandes pour elle .
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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 21:04
M'intéressant au plus haut point à tout ce qui est scientifique, je suis fort étonnée du silence qui a accompagné l'évolution de la station spatiale internationale (SSI de son petit nom).

Initiée en 1984, elle a commencé à être construite en 1998 et est habitée depuis 2000 sans interruption.

Voici donc une prouesse scientifique et technologique... dont nous entendons parler très épisodiquement.

Pourtant, depuis plus de 10 ans, sa construction se fait au-dessus de nos têtes, mobilisant plusieurs pays et d'énormes moyens.
Nous sommes loin de l'ère Apollo et de sa médiatisation acharnée.

De même que de Biosphère 2, expérimentation destinée à reproduire en vase clos l'écosystème de la terre (biosphère 1) depuis 1990, et qui avait fait les gros titres à cette époque.
Cette expérience pressentait la colonisation de Mars et la re-création de notre écologie sur un monde stérile.
En faisant des recherches pour cet article, je fus fort surprise d'apprendre que ce projet était toujours opérationnel, et avait continué pour atteindre une reconstitution de milieux naturels divers (marais, désert, océan, forêt, steppe...) permettant de mieux apppréhendre les interactions gouvernant noter climat.

Donc nous voici maintenant aux premières places pour suivre les prémisses de notre exploration spatiale, et personne n'en parle : cela etant nettement moins intéressant que les bêtises actuellement dévidées par nos média.

A quand la poursuite de ce programme avec le premier vol ver Mars habité ?

On l'évique d'ailleurs déjà dans les milieux spécialisés.
Evidemment, la technologie n'est pas encore au point, mais elle progresse ...

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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 11:01
Eh oui, il s'agit de l'un de mes (nombreux) défauts, mais comment ne pas l'être lorsque l'on  visite des sites tels que ceux de Sylvaine/Laura ou Mayeul ?


Comment font-elles, ces demoiselles,  pour avoir un intérieur si joli, raffiné, soigné, tout en travaillant, cuisinant, faisant des ouvrages de dames et que sais-je encore ?

A côté d'elles, je me sens nulle.


Chez moi, le mobilier est fait de bric et de broc, mélange de chine (un peu),  de récupération familiale (non pas des meubles de famille, racés et élégants, mais des meubles "modernes" sans aucun style défini)  et d'achats coup de coeur.

J'aime mon  chez moi,  reconnais que la décoration y est perfectible, mais ne prend pas le temps de faire quoi que ce soit.
Ou plutôt, je ne trouve guère d'inspiration facile à mettre en oeuvre : il faudrait que je retrousse mes manches, plonge dans dvers ouvrages et fasse le nécessaire.

Mais quel entretien, ensuite !
Alors que j'ai déjà du mal à garder propre, sans poussière (insert et animaux à quatre et deux pattes obligent) ni moutons (vive la mue des chats et chien ) mes quelques meubles, je n'ose imaginer l'entretien de tentures (en plus, je suis allergique aux acariens), le dépoussiérage de lustres et autres bois sculptés et dorés.

Mais que c'est joli, pourtant, .... mais chez les autres.

Bravo, les filles, et continuez à me faire envie avec toutes vos jolies réalisations.





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