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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 21:29
... font toujours plaisir, en général.

Une exception : votre servante, qui, ayant toujours été le petit canard de la classe en ses jeunes années, a toujours eu du mal à croire les quelques compliments qui lui ont été faits.

En effet, j'ai du mal à réaliser que quelqu'un (hormis mon mari ou les êtres désintéressés qui m'entourent et me voient avec les yeux du coeur ) me trouve ... belle.

Certes, je ne suis pas désagréable à regarder (surtout si je suis passée par les cases maquillage et dressing chic ce qui, vous l'avouerez, mettrait en valeur n'importe qui), mais je n'ai jamais eu la prétention de rivaliser avec ces filles plus âgées que je trouvais splendides et sûres d'elles, toujours entourées de leur cour d'admirateurs mâles (ah ! les garçons !)  et femelles dans les cours des collèges et lycées.

Avec le temps, je me suis forgée une (ma) personnalité, surcompensant ma timidité et mon mal-être en cherchant l'affrontement avec mon vis à vis, qu'il soit visuel (soft : j'essaie d'être toujours bien sapée, quoique dans des styles très variés ou strong : tatouages) ou plus ... percutant (arts martiaux).

Mais à chaque compliment sur mon physique ou mon esprit, je me demande ce que ça peut bien vouloir cacher, ou quelle est le but de la manoeuvre, ne le prenant pas comme un  acte désintéressé .
J'ai du trop mémoriser le corbeau et le renard, en faisant un mode de pensée.

Mais quand, en 2 jours, je reçois 2 compliments, je commence à douter du bien fondé de ma retenue.

Jugez en plutôt :

Le premier est de mon voisin, charmant séxagénaire qui me commente quotidiennement ou presque ma tenue vestimentaire en en y rajoutant ses préférences (je te préférai habillée en noir comme hier...).
Il a fait fort dernièrement en me disant que, de toute façons, une belle femme s'habille d'un rien (ou quelque chose d'équivalent).
Et suite à mon mutisme répété (nous tchattions sur msn), il m'a demandé si sa franchise me génait.
Réponse : oui, et j'ai mis quelques jours à l'assumer.
 
Le second est frais, il date de ce soir, quand mon marchand de produits bio a refusé de croire mon âge (j'ai vu le moment où j'allais sortir ma carte d'identité, tellement il me demandait si c'était bien vrai).
Au fil de la conversation sur les produits qu'il vend, nous parlions de la raison de la cure de détoxification que j'entame  et de sa raison (préménopause).
Il a eu l'air estomaqué et m'a demandé mon âge (que, croyez-le ou  pas, je suis obligée de calculer, mon inconscient devant certainement refuser de le mémoriser; le trouvant sans importance).
A ma réponse, il a eu cette repartie géniale (surtout pour moi) : "on leur donnerait 30 ans (flatteur !) et elles en ont 50 (pas encore, quand même, mais ça approche....)".

Ajoutez à celà la conversation entre potes d'hier soir, où mon mari et un copain se  rappellaient les propos dithyrambiques (et plutôt très.... terre à terre) formulés à mon encontre (il ya longtemps) par un tiers et destinés à leurs chastes oreilles de mâles (qui étaient pliés de rire, surtout quand je suis arrivée, et ai salué la compagnie, bigeant mon chéri).
Le tiers en question était devenu pivoine... et ne leur a plus jamais reparlé des femmes qui lui faisaient de l'effet.
Et le pire, c'est que je ne m'en était même pas aperçue !

Donc, je pense que je dois me résigner (frimeuse !) au fait que ces compliments sont désintéressés.
Et  que je suis (encore assez) bien conservée pour mon âge canonique.

Et je vais peut-être enfin me rendre compte :
- que non, je ne suis plus du tout  la petite fille puis l'ado malingres qui n'avaient pas d'amies (et encore moins d'amis, évidemment, sans parler des amoureux), 
- que les personnes qui s'intéressent à moi le font de manière désintéressée, sans rien attendre en retour (du moins leur majorité, ne tombons pas quand même dans la niaiserie) ,
- que je le vaux bien,
- et qu'il est temps que je déploie mes ailes dans ce vaste firmament qu'est la vie.

Ainsi, peut-ête sortirai-je de la coquille que je me suis fabriquée il ya tant d'années et deviendrai moins dure, moins cassante envers ceux qui s'adresseront à moi.

Je n'en ai plus besoin !

Je suis devenue belle ! ou  plutôt j'accepte maintenant (qu'il est presque trop tard) que je le suis et l'ai toujours été.

C'est tout un monde qui s'ouvre maintenant à moi !
Mais que de temps gâché...


Et NON, je n'écris pas celà pour entendre des compliments, seulement c'est l'expression réelle de ce que je ressentais, moi qui jalousait mon amie qui se faisait gentiment draguer.

Simplement, je ne voyais pas les regards de mes admirateurs (mon mari si, qui en était fier et me les rapportait... a posteriori), et restait dans le tréfond de mon coeur la mal-aimée de mon enfance.
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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 12:45

Avez vous remarqué la différence du regard que nous portons sur les autres et sur nous même ?

 

Je me posais nonchalamment cette question hier en regardant mon bel adonis en tenue d'Adam.

 

Après un quart de siècle, il est vrai que son corps a... changé, évolué.

Ses muscles d'amour sont devenus d'adorables et apétissantes poignées d'amour, et son beau ventre plat un petit bedon bien douillet.

Ce qui ne m'empêche pas, bien au contraire, de l'aimer autant sinon plus qu'avant, malgré son corps épaissi par le temps, témoignage de toutes ces années partagées.

 

Alors, pourque ne porté-je pas le même regard sur mon propre corps ?

Lui aussi a évolué, s'est bonifié avec le temps, comme un bon vin.

Pourtant, je n'en vois que les changements négatifs, ou plutôt, je les considère comme tels.

 

Il est sûr que certaines choses ne s'arrangent pas avec les années (vue, douleurs diverses et variées, petits maux féminins), mais pourquoi cette dichotomie dans ma vision ?

 

Je trouve attendrissant de voir mon compagnon vieillir, et déplorable en ce qui me concerne.

Pourquoi ?

 

Quant à lui, il me rassure, me cajole et me remonte le moral.

Parce qu'il doit me voir de la même manière que je le regarde, avec les yeux de l'amour (enfin, la plupart du temps (;-)).

De plus, il se pose beaucoup moins de questions sur son apparence, privilège masculin de ceux qui sont moins dans la séduction et le paraître (je confirme que mon homme n'est pas tout métrosexuel (;-))).

 

Tout ça pour dire que nous, le sexe dit faible, mettons la barre toujours trop haut pour être à la hauteur.

Mais à la hauteur de quoi, bon sang ?

De nos ambitions, de nos rêves ou de la représentation formatée que l'on nous impose à tour de magazines ?

 

En fait, nous nous pourissons la vie, et risquons de passer à côté à force de vouloir être parfaites.

Nous ne sommes pas des filles de papier glacé, retouchées par photoshop, simplement de belles plantes ayant plus ou moins vécu, et ce sont toutes ces expériences qui font notre beauté, notre humanité.

Je préfère voir des rides de sourire (ah, ces sillons naso-géniens !) sur mon vis-à-vis plutôt que des traits liftés, botoxés et des lèvres gonflées au silicone.

C'est signe que cette personne aura pris la vie à bras le corps, ri, pleuré, vécu, quoi, au lieu de se figer dans un idéal totalement irréel et glacé.

 

Sans compter que toutes ces biMbos retouchées finissent par se ressembler et ne plus avoir aucune personnalité, sinon celle de poupée B.....

 

Alors, mordons chaque jour à pleines dents dans ce fruit de la vie, qui, selon les saisons, sera sucré, acidulé ou amer.

(article déjà paru dans mon ancien blog cybione.m6blog.fr)
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3 novembre 2007 6 03 /11 /novembre /2007 17:13
Il s'agit d'une série que j'aime bien, parce qu'elle change : elle a un côté primesautier, totalement décalé, que j'adore., comme ABS(olutely) Fab(ulous) en son temps.

Evidemment, elle est légère, dans tous les sens du terme, d'ailleurs, mail il est tellement jouissif pour une femme (moi en l'occurence) de suivre les péripéties de ces femmes qui sont à des lieus de nous , et pourtant qui nous ressemblent tellement  par moment dans leur quête quotidienne.

Plus le plaisir de se dire que notre vie, si elle n'est pas jonchée de Manolo Blahnik, de sacs Chanel ou de robes Dianan Karan est ,elle au moins, stable et heureuse.

Evidemment, nous (enfin je) ne collectionnons pas des amants, non plus que les toilettes ou les invitations aux soirées chics (d'où les protagonistes sortent d'ailleurs souvent bourrées aux cocktails comme aux joints ou à la coke), mais nous vivons, certes de manière plus terne en comparaison, mais surtout moins superficielle, loin de ces lieux ou vivre = posséder et consommer.

D'ailleurs le but de cette série chick lit n'est-elle pas de montrer avec humour la vacuité de ces trajectoires de vie dont le seul but, maintenant qu'elles ont la réussite sociale, est d'obtenir le reste, soit un homme (précisément un mari) et de créer une famille ?

Nous avons le contraire : une famille, mais pas de réussite sociale époustouflante; nous ne fréquentons pas des stars... mais cela ne me manque pas.

Alors quel plaisir de voir l'autre côté de notre vie, ce que nous n'aurons jamais et de se permettre le luxe d'en rire, de les plaindre, bref de mesurer notre chance.

D'autant plus que, deuxième ressort de la série, les hommes de la série sont présentés comme faire valoir de ces dames.

Elles n'en rencontrent que rarement des échantillons "valables" dans leur course au mari, ou à l'amant : ils sont tous plus ou moins caricaturés et réduits à leur plus simple expression, concis (imbus de leur personne, métrosexuels, nuls sexuellement, gays maniérés...), brefs bien loin de ceux que vous croisez journalièrement.

Mon homme qui a vu d'un oeil endormi et néanmoins rébarbatif un épisode avec moi (qui ne la voit que très rarement) m'a asséné : "les hommes sont présentés comme de nuls là-dedans".

Et il n'a pas tort, mais cela fait aussi parti du charme de cette série que de présenter des ombres qui vivent dans un monde très loin de la réalité, mais à qui nous pouvons, le temps d'un épisode, nous identifier.

Une question horrible me vient à l'esprit !

Cela ne ferait-il pas partie d'un vaste complot des pouvoirs relayés par les mass-media destiné à nous confire dans notre vie, à nous empécher de relever la tête et à regarder réellement le monde qui nous entoure au lieu de nous contenter de celui, prédigéré, distillé par nos petites lucarnes, qui deviennent notre seule source d'information ?
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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 09:00
Ah ! Je vous vois pointer un nez mi-curieux, mi-émoustillé.

Détrompez-vous, je suis fidéle à mon compagnon de vie, mais n'aime pas que lui, heureusement.

Ou plutôt, en plus de l'amour profond que j'éprouve pour lui, j'en cultives d'autres, différentes et non moins sincères, comme chacun d'entre vous.

Je vous les laisserai découvrir au fil du temps et de mes envies...
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 10:29
Puis-dire, en paraphrasant Montaigne...

Car l'amitié est comme l'amour, d'ailleurs n'est-ce-pas également une forme d'amour ?

Il en existe tellement de types, et l'on ne parle le plus souvent que de celui qui est sexué (et sexuel). Mais qu'en est-il de l'amour pa/maternel, filial, de l'amour que l'on a pour son chien ou son chat ?

Car cela aussi est de l'amour.

Pour en revenir à mes amies, je les aime sans modération, et, également comme dans un couple, nous subissons des moments de fâcherie, d'incompréhension.

Il n'empêche que nous avons pris le temps de nous connnaître, de nous apprécier, de nous apparier.

Même si l'une d'entre nous va faire des infidélités autre part... quand elle revient dans notre cercle, elle est de nouveau acceptée, quoique qu'avec une certaine froideur au début.

Je vois certaines de mes amies hebdomadairement, presque journalièrement, d'autres moins souvent.

Mais le lien reste fort : au moindre appel au secours de l'une d'entre nous, l'autre répond toujours présent.

Il existe également des liens plus ou moins forts suivant l'amie, question d'affinités, peut-être.

Et une amitié croît; se développe et murit au fil des ans.

Je suis quelqu'un qui se protège et se donne peu.
Mon premier reflexe est la défiance, héritage d'une éducation basée sur la méfiance de tout et de tout le monde.
Mais au fil du temps, je m'ouvre, comme une fleur à la caresse de l'amitié.

Ceci dit, les coups de gueule et les remises en ligne existent également.
Mais justement, parce que nous gardons toutes notre independance et notre liberté de jugement.
Encore heureux, d'ailleurs !

Sinon nos humeurs fluctuantes avec nos hormones nous feraient tourner les autres en bourrique... tous les mois.

Et n'est-ce pas agréable de se voir tendre un miroir par une personne qui nous est chère, et qui nous dit "arrête, là, tu vas trop loin, mais je n'en fais pas cas parce que tu es mon amie, et que je sais ce que tu ressens"
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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 22:04
je suis, et je persiste.

Pourquoi vouloir rentrer dans le moule et perdre ce qui fait de nous un être unique ?

Assez du formatage qui nous est imposé par les médias !

Non ! Je n'aime (enfin pas trop) la télé, et préfère les livres.
Oui, après 40 ans je porte des mini jupes (sans pour autant vouloir ressembler à une teen-ager).
Oui, j'assume mes envies et les crie bien fort, quitte à choquer les prudes (je me suis fait tatouer il y a peu de temps)

Non, je refuse de ressembler à une ménagère de plus de trente ans.

J'ai mon caractère (pas toujours agréable, j ele reconnais), mon cercle d'amis qui m'acceptent telle que je suis, avec mon brin de folie et surtout mon mari qui m'aime ainsi et me soutient à fond.

L'on me dit que je parais plus jeune : je ne le cherche pas vraiment (quoique, en y pensant, si, comme toute femme qui se respecte), seulement je crois que je suis simplement jeune d'esprit, que je refuse ce genre de vieillesse consistant à laisser les autres penser à votre place et vous dire que faire et comment se comporter.

Tout ce que j'espère, c'est devenir une jeune vieille mamie.

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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 19:30
Bonjour, me voici, nouvelle sur over-blog.

Habitant le grand ouest, je vis ma vie du mieux que je le peux, en essayant surtout de ne pas passer à côté.

A bientôt....




PS : en attendant mes prochaines pages, je vous ferai profiter de certaines des pages parues dans mon ancien blog.

Bonne lecture...
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