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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 07:16

Ah, qu’elle est grande la différence entre ce que nous pensons être et ce que nous projetons, faisons et disons en réalité.

 

Ainsi, hier soir, quelqu’un « d’extérieur », quoique proche de ma famille, m’a fait prendre conscience que, comme sa mère (qui a le même âge que moi), j’étais agressive envers mes interlocuteurs alors que, non seulement je ne voulais en aucun cas les agresser, mais en plus ne m’en rendait même pas compte, et pour finir niait totalement l’être quand mes proches m’en faisait la remarque.

 

 

Ce qui a fait tilt, c’est quand il m’a répété exactement les mots que mon fils me dit régulièrement, en résumé : « arrête, maman de m’agresser comme ça ».

 

J’ai donc pris des décisions radicales : me reprendre en main au lieu de m’apitoyer sur mon (si malheureux !) sort et de me regarder le nombril en me trouvant tout plein d’excuses pour m’enkyster encore davantage.

 

Bref, je me suis flanquée un gros coup de pied au derrière mental qui, pour n’en être que virtuel n’en est pas moins réel.

 

1re résolution : arrêter de me plaindre.

Je ne m’en rends pas compte, mais c’est -paraît-il- ce que je n’arrête pas de faire.

C’est vrai qu ‘avec la pré-ménopause, j’ai plein de « problèmes » mineurs qui me pourrissent -ou plutôt que je laisse me pourrir- la vie :

-          suées nocturnes qui me réveillent,

-          kilos qui commencent à s’accumuler (graisse + rétention d’eau) et qui me gênent,

soit rien de grave qui puisse mettre ma vie en danger ; seulement mon moral.

 

2ème résolution : essayer ne plus m’écouter

surtout quand je me renferme sur moi (c’est à dire, surtout dans ma couette, à dormir ou avec un bon livre).

Et en plus, ça fait grossir.

Donc, je ne procrastinerai plus !

La preuve : j’ai barré le « essayer » qui me venait aux doigts.

Il faut que je le fasse, et tout de suite !

C’est d’ailleurs ce que j’ai fait ce matin, à 5h30, quand, réveillée par les départs successifs de mes hommes au travail, je me demandais si j’allais me rendormir ou lire, alors que j’étais bien réveillée.

J’ai donc rangé le linge en attente, ainsi que la plupart de mes vêtements, remisant les affaires d’été et sortant celles d’hiver.

 

3ème résolution : me reprendre en mains

Il est vrai que mon corps change, mais aussi que c’est moi qui le laisse changer, avec mon autorisation.

En discutant régime aujourd’hui avec une collègue, nous nous sommes aperçues que nous avions exactement les mêmes symptômes :

-          flemmingite aigüe et chronique avec abonnement aux siestes,

-          arrêt de tout sport dû à la cause ci-dessus,

-          mal bouffe, avec laisser aller total face aux tentations gastronomiques (charcuterie, fromage, apéros et autres mets de choix),

-          accumulation de poids, suivi évidemment par les symptômes traditionnels : oppression, ballonnements etc…

-          incapacité de rentrer dans un pantalon à cause de notre ventre, qui faisait du yoyo,

-          mal-être et baisse de l’estime de soi (enfin pour moi, tout au moins) … dus à quoi, à votre avis ? je me le demande encore.

La seule différence notable étant que cette collègue s’est reprise en main et a perdu 7 kilos depuis le début de l’année grâce à un régime de « prise en mains » doux, mais ferme.

Comme quoi, quand on veut, on peut, ce que ne cesse de me répéter avec raison ma meilleure amie, domamido.

Donc, sport au moins 2 fois par semaine, et arrêt de la junk food !

Et je vais essayer, non, je commence à courir pendant les vacances , soit dans une semaine.

Enfin, dès que j’aurai acheté des « bonnes » baskets.

 

Auparavant, j’ai pris rendez-vous chez un médecin homéopathe qui va m’aider à stabiliser mes petits problèmes.

 

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 19:47
anti_bug_fc

Etes-vous comme moi ?

 

De retour, le soir, au bercail, je me rends compte de la tonne de travail qui m'attend... et qui me décourage.

 

Là, je ne parle pas des tâches quotidiennes : nourriture (ça va des courses à la vaisselle), du linge (on connaît toutes), petits ménage et rangements, mais des grosses, qui reviennent (trop) régulièrement et qui demandent temps et énergie.

 

Quand je vois (au choix et dans le désordre) :

- ma maison envahie par les toiles d'araignées,

- ma voiture, sale comme un peigne : mon ado, toujours affamé, mangedu pain dedans, et a tendance (comme sa mère) à la considérer comme une annexe de sa chambre, entassant dedans divers matériel,

- ma chambre (et les autres pièces de la maison) à nettoyer en grand,

- les vitres et rideaux sales....

- la pile de papiers plus ou moins importants à ranger... ou à payer, 

et autres joyeusetés, je me sens accablée par tout ce travail qui m'attend, et passe à autre chose

 

Pourtant quand, oh miracle, je m'y attelle, je ressens un énorme contentement. 

Mais la plupart du temps, je me sens vidée de toute énergie par l'ampleur de la tâche qui m'attends... et passe à autre chose de plus rapide, satisfaisant, voire ludique ( les courses, un magazine chic lit...).

Et je me dis que je suis fainéante. Ce qui est vrai (mais aussi, je me sens tellement fatiquée !).

Et mon estime de soi s'en ressent, sans parler que le boulot n'avance pas, bien au contraire.

 C'est mon amie mamido qui m'a mis le nez dedans, hier, alors que je me plaignais, geignais, m'appitoyais sur mon (pauvre ? faut pas exagérer) sort.

L'avantage des amis, des vrais, c'est qu'ils vous secouent sans compromission quand le besoin s'en fait sentir.

Et que ça fait du bien (pas sur le coup, évidemment, mais c'est fait pour ça).

Donc résultat des courses : hier j'ai lavé à fond ma voiture qui, la pauvre, n'avait pas vu cela depuis des lustres.

Et en suis ressortie fière de moi (et de mon auto) et lestée de quelques points "sports" en plus (au fait, combien pour 1/2h de ménage intensif automobile ?).

Malheureusement, il y a encore tout  le reste à faire.
Enfin, avec un mois d'arrêt maladie à la maison, je devrais pouvoir faire avancer le schmilibilick !
 Juste une question : ça se passe comment, chez vous ? 


(Paru dans cybione.m6blog.fr , mon ancien blog)

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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 19:30
Eh oui; il est bien là; accompagné de ses copains qui me prennent la tête (au propre comme au figuré) et la gorge.

La tête dans le coton, les pensées embrumées, les oreilles obturées et le nez ne servant plus à rien, j'ai passé la journée, telle une carpe, l'oeil morne et la bouche ouverte, baignant dans un milieu liquide qui suintait de mon appendice nasal.

Maintenant il doit clignoter, tellement il est irrité.

Que du bonheur... surtout quand on est comptable, comme moi.

Pas question de se tromper, surtout en compta publique (en privée aussi, d'ailleurs, quelle remarque idiote).

Maintenant ça a l'air d'aller un peu moins pire... à défaut d'aller mieux.

Ce soir, soupe et grog + inhalation et tartinage de crème V...ks sur le torse.
Ca sent l'hiver, tout ça.

Ze vous embrasse bien.

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 22:04
je suis, et je persiste.

Pourquoi vouloir rentrer dans le moule et perdre ce qui fait de nous un être unique ?

Assez du formatage qui nous est imposé par les médias !

Non ! Je n'aime (enfin pas trop) la télé, et préfère les livres.
Oui, après 40 ans je porte des mini jupes (sans pour autant vouloir ressembler à une teen-ager).
Oui, j'assume mes envies et les crie bien fort, quitte à choquer les prudes (je me suis fait tatouer il y a peu de temps)

Non, je refuse de ressembler à une ménagère de plus de trente ans.

J'ai mon caractère (pas toujours agréable, j ele reconnais), mon cercle d'amis qui m'acceptent telle que je suis, avec mon brin de folie et surtout mon mari qui m'aime ainsi et me soutient à fond.

L'on me dit que je parais plus jeune : je ne le cherche pas vraiment (quoique, en y pensant, si, comme toute femme qui se respecte), seulement je crois que je suis simplement jeune d'esprit, que je refuse ce genre de vieillesse consistant à laisser les autres penser à votre place et vous dire que faire et comment se comporter.

Tout ce que j'espère, c'est devenir une jeune vieille mamie.

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 20:03
Je reviens d'une séance de rameur avec ma cop domamido et une autre cop, Fred.

Pleines de bonne volonté, nous avons décidé d'attaquer nos capitons, amas graisseux et autre cellulite de front.

Donc, nous ramons.
Bientôt nous allons attaquer la falaise... comme le dirait nos chers et tendres, ironiques devant cette ardeur nouvelle qu'ils prévoient déjà éphémère.

En coeur ou chacune à notre tour, en variant le plaisir de temps en temps par une séance de step, de vélo (d'appartement) ou d'abdos.

Et nous buvons sec, et beaucoup : au moins un 1/2 litre d'eau chacune !

Mine de rien, en bonne compagnie, le temps passe vite, et bien, accompagnées que nous sommes par une musique de fond dynamique.

Nous en profitons pour partager les derniers potins, parler de tout, et de rien, bref, papoter.

Il s'agit de ma seconde séance, la première ayant généré des douleurs musculaires aigûes à mes pauvres mollets : j'ai de bons abdos, mais pas l'habitude de stepper.

Demain, je risque d'avoir plus de mal aux bras, rameur oblige (1 heure et demi au lieu de 3/4 d'heures samedi dernier). 
Mais je vais essayer de m'accrocher, vu que j'ai des kilos à perdre (enfin, qui n'en n'a pas, au juste ?).

Et dire qu'à 20 ans, je rêvais de grossir. Je n'étais pas anorexique, loin de là (je mangeais au moins comme deux personnes), mais rien à faire, je ne prenais pas un gramme.

Mon voeu a bien été exaucé, mais tard, et trop.

Comme quoi, on n'est jamais content de son sort.
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 16:02
Il est le premier contact avec le monde, votre carte de visite affichée sur votre visage.

Il est également le passeport qui vous ouvre toutes les portes, pour peu qu'il soit accompagné d'un mot poli, du genre s'il vous plaît ou bonjour.

Certains le considèrent comme une marque de faiblesse : on sourit pour se faire accepter par son interlocuteur, d'autres (dans d'autres pays) comme une marque d'agression (on monter les dents pour défendre son territoire).

Pour moi, c'est simplement le signe que je suis ouverte à l'autre, quels que soient mes tracas personnels.
Et c'est un cadeau de peu de prix, tellement facile à faire !
De plus, il désamorce l'agressivité et souvent est récompensé ... par un sourire.

Ayant travaillé dans la vente, il était impensable de montrer ses problèmes; il fallait les mettre de côté et bien accueillir les clients.

C'est devenu une forme de courtoisie, à l'inverses de l'auto-apitoiement trop souvent imposé par nos vis-à-vis.

Une anecdote de mon adolescence m'a marquée, à ce sujet :
Je marchais dans la rue, pressée pour attraper mon train, et certainement avec un air renfrogné.
Un garçon m'a abordée en me demandant un renseignement : "Mademoiselle, connaissez-vous la rue du sourire ?".
Le temps que je comprenne, il avait tourné les talons, accompagné.... par mon sourire et un merci.

La vie est tellement plus belle si on accepte de la vivre, d'en être l'acteur et non pas uniquement de la subir.

Evidemment, il y a des hauts et des bas, quelquefois terribles, moments où l'on n'a aucune envie de sourire..

Mais malgré tout de jolies choses existent encore autour de nous, que nous ne sommes plus capables momentanément d'appréhender.

Et quand la vie reprend son cours, tôt ou tard, on se rend compte qu'elle est belle, malgré tout.

Alors, pourquoi ne pas l'agrémenter quotidiennement d'un sourire ?
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 16:02
J'aime  l'automne, comme toutes les saisons, d'ailleurs : chacune amène son lot de petits plaisirs spécifiques.

Pour l'automne, je dirais :
- la bernache, officiellement moût de raisin partiellement fermenté = jus de raisin qui a fermenté plus (jus acide, de couleur lactescente) ou moins (le meilleur étant le jus de raisin, sucré et parfumé), qui a d'autres noms suivant les régions (vin bourru...)
- les marrons, les vrais, que l'on mange (enfin les chataignes) et les faux (les marrons d'inde), que l'on ramassait dans les cours d'école, avec leur parfum si caractéristique quand on les coupait et leur goût de savon (je sais, faut pas les manger !),
- l'été de la Saint Martin, dernier come back de l'été,
- les premiers feux dans la cheminée, accompagnés de leur odeur, hummmm !
- les petits matins frais, qui se réchauffent avec le soleil,
- la couette, gros cocon gonflé et chaud dans lequel  je me love, tel un chat
- le plaisir de ressortir bas et lingerie...

Mais l'automne a aussi ses désagréments (sinon ce ne serait pas marrant) :
- la bernache qui a pour certaines personnes des effets secondaires... explosifs et nettoyants (demandez autour de vous, vous verrez),
- la fraîcheur qui s'installe, souvent accompagnée d'humidité,
- le bois à rentrer dans la maison et les poussières à faire très (trop) souvent à cause de la cheminée,
- la nuit qui gagne du terrain matin et soir...
- et les maux de gorge qui arrivent, résultat d'un vilain courant d'air et/ou d'un décolleté un peu trop... décolleté.

Justement, je me suis réveillée avec la gorge qui gratte et brûle et le nez sec qui démange : rhino/pharyngo/laryngite, et autres mots en "o"  et en "gite"auxquels je suis malheureusement abonnée.

Ca y est, l'automne est de retour !
D'ailleurs les chats le savent bien, qui restent au coin du feu maintenant et ne sortent que forcés par la nature : à peine sortis, ils sont déjà rentrés.

Je vais sortir lainages et vitamine C pour l'affronter au mieux et remiser mes décolletés et autres chaussures fines.
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 13:37
Avant-hier, en faisant les courses, j'ai trouvé des clémentines confites.

D'un seul coup me sont revenues des images liées à ces petits fruits gorgés de soleil, vendus à Nice sur les marchés.

Il suffit de mordre une fois dedans pour avoir la sensation d'être saturé par une explosion de saveurs sucrées, acidulées et riches en bouche.

A l'intérieur d'une écorce acidulée un peu ferme mais molle à la dent se niche un riche sirop orangé qui vous dégouline sur la lèvre et se perd en perles d'ambre sur votre chemisier.

Tout un pan de ma vie ressurgit ainsi, accompagné par les odeurs des mandariniers, ou plutôt des mandarines que nous cueillions au Cros de Cagnes, illégalement (mais il y a prescription) dans un champ niché entre des immeubles.

C'était l'époque où des serres fleurissaient partout sur la colline; des champs de melons descendaient le vallon, parsemés de figuiers noueux à l'ombre si fraîche, des vergers de pêchers nous tendaient leurs branches, prêts à nous donner leurs fruits charnus et sucrés.

Ah, cueillir et manger de suite un melon ou une tomate gorgés de soleil.... quel bonheur !

Et d'autant plus que ce souvenir d'un temps passé, écoulé, a été magnifié par le travail de la mémoire.

Je pense que tout cela n'existe plus malheureusement que dans ma mémoire, justement, le bétonnage ayant du noyer toute cette beauté dont nous étions inconscients à l'époque, la trouvant tellement normale car quotidienne..
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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 19:34
anti_bug_fcGrande question sondage.

 Comment réagissez-vous face à une personne avec laquelle vous vivez, qui a son caractère, voire même son sale caractère, j'ai nommé l'homme (ou la femme) de votre vie ?

 Car la vie commune est loin d'être un grand fleuve tranquille, et avec deux personnalités différentes, la cohabitaion peut être à certains moments... explosive. 

 Je pense être accomodante, mais certaines situations me font exploser, souvent à la suite d'une remarque qui est la fameuse goutte d'eau qui fait déborder le vase rempli petit à petit au fil du temps.

 D'où grosse engueulade des familles, déballage des ressentiments qui se sont accumulés, puis tronche de monsieur  (qui dure d'ailleurs de plus en plus longtemps), et QUE JE NE SUPPORTE PAS, tout en me rendant malade (au propre comme au figuré, d'ailleurs).

 Quelques jours après, tout étant rentré dans l'ordre, c'est le calme plat, et l'amour parfait.

 Je sais, je sais, j'ai un fort caractère et suis du genre soupe au lait (ou TNT).

Mon mari et mes copains m'appellent même le rottweiller, c'est dire... 

 Rassurez-moi : je ne suis pas la seule dans ce cas ? 

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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 19:30
Bonjour, me voici, nouvelle sur over-blog.

Habitant le grand ouest, je vis ma vie du mieux que je le peux, en essayant surtout de ne pas passer à côté.

A bientôt....




PS : en attendant mes prochaines pages, je vous ferai profiter de certaines des pages parues dans mon ancien blog.

Bonne lecture...
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