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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 22:13
Faites ce que je dis...

En clair, j'ai de belles idées, très altruistes, que je ne mets pas toujours en pratique.

La preuve, ce we, je me suis plantée en beauté : avec mes théories sur le bonheur (auxquelles je crois profondément), je ne m'étais pas aperçue que je pourrissais la vie de mes proches à ce point.

Et le résultat, c'est que la corde a cassé, mon mari, attentionné, gentil, amoureux et tout, a été littéralement cassé par mon dernier pétage de plombs et m'a remise assez brutalement en place.

Et là, avec le recul, je me suis rendue compte de l'insidieux dérapage que j'avais effectué depuis des mois, passant de l'épouse aimante et agréable (ce que j'étais persuadée d'être toujours) à une virago egoîste ne pensant plus qu'à elle, sa fatigue, ses petits problèmes... 

Le réveil fut brutal, mais salutaire.

Et j'ai honte, honte d'avoir attaqué à ce point l'être que j'aime le plus au monde, honte d'avoir été aussi nombriliste, bornée, égoiste, "macho" .

Comme si je n'acceptais pas mon bonheur actuel (après de nombreuses années de galère) et qu'il me fallait créer des problèmes quand ceux-ci n'existaient pas.

Certes, mes hormones se bousculent, mais l'excuse serait trop facile.
Plutôt, j'ai trop souscrit à ce "parce que je le vaux bien" qui semble être le dernier leitmotiv en date, et peu à peu ai pensé d'abord puis toujours à moi, mon confort personnel, mes attentes et mes plaisirs au lieu de ceux de mon couple, et de mon mari, trouvant normales et allant de soi ses attentions.

J'ai élevé une tour de bêtise et d'irrespect autour de moi, me coupant de ceux qui me sont les plus chers par mon agressivité et mon ntolérance.

Pourquoi ? Je me le demande encore.

Peut-être pour "fuir le bonheur avant qu'il ne se sauve" comme le chantait si bien (enfin, c'est ce que je  pense, ce qui n'est pas le cas de tout le monde) Jane Birkin.

Peut-être par lacheté et paresse... c'est tellement plus facile de se regarder le nombril en se lamentant et en attendant tout des autres, au mieu de se reprendre en mains : rien de ce qui vous arrive n'est de votre fait, ni de votre faute, et prendre le rôle de la victime est tellement facile.

Peut-être aussi un reste de mon éducation, très seule, et très stricte.
Hier, effondrée, je me demandais si je ne devais pas aller voir un psy pour extirper cette merde de ma tête, et comprendre ce qui m'a fait en arriver là.

Mais je m'analyse, avec l'aide de mon mari, fin psychologue, depuis des années, et même si je ne me connais pas encore (d'ailleurs, qui peut se targuer de se connaître, comme le préconisait Socrate ?), je pense avoir décrypté une bonne part de mes comportements, complexes et autres ressorts.

Et il y a encore du travail à faire, la preuve...

Ce soir, je me sens fatiguée, vidée, à plat, déçue par tout ce gachis créé par mes soins, mais rassurée d'avoir un homme aimant (et aimé) à mes côtés, prèt à tirer la sonnette d'alarme.

Que ferais-je sans lui ? 
Je me suis posée la question toute la nuit.

Et non, je ne suis pas dépendante, seulement profondément aimante de mon compagnon ami, amant : mon mari.
Et oui, je suis féministe (et lui aussi), mais je ne confonds pas féminisme et bêtise : le respect vaut dans les deux sens.

A moi de faire attention maintenant à ce que je fais et à ce que je dis, à redresser la barre de notre amour qui foncait dans les récifs, esquif fragile chargé de toutes nos années communes, de nos joies et de nos galères passées et partagées.


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3 novembre 2007 6 03 /11 /novembre /2007 17:13
Il s'agit d'une série que j'aime bien, parce qu'elle change : elle a un côté primesautier, totalement décalé, que j'adore., comme ABS(olutely) Fab(ulous) en son temps.

Evidemment, elle est légère, dans tous les sens du terme, d'ailleurs, mail il est tellement jouissif pour une femme (moi en l'occurence) de suivre les péripéties de ces femmes qui sont à des lieus de nous , et pourtant qui nous ressemblent tellement  par moment dans leur quête quotidienne.

Plus le plaisir de se dire que notre vie, si elle n'est pas jonchée de Manolo Blahnik, de sacs Chanel ou de robes Dianan Karan est ,elle au moins, stable et heureuse.

Evidemment, nous (enfin je) ne collectionnons pas des amants, non plus que les toilettes ou les invitations aux soirées chics (d'où les protagonistes sortent d'ailleurs souvent bourrées aux cocktails comme aux joints ou à la coke), mais nous vivons, certes de manière plus terne en comparaison, mais surtout moins superficielle, loin de ces lieux ou vivre = posséder et consommer.

D'ailleurs le but de cette série chick lit n'est-elle pas de montrer avec humour la vacuité de ces trajectoires de vie dont le seul but, maintenant qu'elles ont la réussite sociale, est d'obtenir le reste, soit un homme (précisément un mari) et de créer une famille ?

Nous avons le contraire : une famille, mais pas de réussite sociale époustouflante; nous ne fréquentons pas des stars... mais cela ne me manque pas.

Alors quel plaisir de voir l'autre côté de notre vie, ce que nous n'aurons jamais et de se permettre le luxe d'en rire, de les plaindre, bref de mesurer notre chance.

D'autant plus que, deuxième ressort de la série, les hommes de la série sont présentés comme faire valoir de ces dames.

Elles n'en rencontrent que rarement des échantillons "valables" dans leur course au mari, ou à l'amant : ils sont tous plus ou moins caricaturés et réduits à leur plus simple expression, concis (imbus de leur personne, métrosexuels, nuls sexuellement, gays maniérés...), brefs bien loin de ceux que vous croisez journalièrement.

Mon homme qui a vu d'un oeil endormi et néanmoins rébarbatif un épisode avec moi (qui ne la voit que très rarement) m'a asséné : "les hommes sont présentés comme de nuls là-dedans".

Et il n'a pas tort, mais cela fait aussi parti du charme de cette série que de présenter des ombres qui vivent dans un monde très loin de la réalité, mais à qui nous pouvons, le temps d'un épisode, nous identifier.

Une question horrible me vient à l'esprit !

Cela ne ferait-il pas partie d'un vaste complot des pouvoirs relayés par les mass-media destiné à nous confire dans notre vie, à nous empécher de relever la tête et à regarder réellement le monde qui nous entoure au lieu de nous contenter de celui, prédigéré, distillé par nos petites lucarnes, qui deviennent notre seule source d'information ?
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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 17:55
Je veux vous faire partager ma dernière découverte, qui est aussi mon dernier coup de coeur : un site de bijoux en perles SUPERBE !

phoebespearls.oldiblog.com

Des créations originales, bien différentes de celles que l'on trouve en France (la créatrice est suisse).

Par ailleurs, les prix de vente affichés sont très doux : un collier ici vaut le prix d'une bague en perles.
Jene dis pas que je ne vais pas me laisser tenter, un de ces jours...

A consommer sans modération, au moins pour le plaisir des yeux !

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Published by Cybione - dans Mes coups de coeur
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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 14:02
Hier soir, je revenais chez moi (une heure de voiture).

Il faisait gris, froid et pleuvait à moitié quand j'ai entendu "Hôtel California" à la radio.
J'étais au chaud, tranquille, dans la voiture et je me suis dit qu'il s'agissait d'un de ces tout petits moment privilégiés, tels des bulles de bonheur.

Comme se nicher au creux d'une épaule aimée, profiter des quelques instants de tranquilité après le réveil et avant le lever...


Sachons les reconnaître, et les apprécier à leur juste valeur. Ils n'ont aucun prix, et en même temps n'ont pas de prix.


Déjà publié dans mon premier blog : http://cybione.m6.fr
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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 14:41
Hier, je suis allée voir un médecin homéopathique, celui que je consultais précedemment ayant malheureusement cessé son activité.

Résultat : arrêt de tout aliment laitier, ceux-ci étant à l'origine de nombreuses affections chroniques.
 
Contrairement à ce qui nous est ressassé par les instances publiques, elles-mêmes plus ou moins manipulées par les lobbies, ce type d'aliment peut être dommageable pour la santé.

En effet, leurs ferments attaquent la paroi de l'intestin grêle (1 micron d'épaisseur) et permettent ainsi le passage dans le sang de substances indésirables,  qui peuvent entraîner des inflammations (rhinites dans mon cas, mais aussi rhumatismes et autres), des ballonnements et autres désordres divers.

Et les yaourts ne sont pas moins nocifs que les fromages fermentés, pasteurisés ou pas.

A ma question concernant l'ostéoporose et les carences en calcium, il m'a répondu qu'avec une alimentation diversifiée, il n'y avait aucun problème.

La preuve : les japonais, qui ne mangent pas de produits laitiers présentent moins d'ostéoporose que les occidentaux .

Il faut arrêter de nous prendre pour des imbéciles, et des vaches à lait !

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Published by Cybione - dans Coups de gueule
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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 09:24
Mon meilleur ami, ma maison, mon refuge, et la seule chose au monde qui m'appartienne vraiment, maintenant et à jamais, même si parfois je n'en ai pas l'impression.

Quand il était habité par un petit occupant qui s'y développait, je l'ai partagé, découvrant avec émerveillement le miracle qu'il générait: créer la vie, la protéger et la nourrir jusqu'à que cette nouvelle petite vie puisse afrronter (presque) seule le vaste monde extérieur.
A chaque accouchement, je me suis trouvée émerveillée, fatiguée, dolente, évidemment, mais aussi libérée de cette présence qui me ravissait .
J'étais heureuse de retrouver mon corps à moi toute seule, en moins bon état peut-être (ventre distendu et relaché, seins énormes gonflés de lait), mais prêt à poursuivre vaillamment sa route avec moi.

Ce corps m'a été emprunté par les médecins : à la suite d'une maladie potentiellement mortelle, j'en ai été séparé, par un coma médicalement provoqué, puis brièvement quand je suis passée "de l'autre côté".

Cette expérience m'a recentré sur mon corps, ma vie, sur la brièveté de l'existence et de la necessité de ne pas la laisser perdre.
Mais; après quelques années, je suis retombée dans mon ornière habituelle, ma nonchalance, comme dirait domamido, ma flemmadise, dirais-je plutôt.

Et ce corps, je le déteste quelquefois, car il me jette à la figure mes torts, mes erreurs : s'il est ainsi, plus gros, n'est-ce pas parce que je le délaisse, l'oublie, lui et ses besoins ?

Et évidemment il vieillit, me monter les signes du temps qui passe (les rides, les cheveux blancs, les traits qui s'affaissent et la peau qui se fane), mais à moins que de courir inutilement après ses 20 ans, pourquoi ne pas l'accepter, ainsi que la maturité si chèrement acquise avec le expériences de la vie.

Ceci dit, je refuse de me laisser (trop) aller : je le bichonne, lui offre crèmes, gommages, masques et autres parfums.

Car ne faut-il pas vénérer sa maison, et l'entretenir au mieux ?

D'ailleurs, le voici, ce corps :

Mann-V-27.10.07.jpg
Il s'est un peu empaté, surtout depuis ces derniers mois, mais je ne désespère pas de revenir à de plus jolies mensurations (ici, on ne voit pas mon petit bedon, ni mes avant bras, beaucoup plus gros..).



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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 09:00
Ah ! Je vous vois pointer un nez mi-curieux, mi-émoustillé.

Détrompez-vous, je suis fidéle à mon compagnon de vie, mais n'aime pas que lui, heureusement.

Ou plutôt, en plus de l'amour profond que j'éprouve pour lui, j'en cultives d'autres, différentes et non moins sincères, comme chacun d'entre vous.

Je vous les laisserai découvrir au fil du temps et de mes envies...
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 16:04
... varie, car je suis une femme, et bien fol qui s'y fie (à mon caractère, évidemment; ... faut suivre).

C'est vrai que je garde une constante : ma nonchalance, comme le dit mamido domamido.m6blog.fr , mon amie-soeur.
Je traverse la vie avec une flemmingite aigüe caractérisée, jusqu'ici quelquefois coupée d'accès de prise de conscience suivis d'effets aussi rapides qu'éphémères.

Mais, comme je vous l'ai dit, cela va changer, car j'ai l'impression par moments de passer à coté de ma vie, de rater des choses, grandes ou petites, de perdre du temps.

Ceci dit, parlons humeurs.
Non de ces substances plus ou moins liquides secrétées par mon corps (ça ne vous regarde pas), mais d'effets secondaires plus ou moins explosifs destinés à mon entourage immédiat, et familier.

Soit mari, enfants, chats et chiens, pour ne pas les nommer, sans compter les amies proches.

Cela se manifeste par un sentiment d'agacement, la sensation d'être mise de côté, incomprise, voire rejetée, souvent accompagné d'un décalage de phase avec mon entourage.

Et ca se traduit par des paroles (ou actions) de moins en moins tendres, pour aller quelquefois jusqu'à la crise de larmes, voire de nerfs, surnommé "pétage de plombs" par mon cher et tendre.

Cette phase, comme par hasard, arrivait tous les mois, vers la pleine lune, qui n'arrangeait rien, la bougresse, m'empêchant de dormir mon soûl, et me faisant sentir parcourue d'une electricité qui m'agacait les nerfs (et le reste).

Vite reperée par mes enfants, ils me toisaient de haut en bas puis arrétaient mon élan d'un magistral "maman, tu ne vas pas avoir tes règles ?".

Au moins, je peux dire que mon fils connaît au moins cette réalité de la vie des femmes, et ne sera pas étonné par les réactions de sa copine.

Et maintenant que je commence à être débarassée de cycles féminis et autres SPM, au lieu de fluctuer mensuellement, mes hormones montent et desscendent au rythme d'une musique moderne (= n'importe quand, et n'importe comment).
Et mes humeurs idem.

Mon mari, gentil et attentionné en est arrivé à me demander tous les jours comment je me sens.

Sans parler des autres effets secondaires qui me pourrissent la vie : réveils nocturnes en sueur, oedème qui me fait prendre des kilos.... ce qui n'arrange guère mon caractère.

Non, je ne me plains pas, je constate.
Et je remercie TOUT mon entourage de sa patience envers cette fichue bonne femme que je suis, et qui se désespère de devenir une mégère par moments.

Alors si vous cotoyez, Messieurs les machos, des femmes ayant des sautes d'humeur, avant de les juger et de les traiter de noms d'oiseaux ou d'en faire des cibles de votre moquerie, essayez de les comprendre, prisonnières d'un corps qui les malmène...

Et essayez de penser comment vous réagiriez, vous, entre des seins et/ou un ventre qui font mal et qui gonflent, des douleurs dans le bas-ventre (sans parler de l'inconfort de la chose et quelquefois des fuites), avant de vous plaindre auprès de votre entourage, en moyenne masculin,  de "ce qu'elle a encore ses ragnagnas", puisqu'il est difficile en France d'appeler un chat un chat, et des menstruations, des règles.
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 10:29
Puis-dire, en paraphrasant Montaigne...

Car l'amitié est comme l'amour, d'ailleurs n'est-ce-pas également une forme d'amour ?

Il en existe tellement de types, et l'on ne parle le plus souvent que de celui qui est sexué (et sexuel). Mais qu'en est-il de l'amour pa/maternel, filial, de l'amour que l'on a pour son chien ou son chat ?

Car cela aussi est de l'amour.

Pour en revenir à mes amies, je les aime sans modération, et, également comme dans un couple, nous subissons des moments de fâcherie, d'incompréhension.

Il n'empêche que nous avons pris le temps de nous connnaître, de nous apprécier, de nous apparier.

Même si l'une d'entre nous va faire des infidélités autre part... quand elle revient dans notre cercle, elle est de nouveau acceptée, quoique qu'avec une certaine froideur au début.

Je vois certaines de mes amies hebdomadairement, presque journalièrement, d'autres moins souvent.

Mais le lien reste fort : au moindre appel au secours de l'une d'entre nous, l'autre répond toujours présent.

Il existe également des liens plus ou moins forts suivant l'amie, question d'affinités, peut-être.

Et une amitié croît; se développe et murit au fil des ans.

Je suis quelqu'un qui se protège et se donne peu.
Mon premier reflexe est la défiance, héritage d'une éducation basée sur la méfiance de tout et de tout le monde.
Mais au fil du temps, je m'ouvre, comme une fleur à la caresse de l'amitié.

Ceci dit, les coups de gueule et les remises en ligne existent également.
Mais justement, parce que nous gardons toutes notre independance et notre liberté de jugement.
Encore heureux, d'ailleurs !

Sinon nos humeurs fluctuantes avec nos hormones nous feraient tourner les autres en bourrique... tous les mois.

Et n'est-ce pas agréable de se voir tendre un miroir par une personne qui nous est chère, et qui nous dit "arrête, là, tu vas trop loin, mais je n'en fais pas cas parce que tu es mon amie, et que je sais ce que tu ressens"
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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 07:16

Ah, qu’elle est grande la différence entre ce que nous pensons être et ce que nous projetons, faisons et disons en réalité.

 

Ainsi, hier soir, quelqu’un « d’extérieur », quoique proche de ma famille, m’a fait prendre conscience que, comme sa mère (qui a le même âge que moi), j’étais agressive envers mes interlocuteurs alors que, non seulement je ne voulais en aucun cas les agresser, mais en plus ne m’en rendait même pas compte, et pour finir niait totalement l’être quand mes proches m’en faisait la remarque.

 

 

Ce qui a fait tilt, c’est quand il m’a répété exactement les mots que mon fils me dit régulièrement, en résumé : « arrête, maman de m’agresser comme ça ».

 

J’ai donc pris des décisions radicales : me reprendre en main au lieu de m’apitoyer sur mon (si malheureux !) sort et de me regarder le nombril en me trouvant tout plein d’excuses pour m’enkyster encore davantage.

 

Bref, je me suis flanquée un gros coup de pied au derrière mental qui, pour n’en être que virtuel n’en est pas moins réel.

 

1re résolution : arrêter de me plaindre.

Je ne m’en rends pas compte, mais c’est -paraît-il- ce que je n’arrête pas de faire.

C’est vrai qu ‘avec la pré-ménopause, j’ai plein de « problèmes » mineurs qui me pourrissent -ou plutôt que je laisse me pourrir- la vie :

-          suées nocturnes qui me réveillent,

-          kilos qui commencent à s’accumuler (graisse + rétention d’eau) et qui me gênent,

soit rien de grave qui puisse mettre ma vie en danger ; seulement mon moral.

 

2ème résolution : essayer ne plus m’écouter

surtout quand je me renferme sur moi (c’est à dire, surtout dans ma couette, à dormir ou avec un bon livre).

Et en plus, ça fait grossir.

Donc, je ne procrastinerai plus !

La preuve : j’ai barré le « essayer » qui me venait aux doigts.

Il faut que je le fasse, et tout de suite !

C’est d’ailleurs ce que j’ai fait ce matin, à 5h30, quand, réveillée par les départs successifs de mes hommes au travail, je me demandais si j’allais me rendormir ou lire, alors que j’étais bien réveillée.

J’ai donc rangé le linge en attente, ainsi que la plupart de mes vêtements, remisant les affaires d’été et sortant celles d’hiver.

 

3ème résolution : me reprendre en mains

Il est vrai que mon corps change, mais aussi que c’est moi qui le laisse changer, avec mon autorisation.

En discutant régime aujourd’hui avec une collègue, nous nous sommes aperçues que nous avions exactement les mêmes symptômes :

-          flemmingite aigüe et chronique avec abonnement aux siestes,

-          arrêt de tout sport dû à la cause ci-dessus,

-          mal bouffe, avec laisser aller total face aux tentations gastronomiques (charcuterie, fromage, apéros et autres mets de choix),

-          accumulation de poids, suivi évidemment par les symptômes traditionnels : oppression, ballonnements etc…

-          incapacité de rentrer dans un pantalon à cause de notre ventre, qui faisait du yoyo,

-          mal-être et baisse de l’estime de soi (enfin pour moi, tout au moins) … dus à quoi, à votre avis ? je me le demande encore.

La seule différence notable étant que cette collègue s’est reprise en main et a perdu 7 kilos depuis le début de l’année grâce à un régime de « prise en mains » doux, mais ferme.

Comme quoi, quand on veut, on peut, ce que ne cesse de me répéter avec raison ma meilleure amie, domamido.

Donc, sport au moins 2 fois par semaine, et arrêt de la junk food !

Et je vais essayer, non, je commence à courir pendant les vacances , soit dans une semaine.

Enfin, dès que j’aurai acheté des « bonnes » baskets.

 

Auparavant, j’ai pris rendez-vous chez un médecin homéopathe qui va m’aider à stabiliser mes petits problèmes.

 

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