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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 12:40
C'est à dire, au choix, faites vous partie d'une secte, ou plus généralement faites vous preuve d'intolérance et d'étroitesse d'esprit en matière de politique, de religion, de philosophie ?

Le problème se pose en ce moment, avec le débat sur les sectes à la suite du  rapport de la Milivudes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires).

Mais avant tout, il faudrait pouvoir définir exactement ce qu'est une secte (on dit bien qu'une religion est une secte qui a réussi...).
La définition de la Commission parlementaire d'enquête sur les sectes me paraît pertinente :  

Groupe visant par des manoeuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l'esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives), et entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l'éducation, les institutions démocratiques.

Ainsi les quatre grandes religions ne sont pas des sectes (en théorie car gare aux dérives extrémistes), puisque laissant leur libre arbitre à leurs ouailles.

Ce qui n'est nullement le cas des sectes, généralement créées et administrées par un ou plusieurs fondateurs décérébrant les adeptes pour s'approprier leurs possessions.

Il est dommeage qu'au nom de la liberté, les sectes deviennent de plus en plus influentes chez nos voisins américains,
En effet, elles se montrent au grand jour, ou plutôt mettent en avant leurs membres "people" pour faiire du prosélytisme agressif (voir l'église de scientologie et certains acteurs), ou plus sournoisement avancent à face cachée sous couvert de séminaires d'épanouissement personnel, de cours du soir ou d'aide aux devoirs (la même église, en France).

Les sectes prospèrent d'ailleurs systématiquement dans les pays où est appliquée une législation favorable à la liberté (démocratie) pour y prospérer et ce, dans le but de priver ses membres de leur liberté individuelle.
Ubuesque !

Ainsi, sous couvert de respectabilité, elles ratissent large, et l'on en parle que suite à des scandales : massacres (suicides programmés) ou opération de kidnapping/déprogrammation commanditées par des familles ultra-motivées - et disposant de ressources leur permettant de pouvoir chercher de l'aide.

Ah, si ! Les sectes remontent à la surface également lors de la publication du rapport annuel de la Milivudes téléchargeable ici.

Et le pire est que nombre de personnes (bien intetionnées ?) montent au créneau au nom de la défense de la liberté individuelle, et vilipendent ce rapport (peut-être même la chef de cabinet du chef d'Etat, d'ailleurs) harcelant les sectes.

Tout ce que je connais est d'une part la "retape" effectuée par les sectes (qui ne connaît de témoins de Jéhovah ou des entreprisees de vente par correspondance de type pyramidal ?) et d'autre part les témoignages des divers rescapés de ces enfers quotidiens, tous basés sur le même principe : privations de nourriture et de sommeil doublées d'unendoctrinement agressif.

Méthode (toujours ?) utilisée par des régimes extrémistes...
Alors, extrémistes de tous poils, officiels non non, même combat ?

En attendant, pendant que certains glosent, d'autres, les plus fragiles, trinquent.
Et leurs bourreaux les torturent  en toute impunité.
Faudrait-il les laisser faire piour la seule raison que ces personnes ont choisi leur calvaire ?
Dans ce cas, pourquoi accepter le plainte d'une femme battue ? Elle aussi aura choisi de suivre son bourreau, à l'origine...

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Published by Cybione - dans Coups de gueule
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5 avril 2008 6 05 /04 /avril /2008 18:55
Ou plus simplement aimez-vous les jeunes ?

Telle est la question que je pose à ceux qui ont inventé (et commercialisent) un nouvel engin destiné à repousser les jeunes.

Emettant des ultra-sons, seuls inaudibles (et désagréables) pour les oreilles juvéniles (textuellement des moins de 25 ans), il est destiné à tous ceux qui ne veulent plus être envahis par les jeunes.

Certes, je reconnais que le phénomène des bandes organisées est préoccupant dans certains quartiers, mais pourquoi ne pas attaquer le problème à la base, plutôt que de le repousser "plus loin" ?

Et que dire de cette propension à qualifier les jeunes de délinquants, sans chercher plus loin ?

Tout cela me fait furieusement penser à la chanson de Jacques Brel "Les Bourgeois" se terminant par les plaintes de [bourgeois] âgés se plaignant des moqueries de jeunes gens, d'ailleurs identiques à celles qu'ils proféraient étant jeunes.
Ce problème n'est donc pas nouveau.

Il ne faut pas non plus oublier que la jeunesse nous renvoie en pleine figure nos erreurs et nos manques, puisqu'elle est le reflet de la manière dont elle a été élevée - par nous, ou notre société.

Alors, en poussant la démarche plus loin , pourquoi ne pas inventer des boitiers anti-vieux, anti-arabes (ou noirs, jaunes ou étrangers), anti-cons (celui-là, je l'achèterais peut-être), voire anti-femmes ?

Là, je dis STOP !!!

Apprenons (apprenez ?) la tolérance !
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Published by Cybione - dans Coups de gueule
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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 13:05
L'annonce de l'avion "appartenant à la République française" attendant la libération d'Ingrid de Betancourt en Colombie me titille quand j'entends l'annonce des économies à réaliser.

En effet,  tandis que notre président nous parle de restrictions budgétaires sévères, il affrète plusieurs fois un avion Falcon 900 médicalisé pour attendre une hypothétique libération de l'otage par les FARC.

Pourquoi ce subit intêret ?
Parce que, baissant dans les sondages, il s'est fort opportunément rappelé la promesse faite avant son élection ?

Quoiqu'il en soit, l'opinion publique est tiraillée entre les valeurs de la République entraînant des dépenses énormes  et dans un but de marketing évident (sinon pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?) et la réalité quotidienne, faite de hausse des prix et de restrictions budgétaires.

Donc, une vie n'a de valeur que politique, auquel cas sa valeur est sans limites si elle sert les intérêts du président.

Je me demande d'ailleurs si cet avion ne comporterait pas un cercueil, les faits me semblant s'assembler comme un puzzle,avec annonce de maladie, de faiblesse puis de grève de la faim au moment même où tout est mis en oeuvre pour le sauvetage (raté la première fois).

Qu'y a-t-il d'autre en jeu pour que cet otage ne doive pas être libérée ?
Des accords avec le gouvernement colombien ?
Les FARC semblent d'ailleurs être passés du statut de guerilleros politiques à celui de narcotrafiquants et racketteurs semi-officiels.
Il faut dire aussi que, pendant que Mme de Betancourt est retenue, elle ne risque guère de déranger le président Marcos.
Et là, je ne peux m'empécher de faire un parallèle avec l'assassinat de Benazir Bhutto par, semble-t-il,  le président même du Pakistan à qui elle faisait de l'ombre.
Assassinat mis sur le compte là aussi d'éléments extrémistes... comme c'est pratique.

Al ! La politique et ses méandres !

Ceci dit, ce coût n'est rien face aux voyages dispendieux de notre président et des membres de son gouvernement :  voir le vol en Falcon de M Estrosi ici
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Published by Cybione - dans Coups de gueule
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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 06:43
qui mène à l'épanouissement personnel.

Il s'agit d'une route que l'on suit toute sa vie durant, que l'on quitte quelquefois (parce que l'on oublie l'itinéraire)  pour la reprendre ensuite.

Et ce chemin est raide, surtout au début, quand tout se mèle et s'enchevètre : je dois dire que par moments  je ne sais plus trop où j'en suis si ce n'est que je sens que ce que je fais est juste, pour moi et les autres, ceux qui m'entourent, proches ou pas.

En effet, j'ai l'impression de dégager une nouvelle sérénité (pas toujours visible, cependant (;o)).

Mais cet état est loin d'être toujours permanent : mes émotions négatives ressortent en bloc, comme si elles refusaient de me quitter et exacerbent ma sensibilité en ce moment.

D'après mon guide qui m'aide dans cette initiation (je le nommerai désormais GI pour simpliflier), cette situation est normale.
Il m'a d'ailleurs comparée à un chaudron  frémissant, bouillonnant quelquefois et débordant de temps en temps.
En ce moment, je suis en train de remuer le fond de ce chaudron, faisant remonter à la surface ce qui s'était accumulé depuis des années, oublié et fangeux.

Par ailleurs, toutes ces émotions (négatives le plus souvent) se sont accumulées, compactées au fond de moi pour devenir un bloc compact qui est en train de se déliter en ce moment, me faisant frôler la surdose.
Sans compter que mon "moi" refuse de se délester de tous ses défauts, qui font partie, aussi , de ma personnalité : self-control absolu, agressivité, dureté, orgueil... : ces émotions repassent à l'attaque dans un baroud d'honneur.

Je ne suis qu'au tout début de ce travail !

Quand tout cela ne me touchera plus, c'est que je ne me disperserai plus, que je resterai centrée dans mon être.
Tôt ou tard, j'y arriverai, peut-être pas parfaitement (qui est parfait ?) maiq au moins j'aurai parcouru ce chemin.

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 12:42
et dont je vous livre en primeur les premières pages ici.

J'ai lu maints livres de Marie de Hennezel, comme je vous le disais dans un précédent post.
Cet auteur m'a aidée à passer une crise difficle, mais ô combien commune : l'accompagnement et le décès d'un parent.

Ses livres ne sont pas des modèles de gaieté, pourtant transparaissent en eux une profonde humanité, et je suis heureuse de voir que, après s'être attaquée à la fin de vie, elle "remonte" maintenant le temps en parlant du problème de vieillir, et bien vieillir dans notre société actuelle.

Ou comment accepter notre vieillissement et celui des autres, dans une société qui refuse tout ce qui lui fait peur.

Et pourtant, tous, nous prendrons cette voie, alors autant le faire du mieux possible, pour nous et pour nos proches.

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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 07:13
Samedi soir, j'ai eu le plaisir de déguster des plats indiens cuisinés par des anglais ayant vécu là-bas : un régal !
Je dois avouer que je gardais un souvenir détestable de ces légumineuses, dû en grande partie à la façon dont ils (n')étaient (pas) accomodés à la cantine (durs et sans sauce).

Cette expérience m'a inspiré cette recette, faite hier avec les moyens du bord.
Les pois chiches cuisinés ainsi sont fondants à souhait, diététiques (et peuvent constituer un plat complet).
A servir avec une viande peu assaisonnée (pour nous, ce furent des langues de porc au court-bouillon).

Il faut :
- 1boîte 4/4 de pois chiches
- 5/6 oignons (au moins)
- 2 carottes
- 4 cuillers à soupe d'épices colombo (ou curry, ou au moins du curcuma et du piment)

Faire dorer légèrement dans un peu d'huile d'olive les oignons et les carottes coupés en petits morceaux (ils doivent rester croquants).
Ajouter les épices et laisser revenir quelques instants (il vaut mieux en mettre moins au début et en rajouter ensuite
pour doser le feu à votre convenance), puis ajouter les pois chiches égouttés et bien rincés.
Couvrir d'eau, saler légèrement  (j'ai mis à la place une tablette de bouillon de légumes bio) et laisser mijoter à feu doux 1/2 heure au moins.
les pois chiches ne doivent plus être croquants pour être bons.
Vérifier qu'il reste toujours de l'eau dans la cocotte.
Juste avant de servir, lier avec un peu de maizena (ou fécule, ou sauceline...).
Le résultat doit être pimenté, sans pour autant allumer le feu au gosier (quoique, pour moi, ce ne soit pas un problème).

Bon appétit !

Je pense que ce plat gagne à se voir rajouter des poivrons rouges et verts (revenus en même temps que les oignons), voire quelques tomates (avec l'eau), mais je n'en avais pas.
Je me suis quand même bien régalée, et mes hommes aussi, vu que tout a été englouti au même repas.
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Published by Cybione - dans Mes recettes
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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 10:55

Et pour fêter le 1er avril, voici un florilège des lois canulardesques (mais tellement vraies !) de Murphy et assimilées, glanées ici et là, au hasard de la toile :

Lois générales :
- s’il y a une période où une catastrophe ne doit surtout pas se produire, elle se produira à ce moment.
- si tout va bien, c’est que quelque chose cloche.
- vous ne tombez jamais à court de choses qui peuvent aller mal.
- si quelque chose ne peut en aucun cas mal tourner, souvenez-vous que les miracles sont malheureusement parfois de ce monde.
- une loi de Murphy n’arrive jamais seule. Si elle est seule c’est que d’autres sont en préparation.
- la probabilité qu’une loi de Murphy se déclare est proportionnelle aux emmerdements déjà présents.
- la probabilité qu’une loi de Murphy s’applique est directement proportionnelle aux dégâts qu’elle est susceptible de causer.


Lois de la tartine beurrée :
-  vous ne pouvez déterminer quel côté de la tartine il faut beurrer.
- en tout point de la surface du globe, toute biscotte tombera coté beurre.
- la chance que la tranche de pain tombe avec le côté beurré en dessous est directement proportionnelle à la valeur du tapi

Lois des achats et magasins :
- la file d'à coté avance toujours plus vite.
- si tu changes de file, celle que tu viens de quitter deviendra alors la plus rapide.
- plus le motif pour lequel tu es dans la file d'attente est urgent, plus lent sera l'employé du guichet.
- si le vêtement te plaît, il n'a pas la bonne taille.
- si le vêtement te plaît et qu'il a ta taille, il ne te va pas du tout
- si le vêtement te plaît, qu'il a ta taille et qu'il te va bien, il coûte trop cher.
- si le vêtement te plaît, qu'il a ta taille, qu'il te va bien et que tu peux te l'offrir, tu fais une tâche dessus la première fois que tu le portes.
- quels que soient le temps et l'acharnement que vous avez mis à négocier un objet, une fois que vous l'avez acheté, il sera en solde quelque part ailleurs, et bien moins cher.
- pour obtenir un prêt, vous devez tout d'abord prouver que vous n'en avez pas besoin.


Lois de la vie courante :
- c'est quand on ne regarde pas que le but est marqué
- c'est après s'être coupé les ongles que l'on s'aperçoit qu'on en a justement besoin.
- la tendance qu'a la fumée de cigarette, de barbecue, à se diriger vers une personne est proportionnelle à la sensibilité de cette même personne envers cette fumée.
- c'est après avoir garé ta voiture à deux kilomètres de distance, que quatre places se libèrent simultanément juste en bas de chez toi.
- les objets sont endommagés en proportion de leur valeur.
- un raccourci est la plus longue distance entre deux points.
- les amis vont et viennent mais les ennemis s'accumulent.
- tout ce que vous entreprendrez de réparer nécessitera plus de temps et d'argent que vous ne le pensiez.
- le réparateur n'aura jamais vu un modèle comme le vôtre auparavant.

N'oubliez pas :
- la Loi de Murphy s’applique à elle-même ; elle ne se vérifie que lorsqu’on ne s’y attend pas et inversement.


Et pour finir :
- si Murphy n’avait pas existé, ses lois nous pourriraient simplement la vie sous un autre nom.


Vous pouvez vous aussi  apporter votre contribution en laissant en commentaire votre propre loi corrolaire de celle de Murphy :
Si quelque chose peut mal tourner, alors ça tournera mal.

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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 10:41
J'essaye depuis quelques mois de maigrir.
Ou plutôt, je décide  dans ma tête, que je DOIS maigrir.
Il est vrai que ces kilos superfétatoires m'alourdissent et le corps et la tête.
Je me sens grosse, lourde, moche et vieille, enfin, pas toujours, je vous rassure : surtout quand je me regarde le matin dans ma glace (en pied, elle ne m'épargne aucun de mes bourrelets), le pire restant mon ventre, qui se ballonne et gonfle à la moindre contrariété (et même sans contrariété, d'ailleurs).

Donc, régulièrement, je me mets au régime, pour recraquer de plus belle quelques jours après.
Et je me lamente, me fustige d'être aussi faible, incapable de tenir mes résolutions.

Donc, avec le nouvel éclairage que j'apporte à la vie, je me suis regardée et qu'ai-je vu ?
Une petite fille, malheureuse et chamboulée en ce moment  et qui, en plus, veut plier son corps (qui n'en demande pas tant) à sa volonté.

D'abord, pourquoi ai-je ainsi grossi ?
Parce que rien n'est innocent : si je grossis, c'est que je le veux, consciemment ou pas.
Parce que je ne grossis pas toute seule : augmentation ou changement de nourriture, troubles de l'assimilation de celle-ci, arrêt de toute activité physique... les causes sont multiples.

Il est tellement facile de se plaindre d'une cause extérieure à soi (les hormones, ma chère dame) alors que nous somatisons ce que nous ressentons.

Si je grossis, est-ce pour me protéger, en m'enrobant de graisse, pare-chocs interposé entre moi et le monde extérieur ou est-ce pour m'imposer (je prends plus de place, ainsi "gonflée"), montrer que je suis là ?
Ce peut être aussi parce que la petite fille ne se trouve pas belle et veut le prouver au monde extérieur : "regardez, je suis moche, donc j'ai raison de me trouver moche", en témoigner à la vue de tous.
Sans parler du "vous voyez, je suis faible, je n'y arrive pas", qui déplaît fortement à nos conjoints qui ne comprennent pas, et notre volonté de maigrir, et notre appétit pour le saucisson (ou les gâteaux, ou... tout ce qui fait grossir).
Toutes deux sont des témoignages d'auto-dénigrement, d'auto-destruction.

Il est d'ailleurs symptômatique que tout ce gras soit focalisé sur mon ventre, siège traditionnel de la sérénité et de l'équilibre par la médecine asiatique (siège du hara) et possédant une importante colonie de neurones (à tel point que ce système nerveux entérique est considéré maintenant comme un second cerveau par les scientifiques)
Cela témoigne donc que mon équilibre intérieur est donc compromis, ce que je ressentais d'ailleurs depuis longtemps.

Donc maintenant,  j'ai décidé je fais des affirmations positives que je verbalise à haute voix  (quand je suis seule, je vous rassure) : je suis belle, mince, même si je ne le crois pas.
Car ainsi, je remonte dans mon estime, car il est vrai que penser "positif" vous élève.
Et le "même si je ne  le crois pas" me permet de parler vrai : en ce moment, je ne me sens pas belle, même si je le suis certainement quand même.
Ainsi, je bannis toute formulation négative du style "je ne ... plus", l'esprit ne retenant pas la négation mais le sujet (le "je ne mange plus des cochonneries" est enregistré comme "je mange des cochonneries").

De  même, je ne me projette plus dans le futur (je vais...)  : ce que j'affirme , je le fais dans le présent, dans l'instant,

Je ne doute plus non plus de moi : exit les je vais essayer , témoins inconscients d'un échec programmé (je sais que je ne suis pas capable d'y arriver, donc je me contente d'essayer).

Et je reste à l'écoute de mon corps et n'essaye plus de le contraindre par la  force de mon esprit (ah ! les redoutables je dois, je veux, il faut ...).
Corps et esprit ne font qu'un et ils doivent "marcher" ensemble, sans que l'un prédomine sur l'autre.

C'est d'ailleurs ce que disent toutes les méthodes un tant soit peu sérieuses pour maigrir : attendez d'être prêt (mais je le suis toujours... et jamais).
J'ai juste trouvé (pas toute seule, je vous rassure) une autre formulation : aidez-moi à maigrir, si c'est juste.
(ce pourrait être aussi "si c'est bon pour moi") adressée comme une prière à, quoi au juste ? la vie ? le monde ? l'univers ? je ne sais au juste, mais certainement pas à une déité quelconque.
Simplement, je m'en remets à mon corps pour savoir ce qui est bon pour lui, sans vouloir cette fois le contraindre ou le forcer.
Car telle est la force première de la prière, reprise d'ailleurs par toutes les religions.

En attendant, je viens de courir/marcher une demi-heure ce matin, en profitant du soleil eet du beau temps, l'esprit vide, en communion avec la nature.
Car je me mets au jogging, tout doucement, à mon rythme de débutante.
Je ne dis plus ce que je vais faire, je le fais, tout simplement.

Bonne journée...

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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 00:00
J'ai continué cette semaine mon éveil spirituel.

C'est fou !
Tout se télescope à vitesse grand V, tourbillonne dans ma tête et dans mon corps, mélange de coïncidences (voir mon précédent article) et d'expériences plus ou moins subies faisant office d'exemples.

J'étais dans un tel état de chamboulement intérieur qu'il m'étais impossible, tant que je n'avais pas réajusté pa pensée, d'écrire quoi que ce fût.

D'un seul coup, tout s'ordonne autour de moi, s'agence, prend un sens.
Ma conscience s'ouvre et je prends conscience (réellement  conscience) de ce que mes proches me disaient depuis toujours.
Tout cela apres un long cheminement de toute une vie, il est vrai, mais surtout apres quelques discussions.

Vous allez me dire "ça y est, elle est timbrée..." et je reconnais que, même à moi, cela paraît très bizarre, cette évolution presque instantanée.
C'est comme si j'avais attendu ce coup de pouce depuis toujours, que je "reconnaissais" dans mon corps même la justesse de ces [préceptes ?], [conseils ?], [pistes de vie ?] je ne sais quoi, faute de terme approprié.

Car il ne s'agit pas de choses qui me sont imposées cette fois, que ce soit par la société, la famille, la religion et que sais-je encore, mais que je reconnais comme faisant partie intrinsèquement de moi.

C'est une sorte de réajustement de mon mode de pensée, dont les bases sont d'ailleurs celles de toutes les religions, hors de tout dogme ou tentative de contrôle politique.


Un exemple :  je mets en ce moment en application quelques préceptes de base (ce que je faisais auparavant, mais de manière brouillonne et incomplète) :

- que ta parole soit impeccable
Tu dois parler vrai, autant envers toi, qu'envers les autres; pense réellement ce que tu dis, et évite toutes médisance, envie ou autre influence négative.

- ne réagis à rien de façon personnelle
Oh ! c'est le fondement même de toutes mes réactions... et de mes maux et cette simple constataion a fait beaucoup pour moi;
En effet, je prenais "pour moi" toutes les remarques de cher et tendre (vous savez, celles du style "on ne trouve jamais rien ici", "c'est le b...." et autres "gentillesses" qui en fait ne m'étaient pas destinées mais concrétisaient sa frustration de ne pas trouver ce qu'il cherchait).

- ne fais aucune supposition
Il faut vivre dans l'instant, et non dans un futur hypothétique.
Sinon, les suppositions génèrent de l'angoisse (tous les "et si..." ) et pompent votre énergie...  laplupart du temps pour rien.

- tu fais toujours de ton mieux.
Cette dernière maxime est à mes yeux la plus importante ; elle ne veut pas dire qu'il faut que tu fasses de ton mieux, mais que quoique tu fasses à un instant I, tu le fais du mieux qu'il t'est possible à ce moment.
Tu ne dois donc pas culpabiliser si tu ne fais pas parfaitement quelque chose, contrairement à ce qui nous a été inculqué depuis l'enfance (du style "ce qui doit être fait doit être bien fait").

Personnellement je souffre d'un perfectionnisme qui me pourrit la vie (et celle de mes proches) : je veux tout controler, les autres et moi-même, afin qu'aucune faute ouerreur n'intervienne, et n'y arrivant pas (évidemment !), je me fais souffrir.

Ainsi, depuis l'annonce de ma prochaine mutation, j'avais l'impression qu'un ressort s'était cassé en moi.
Moi qui aime mon travail n'arrivait plus à m'y mettre, ni à le faire convenablement : je passais deux fois plus de temps pour un même résultat.
Simplement, j'avais été ébranlée par cette annonce et avais besoin de récupérer.
Le simple fait de le verbaliser, de me dire que j'étais malheureuse et que c'était normal m'a suffit à me "guérir".
Mon entrain revient aujourd'hui, ma motivation, surtout, et je me rends compte que j'avais accumulé les erreurs (qui me sautent littéralement aux yeux) pendant cette période.

J'ai beaucoup travaillé sur moi, de manières différentes, à tel point que je me sens autre, plus sereine.

Et ce n'est que le commencement !



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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 16:52
Cette recette de foie gras m'a été donnée par une collègue ; elle est inratable, rapide et facile.

Prendre un bon foie gras frais, le dénerver déveiner (car on enlève les veines, et non des nerfs), le sang donnant une maertume à la cuisson, sans parler de la présentation.

Pour cela,  il y a 3 façons :
- la puriste, avec le dos d'une petite cuiller pour suivre (et enlever) les filaments veineux,
- la mienne : prendre à pleines mains le foie, le "casser" et récupérer les déchets en tirant dessus  doucement- ,
- la plus facile (celle de ma collègue) : découper le foie frais avec une lyre (= un fil à couper le beurre) : la lyre coupe le foie mais pas les vaisseaux qui sont ainsi tirés hors des tranches. Seul défaut : le foie "fondra" plus facilement.

Disposer le foie dans une terrine.
Si vous avez fait des tranches, vous pouvez les empiler en intercalant entre chaque tranche du poivre moulu, ou un mélange moulu 5 baies afin d'obtenir des motifs transversaux.

Salez, poivrez, et si vous le voulez, agrémentez le goût avec un peu d'alcool parfumé (cognac, armagnac, madère, loupiac...) mais sans en mettre de trop : 2 ou 3 cuillers à soupe suffiront pour un alcool fort, 5 ou 6 pour du vin blanc.

Fermez la terrinne et mettez au four micro-ondes à puissance maximale ("normale", pas flash) 2 minutes, pas plus.
Vérifiez la cuisson (le foie doit être tendre, avec un peu de jus sur les côtés) et réservez la terrine au frais 24 heures minimum.
Dégustez : vous aurez devant vous un somptueux foie gras mi-cuit, à servir avec un pain aux figues.

Vous m'en direz des nouvelles !

Et pour slim-data, cet aliment a un indice SD tout à fait correct.

Vous pouvez également l'accompagner de verrines de confit oignons/figues.

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Published by Cybione - dans Mes recettes
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