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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 08:44

Une fois n'est pas coutume, voici un nouveau clip qui m'a impressionnée, autant par son disours "We want the world, girls !" que par son originalité disparate, que je vous laisse juger :

 

 

 

A vrai dire, je ne saurais même pas dire si je l'aime ou pas, tellement il mixe des influences diverses : en le regardant, il me vient des flashes de Shakira, Mad Max, Lady Gaga...

 

Mais par contre, je peux vous assurer que j'adore la dernière scène où les hommes se retrouvent éberlués par cette manifestation en force (on se refait pas).

 

A méditer...

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 08:29

http://soho.esac.esa.int/data/LATEST/current_eit_284small.gif

 

Dernièrement, il a été question d'une recrudescence de l'activité du soleil (visible dans la vidéo ci-dessus qui fait défiler en accéléré les images prises par la sonde Soho).

 

En effet, plusieurs fortes explosions solaires ont déjà été recensées le 13 février, le 24 février, le 21 mars dernier :

 

 

et plus récemment la nuit dernière.

 

Certes, nous ne sommes pas touchés pour l'instant par de probables répercussions, mais celles-ci pourraient se révéler redoutables, et les experts se penchent depuis longtemps sur la question.

Certains pays, tel le Canada, s'attendent même au pire : il faut dire qu'il avait déjà été touché en 1989 et en 1994, avec de grosses coupures de courant pouvant atteindre plusieurs jours.

 

Un précédent avait eu lieu en1859, reconstitué ici par la NASA, et brièvement décrit ci-dessous :

"L'éruption atteint la Terre 17 heures plus tard, illuminant le ciel nocturne sur tout l'hémisphère nord; des témoignages indiquant que jusqu'à des latitudes aussi basses que Panama il était possible de lire un journal en pleine nuit du fait de la lumière aurorale. Le champ magnétique terrestre s'inverse, subissant les perturbations du vent solaire issu de l'éruption, dont le champ magnétique était, au moment où il a atteint la Terre, opposé au champ magnétique terrestre".

"La violence de cette seconde tempête a très fortement comprimé la magnétosphère terrestre, la faisant passer de 60 000 kilomètres à quelques milliers, voire quelques centaines de kilomètres. Cet amincissement de la magnétosphère a rendu la Terre bien moins protégée des particules ionisées du vent solaire et est à l'origine des aurores très intenses et très étalées observées."  

 

A l'époque, l'occident commençait sa révolution industrielle, et les conséquences pratiques avaient été relativement minimes :

"Les aurores ont généré des courants électriques dans le sol, qui ont affecté les circuits électriques existant, notamment les réseaux de télégraphie électrique. De nombreux cas de télégraphistes victimes de violentes décharges électriques sont rapportés, ainsi que d'incendies de stations de télégraphie suite aux courants très intenses se propageant dans le sol."

 source Wikipedia 

 

Mais qu'en serait-il actuellement ?

 

Sans tomber dans la panique, il y a fort à parier que notre monde moderne serait totalement paralysé, les champs électro-magnétiques créant d'énormes perturbations.

 

"En 1994, un orage magnétique endommagea sérieusement deux satellites de télécommunications, provoquant des interruptions dans les programmes des radios et télévisions canadiennes. D’autres ont affecté quantité d’installations, depuis les téléphones cellulaires jusqu’aux réseaux d’approvisionnement en électricité, en passant par le GPS. En mars 1989, un orage magnétique bien moins intense que celui de 1859 mit au tapis pendant 9 heures le réseau électrique d’Hydro Québec, au Canada. Les pertes provoquées par cet événement furent estimées à plusieurs centaines de millions d’euros."

" La question qui m’est souvent posée est de savoir si une pareille tempête magnétique est susceptible de se reproduire un jour, et quand " poursuit Tsurutani. " Je réponds alors que c’est fort possible, et qu’elle pourrait même être encore plus violente que celle de 1859. Mais pour ce qui est de la date à laquelle elle se produira, nous n’en savons tout simplement rien ! "

source : article La mère des tempêtes magnétiques est-elle à venir ? Ciel des Hommes

 

D'ailleurs, beaucoup l'annoncent en 2012, rejoignant en cela les "fameuses" prédictions de fin du monde relayées régulièrement dans les media.

Coïncidence ? L'apogée de notre cycle solaire devrait intervenir en 2012-2013.

 

Quoiqu'il en soit, les risques seraient majeurs, toute notre civilisation étant basée actuellement sur l'électricité et l'informatique : si ces deux technologies tombaient en panne, les dégats seraient immenses, et nos sociétés subiraient un retour en arrière de plus d'un siécle !

 

Imaginez :

- plus d'ascenseurs dans les gratte-ciels, abandonnés par force,

- plus de structures hospitalières, faute d'électricité,

- plus de transports, ni de machines capables de fonctionner (tout au moins toutes celles pilotées par ordinateur),

- plus de télécommunications, téléphone, radio, télévision, internet,

- plus de bourse, de banques,

- toutes les mémoires virtuelles effacées ...

Ce serait le chaos et pire encore !

 

Sans parler des catastrophes immédiates, qu'elles soient réelles (comment se comporteraient nos centrales nucléaires ?) ou virtuelles (krach boursier)...

 

En une nuit, nous reviendrions au niveau du moyen-âge, et tout notre savoir ne nous servirait à rien.

Et ce seraient nos pays industrialisés les plus touchés, ceux du tiers-monde vivant déjà sans ce confort dont nous sommes devenus esclaves.

Imaginez nos grandes villes réduites à la famine, faute de pouvoir importer des vivres, les exploitations agricoles revenues au travail manuel (et obligées de ressortir de vieilles variétés non modifiées par les semenciers), les industries diverses - dont la pétrochimie- effondrées : que nous resterait-il ?

 

Des émeutes, des révolutions, beaucoup de morts, et en fin de compte l'avènement d'un nouvel ordre social.

 

Les services de prospective de tous nos pays ont certainement prévu ces cas de figure, mais seraient-ils réellement capables d'y faire face ?

La question reste posée...

 

Pour ceux que cela intéresse, voici le blog, Suivi soleil, qui suit pratiquement en direct l'activité solaire.

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 08:29

ferry.jpg

 

Une nouvelle, annoncée le 11 juin dernier,  a vite été étouffée sans que personne ne fasse (trop) de remous, le scandale du remboursement par Matignon des salaires percus par Jean-Luc Ferry.

 

Rappellez-vous : l'hebdomadaire Le canard enchaîné dévoile dans son édition papier du 8 juin que l'université Paris VII reproche à cet ancien ministre d'avoir perçu un salaire de professeur d'université sans donner de cours pendant l'année 2010-2011, soit près de 4.500 € net mensuels.

 

En effet, pour pouvoir assurer son ministère, il avait demandé une décharge de cours (acceptée) et son administration l'avait mis à disposition deMatignon.

 

Cependant, à la suite de la loi sur les Universités, tout aurait du être revu en septembre, le fonctionnement de celles-ci a changé, notamment en mesures de dépenses.

Ainsi, la mise à disposition (fonctionnaire toujours payé par son administration d'origine) de M Ferry aurait due être revue, ou ses heures de cours assurées.

 

Mais le véritable problème, à mon sens est celui-ci : M Ferry a-t-il exercé ses fonctions de ministre avec le seul traitement de son administration (normal en cas de mise à disposition) ou a-t-il également été payé en tant que ministre ?

Or, le décret du 6 août 2002, établit : " le montant du traitement brut mensuel d'un ministre ou d'un ministre délégué est "égal au double de la moyenne du traitement le plus élevé et du traitement le plus bas perçu par les fonctionnaires occupant des emplois de l'Etat classés dans la catégorie "hors échelle"".

Donc chaque ministre erçoit effectivement un traitement.

Et il apparaît qu'un ministre d'Etat, un ministre ou un ministre délégué gagne un peu plus de 13.000 euros par mois.

 

Donc, M Ferry a vraisemblablement effectivement touché deux traitements, en tant que professeur et en tant que ministre.

Il a également émis des dénégations assurant qu'il avait bien  "effectué un vrai travail" et non occupé un emploi fictif.

 

Or ne peut être mention d'emploi fictif qu'en cas de financement de parti politique ou d'enrichissement personnel (jurispudence), ce qui n'est manifestement pas le cas ici : M Ferry a juste bénéficié d'une zone de non-droit  sur les emplois cumulés.

 

Le comble de l'hypocrisie est que Matignon a décidé de rembourser ces fameux "salaires" (en réalité des traitements là aussi, puisque versés à un fonctionnaire, qui n'est en aucun cas salarié par l'Etat).

 

Mais d'où provient cet argent si commodément alloué ?

Des fonds publics, donc de notre poche.

 

Donc, c'est bien nous qui remboursons à l'Université de Paris VII des sommes touchées par un professeur pour des cours qu'il n'a pas honorés de sa présence.

 

Un comble en cette période d'austérité et de belles paroles nous poussant à l'économie !

 

 

Et il faut dire que ce genre d'accumulation de salaires, traitements, primes et autres avantages divers sont légion dans les administrations, pour peu que l'on appartienne à  la catégorie A (correspondant aux cadres du privé).

 

Mais, à dire vrai, personne ne s'offusque de cet état de faits dont des milliers de fonctionnaires profitent.

Un exemple au hasard ?

Les professeurs, qui, en période d'examen, non seulement n'effectuent pas leurs cours mais également sont payés en heures supplémentaires lorsqu'ils corrigent des copies sur leur temps de travail normal.

Ce qui crée d'ailleurs de belles paniques quand ceux-ci se dérobent, comme cette année : au lieu d'embaucher des vacataires ou contractuels (ce qui donnerait du travail à des chômeurs), on préfère double-payer des enseignants...

 

Trouvez-vous cela normal ?

 

Dernière question : pourquoi également s'acharner ainsi sur une seule personne, alors que nombre des collègues se retrouvent dans le même cas de figure ?

Pour le punir d'avoir brisé l'omerta en parlant des dérives sexuelles pédophiles d'un ancien ministre.

Et dont là encore, personne ne parle plus, malgré l'assertion que lumière (et justice, le cas échéant) serait faite.

 

Illustration provenant de Le NouvelObs sur le même sujet

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Published by Cybione - dans Coups de gueule
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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 14:00

Avec l'été vient le temps des salades.

 

Chez moi, chacun a ses ingrédients préférés ou abhorrés, aussi ai-je maintenant choisi de monter les salades directement à l'assiette, sur le principe du salad-bar : ainsi, chacun met ce qu'il désire pour obtenir un plat à son goût.

En prime, c'est un moyen imparable de passer les petits restes qui traînent au fond du réfrigérateur !

 

En ce qui me concerne, voici mon repas de ce midi :

salade-4.jpg

La préparation ?

 

Mettre un filet d'huile au fond de l'assiette :

salade1.jpg

Disposer dessus la salade coupée en fines lanières (je la coupe directement), puis de la tomate, un peu de poivron rouge, des cubes de féta égouttés et environ une cuiller à café d'oignons ciselés (les rouges étant les meilleurs).

Cherettendre avait taillé une orange bien juteuse en tranches, que j'ai laissées sur le bord, aimant la salé-sucré, mais à la condition de pouvoir piocher à mon aise entre les deux saveurs :

 

salade2.jpg

 

Ayant cuit un poulet ce week-end, il restait encore de la viande sur la carcasse : il a suffit de la récupérer et de la détailler en bouchées.

Celles-ci ont été réchauffées avec un peu de sauce dégraissée, puis disposées au milieu.

Ne restait plus qu'à saler, poivrer, saupoudrer de baies roses, d'une feuille de basilic ciselé, d'un trait de vinaigre pour obtenir une splendide salade complète, et tout cela en 10 minutes à peine !

 

salade-3-copie-2.jpg

 

Donc, si vous désirez vous lancer, voici le rappel de la recette :

 

Pour une assiette :

- 1 trait d'huile d'olive

- 1 trait de vinaigre (balsamique si possible)

- 2/3 feuilles de salade

- 1 tomate

- viande ou poisson froid (poulet, jambon, surimi ...)

- 5/6 cubes de fromage (féta, mozzarella, emmenthal, roquefort...)

- des épices (au choix : baies roses, thym, persil, ciboulette...)

 

et ensuite ce que vous voulez :

- oeuf dur

- croutons

- autres légumes crus coupés en tranche (concombre) ou en fine julienne (poivron, oignon...)

- des fruits tranchés (orange, kiwi, pamplemousse...)

- des condiments (olives, cornichons)...

 

La liste n'est pas exhaustive, et vous pouvez varier les ingrésients à votre goût et suivant vos disponibilités.

Par exemple, une vinaigrette au citron pour du poisson froid, ou au yaourt pour une viande blanche, éventuellement augmentée de moutarde, de la mayonnaise pour un oeuf dur...

Et n'oubliez pas les fruits : le pamplemousse se marie très bien avec les produits de la mer, les asperges avc les oeufs, les coeurs de palmier avec... tout...

 

Le principal étant que vous gardiez un équilibre crudité (beaucoup), proteines (moins de la moitié de la salade) et un peu de glucides (riz, croutons, pates... aujourd'hui, ce fut un petit morceau de baguette).

 

Il ne vous reste plus qu'à faire parler votre imagination !

 

 

 

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 11:08

Moi qui suis passionnée de science-fiction et de fantastique ait eu le réflexe de comparer 2 clips dernièrement parus et parlant tous deux de naissances... particulières.

 

Lady Gaga, d'abord, avec son Born this way, dans lequel elle se met en scène avec son exubérance habituelle :

 

 

 

Quelles différences, tant visuelle que sonore avec la dernière production de Katy Perry : E.T. ft. Kanye West, beaucoup plus mesurée et filmée avec délicatesse :  

 ft. Kanye West

 

 

 

Ces deux artistes sont tout aussi talentueuses et imaginatives l'une que l'autre,  dans deux registres différents.

Et personnellement, j'ai préféré le visuel du second clip, beaucoup plus éthéré, et bénéficiant de maquillages et effets spéciaux sublimes : ici pas de matraquage lourd, mais de la poésie, que ne préfigurait pourtant pas la musique de K. West, très "Black eyes peas".

Lady Gaga est restée fidèle à elle-même, avec une esthétique fouillée et tapageuse agrémentant une musique pop qui passe "en force". Ce qui ne m'empêche pas de l'apprécier, bien au contraire !

 

Et vous, laquelle de ces versions préférez-vous ?

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 09:06

1135375812_d2cacb9937.jpg

 

Pendant mon adolescence, l'achat d'une paire d'espadrille inaugurait pour moi le début de l'été, et c'est avec beaucoup de sérieux que je lancais chaque année dans l'achat de celles qui allaient m'accompagner pendant quelques mois.

 

Et là, je vous parle de vraies espadrilles, à la semelle en corde surmontée d'un voile de coton  point de ces mutantes venus d'extrème-orient et souvent enrobées de plastique.

 

Le choix de couleur était un choix cornélien : il fallait qu'elle s'adapte à ma garde-robe (principalement composée de bikinis, de serviettes de plage et de short), que je pense pas m'en lasser au fil des jours, qu'elle se patine joliment et mette mon bronzage en valeur !

 

La première approche concrète de la chose était difficile : entre l'absence de talon et la raideur certaine de la semelle, sans parler de l'accoutumance à la toile un peu rèche, cela faisait beaucoup pour mes petons plus habitués aux lanières et aux talons hauts de mes sandales.

 

Mais une fois désaccoutumée, quel plaisir que celui de chausser le confort de ces espadrilles, mi-chaussons, mi-chaussures. C'est bien simple, elles m'accompagnaient partout et tout le temps,  hormis lorsque je préférais l'absence de tout chaussant - ou que je voulais me la jouer glamour le temps d'une soirée.

 

Par contre, je ne supportais pas le négligé du rabat écrasé sous le talon : pour moi, il me la fallait bien nette, englobant mon talon sans faire aucun pli !

 

Seul inconvénient : il était inenvisageable de les laver, ou de les mouiller pareillement, sous peine de les voir se transformer en d'innommables objets puants, reconnaissables de loin à leur odeur, même aussitôt séchées au fort soleil de la Côte d'Azur.

 

Et le dernier geste des vacances était de prendre cette paire chérie qui m'avait fidèlement accompagnée jusqu'au bout des vacances, devenue souvent usée et déchirée au fil des kilomètres avalés, et de la poser précautionneusement dans la grande poubelle pour son dernier voyage.

 

Cela fait des années -que dis-je, des décennies- que je n'ai plus rechaussé d'espadrilles, mais la nostalgie m'est venue d'elles, en lisant un billet qui leur est consacré, et dans lequel j'ai appris avec effarement qu'elles étaient devenues "hype", objets de mode vendus plusieurs dizaines d'euros dans des boutiques branchées, maquillées d'imprimés improbles (et importables ?).

 

Peut-être, d'ailleurs, vais-je en racheter, mais des toutes simples, fabriquées en France, souvenir de mes années d'adolescence...

 

Illustration trouvée sur FlickR

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 14:57

Je suis dernièrement arrivée sur ce blog, véritable ode à la gastronomie belge, que je ne peux que vous inviter à parcourir : du lambic au chokotoff, vous y découvrirez les créations belges, souvent reprises ici-bas, en France.

 

Entre histoire, gastronomie, anecdotes et recettes, la découverte de ce patrimoine culturel est enrichisant à maints titres.

 

 

En voici un exemple  tiré de cet impressionnant répertoire : La cassonade (spécialement choisie pour linlin, qui m'en avait parlé avec des trémolos dans la voix (;o))

cassonade.jpg
© Sven Laurent

"La cassonade est un sucre granuleux aux reflets dorés inventé par la famille Graeffe. Le mot cassonade vient de l’ancien vocable casson (XVIe siècle) utilisé pour désigner du sucre brut ou granuleux. En 1929, l’entreprise familiale belge devient une société anonyme. En 1953, elle est rachetée par la Raffinerie Tirlemontoise. Consciente de la valeur sentimentale de la cassonade pour le consommateur, la Raffinerie décide de ne pas modifier le nom.
La cassonade Graeffe produite par les sucreries de Tirlemont est obtenue par la cristallisation d’un mélange de divers sirops. D’autres sucreries ont maintenant repris son nom et on peut trouver des cassonades qui n’ont plus rien à voir avec ses origines belges : parfois un sucre de canne qui n’a été raffiné qu’une fois, ou alors un sucre blanc auquel on ajoute de la mélasse et parfois une saveur et une couleur artificielles.
Chut, une minute, je cherche. Mais je ne trouve pas. Comme toujours, pourtant il y a un nom en français pour un truc qui ressemble à de la cassonade. Je ne sais plus, c’est ridicule en plus comme nom, c’est pour ça que j’ai dû oublier. Et puis ça n’a pas d’importance que les Français ne sachent pas ce qu’est la cassonade, ce qui compte, c’est que nous l’aimions, cette chose. La blonde ou la brune ? C’est presque comme pour la bière. La blonde pour le pain perdu et la brune pour les crêpes. Quoique personnellement je préfère vraiment la blonde dans les crêpes parce qu’elle est plus soyeuse. Et que la brune fond nettement mieux sur le pain perdu.
Faites comme bon vous semble. Dernier petit conseil de consommation, la cassonade blonde sur une tartine de beurre salé, la recette est simple : prenez une tartine de pain bien blanc, tartinez généreusement de beurre, sur environ 3 mm d’épaisseur, ensuite faites une couche bien damée de cassonade blonde sur plus ou moins 25 mm d’épaisseur. Mais c’est un minimum, avec un rien d’expérience, on est capable de passer les 35 mm. Vous pouvez aussi, entre le beurre et la cassonade, étaler un peu de fromage blanc. Si vous patientez quelques minutes, l’humidité du fromage blanc va se répandre au travers du sucre et transformer une partie de celui-ci en sirop. Grandiose."

 

Vous trouverz ci-dessous la liste de tous ces mets plus ou moins étonnants que nous décrit si bien  l'auteur de ce blog. Peut-être certains d'entre vous y retrouverons quelques souvenirs d'enfance :

 

Le lambic

Le cramique

Les crêpes

Le craquelin

Le café chaussette

La cassonade

Le Javanais

La blanquette de veau

Le bloedpens

Les ribbetjes

Les lacets

Les choux de Bruxelles

Le Faro

Le massepain

Le Cervelas

Le jambon d’Ardenne

Le fromage de Herve

La tarte au maton

La mousse au chocolat

Le lacquemant

Le péket

Le beurre

Les lards

Les gaufres de Liège

Le cercueil

La Mandarine Napoléon

Les couques

Les croustillons

Les caricoles

Les langues de chat

Les tomates crevettes

La dame blanche

La salade liégeoise

La praline

Le Tango

La tête de veau en tortue

La Babelutte

La moutarde de Gand

L’avisance

Maitrank

Le filet d’Anvers

Les mignonnettes Côte d’Or

La cervelle tartare

La tarte al djote

La trappiste de Chimay

Le Café Liégeois

Le Waterzooi de poissons

Le bodding

La Mitraillette

Le Cécémel

La couque de Dinant

Pâté crème

Le Chipito

Frisée aux lardons

La confiture de rhubarbe

Le café en capsule

Le Domaine des Agaises

La côte de porc Blackwell

Le Jambon d’Ardennes

Le bigorneau

La Leffe

Les ours en gomme

Les petits-gris

Le stoemp

La tarte au sucre

Le cuberdon

Le spéculoos

Les crevettes grises

Le Giant

La tartine au fromage blanc

Le Betterfood

Les chicons au gratin

Pimm’s

Les macaronis au sucre

Les Boules de Berlin

Glace à l’eau

Flan au caramel en pot

Hamburger de festival

Saucisses TV

Le Poulet rôti

Miel Meli

Le Choco Prince

La Fricadelle/Fricandelle

La grenadine

Le Sugus

Pêche au thon

Choco Kwatta

Le Milk-Shake

Spaghetti jambon-fromage

Le fromage en cubes au sel de céleri

La truite

Chocolat aux noisettes

Le/La Bi-Fi

Blanche de Hoegaarden

Le vol-au-vent

Gaufres de Bruxelles

Rollmops

Xmas, ça sent le sapin

Oxo

Le Cha-Cha

Le steak-frites salade

Vieux-Temps

L'Elixir d'Anvers

Maredsous

Les oiseaux sans tête

Le spaghetti bolognaise

Le fromage de Chimay

Le Pain à la Grecque

La Trappiste de Westmalle

Le Hochepot

La Mayonnaise Devos-Lemmens

Les galettes

Le Frisko

La Kriek

L'anguille au vert

La Triple Piedboeuf brune

La gosette

Le filet américain

La tarte au riz

La Gueuze

Les boulettes sauce tomate

Le Passendale

Les Frites

Le melo-cake

Les jets de houblon

La Duvel

Le Sirop de Liège

La sole

Boudin-compote-purée

Croquettes

Les nic-nac

Le pain blanc

La confiture de fraises Materne

Les chicons braisés

Jupiler

Le pain perdu

Tarte brésilienne

Le Merveilleux

Waterzooi de poissons

Eau de Villée

Les Moules

La fraise de Wépion

L'éclair au chocolat

Les asperges

L'Orval

Le Pistolet

Les Croquettes aux Crevettes

Le Cougnou

Le Chokotoff

 

Bonne dégustation !

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 08:30

concombre-potageres-dargaud.jpg

 

Actuellement, le concombre tueur n'arrête pas de faire des ravages dans le monde déjà fort en péril- des agriculteurs,  plus précisément dans celui des maraîchers depuis l'annonce intempestive des riques liés à la consommation de certains légumes.

 

La cause ? La bactérie Escherichia coli,  habituellement hôte de nos intestins.

Malheureusement, cette forme mutante est dramatiquement létale : résistante aux antibiotiques, elle provoques des diarrhées sanglantes et des troubles rénaux nécessitant des dialyses.

 

En attendant, elle a également fait subir d'autres dommages, ceux-là causés par l'annonce par les media de sa source présumée : le concombre tueur espagnol !

 

Il faut dire à leur décharge que les autorités sanitaires allemandes puis la commission européenne ont émis à tort des mises en garde contre la consommation de légumes crus (notamment le fameux concombre) en provenance d'espagne : celles-ci avaient été publiées avant le résultat des tests disculpant ces légumes (et ce pays). Plus tard, la Russie, ainsi que d'autres pays ont déclaré l'embargo sur ces légumes.

 

Résultat ?

Des pertes sèches pour tous les agriculteurs concernés : affolés par ces déclarations, les consommateurs ont arrêté, dans ces pays comme partout ailleurs d'acheter des légumes...

 

Et évidemment, ceux-ci ont demandé une indemnisation à hauteur de leurs pertes.

Mais dans ce cas, qui est fautif ?

Les autorités sanitaires qui ont voulu éviter une épidémie (voire une pandémie) massive en émettant un message d'alerte ?

Les media qui ont relayé à qui mieux mieux -même dans notre pays, pourtant non touché par celle-ci, des communiqués effrayants ?

 

Aux dernières nouvelles, il semblerait que ce soit l'Europe qui prenne en charge une partie des frais - soit 210 millions d'euros (alors que l'Espagne assure perdre 210 millions d'euros par semaine, sans compter les pertes des maraîchers des autres pays, dont la France).

 

Réjouissons-nous cependant que l'Allemagne ait fait passer la sécurité avant l'économie : que se serait-il passé si les légumes mis en cause avaient été réellement infectés ? Des hopitaux engorgés, et des milliers de morts à la clef.

Jusqu'ici, nous avons eu une chance folle d'éviter les précédentes pandémies qui se profilaient à l'horizon (pour mémoire, grippes A H1N1 et H5N1), mais qui dit que notre chance va durer éternellement ?

N'oublions pas qu'une bactérie ou un virus mutant peuvent opérer de sévères ravages dans notre population, pour peu qu'aucun traitement ne soit possible (bon, en fait, il est vrai qu'il n'existe AUCUN traitement contre les virus)

 

Reste à arriver à indemniser les pertes réelles, ou a aider ces professionnels en péril.

 

En attendant, je continue à faire ce que je faisais habituellement : laver (et tremper) les légumes frais dans une eau fortement vinaigrée, histoire de les désinfecter de manière naturelle.

Pour information, dans les cantines scolaires, il est obligatoire de les laisser quelques minutes dans une eau additionnée d'eau de javel avant de bien évidemment les rincer.

 

Illustration Le concombre masqué- Editions Dargaud

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 08:06

train-solaire.jpg

 

Eh non, ce n'est pas de la science-fiction, seulement l'idée ingénieuse des chemins de fer belges qui ont utilisé un long tunnel ferroviaire comme support pour des panneaux photo-voltaïques.

 

Résultat : les 16.000 panneaux recouvrant 50.000 mètres carrés produisent 3m00 MW/h, soit l'équivalent de la consommation électrique annuelle moyenne de 1.000 familles (et celle d'une journée de consommation pour tous les trains belges).

 

Enfin une alternative aux énergies fossiles !

 

Encore 364 équipements similaires à construire et les trains belges rouleront à l'oeil !

Source et photographie : article du Monde du 7 juin 2011.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 07:49

De blog en blog, je suis arrivée sur celui de Laulasylver, qui fait de jolis bijoux, dont des colliers en fil d'aluminium : j'avais découvert cette technique il y a peu, lors d'une foire régionale.

 

Ceux-ci me plaisaient beaucoup (ainsi qu'à Domamido, qui en possède un beau, d'ailleurs), mais ma peau étant ultra-acide, j'ai rechigné à accepter l'offre de cherettendre de m'en offrir un : j'ai eu trop peur de me retrouver avec un fil corrodé.

 

En effet, ma peau fait des merveilles en nettoyant en quelques instants les colliers, bracelets et autres bagues en argent, le revers de la médaille étant qu'elle attaque littéralement les matières moins nobles : je suis condamnée à ne porter qu'or et argent !

 

En attendant, outre ses diverses autres créations, j'ai découvert que l'aluminium pouvait être verni de couleurs différentes (ce qui doit le rendre inaltérable) toutes plus jolies les unes que les autres.

 

Et, cerise sur le gâteau, l'une de ces créations est à gagner jusqu'à demain :

 

laulasylver.jpg

 

N'hésitez pas à y faire un tour !

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