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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 12:28
C'est ce que pourrait penser un étranger découvrant nos grandes villes.
Jugez-en plutôt :

Pourquoi travaillons-nous loin, plus, pour gagner plus d'argent et en fin de compte ne pas pouvoir le dépenser, faute de temps ou alors en choses futiles, achats "de prestige" condamnés à montrer  justement ... que leurs possesseurs gagnent beaucoup d'argent ?

Dans le même esprit, pourquoi travaillons-nous loin, etc... et n'avons-nous plus avoir le temps de s'occuper
- de nos enfants : nous  payons (à prix d'or) quelqu'un d'autre pour les garder ?
- de notre couple, ce qui risque de se terminer en divorce au cours duquel... les biens matériels acquis précédemment sont perdus ?

Idem, pourquoi travaillons-nous.... , et sommes-nous si fatigués que l'on achètera des plats tout faits, à prix d'or et mauvais pour la santé, alors qu'avec un peu de temps, nous pouvons acheter de saison et cuisiner ?

Pourquoi passons-nous des heures à chatter sur internet et ne connaîssons-nouspas notre voisin ou, pire, nous en défions-nous, parce qu'il est "différent" ?
Alors qu'il suffirait de sortir, sourire et parler pour se connaître mieux, s'apprécier et s'enrichir mutuellement.

La problèmatique est identique avec les rencontres amoureuses : les sites de rencontre fleurissent où les recherches de "coup d'un soir" sont légion, mais  chacun rentre seul chez soi le soir, et n'a que son chat à caresser et à qui parler.

Nous sommes dans une ère où nous n'avons jamais autant communiqué, et n'avons jamais été autant seuls.
Certes, nous avons des amis au bout de monde, mais ne prenons plus le temps de vivre "pour de vrai", de parler face à face.

Bientôt -comme dans Matrix-, nous serons encapsulés dans des cellules sans autre moyen de communications que le réseau qui nous reliera tous, et dont internet, la télévision satellitaire et les téléphones portables sont des préfigurations.
Jean-Michel Truong (que j'ai eu le plaisir de cotoyer plusieurs fois dans des salons), dans Le successeur de Pierre, nous en  fait une description qui fait froid dans le dos.

Heureusement, une (grande) partie d'entre nous réagit, qui retourne à une qualité de vie, à une consommation maîtrisée.
Sans parler de la majorité de la population mondiale pour qui le comble du confort est d'avoir de l'eau potable à disposition, et de quoi manger journellement.

A force de nous replier sur nous-même, nos "acquis" et notre confort (même si nous n'arrétons pas de geindre et de nous plaindre), nous risquonss fort de nous réveiller un jour brutalement pour nous rendre compte que la vie a  continué sans nous, que nous sommes devenus prisonniers des machines que nous aurons créées, mais que l'humanité a poursuivi son chemin de vie loin de cette impasse technologique.




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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 12:20
C'est ainsi qu'est nommée l'action (répréhensible par la loi) de déposer  un chèque (sans provision) provenant d'un compte pour couvrir un autre chèque qui se présente sur un second compte : l'argent, virtuel, passe de compte en compte sans jamais y être réellement...

C'est à celà que me font penser les explications -plus ou moins simplistes- qui nous sont assénées à longueur de journée en cette période de krach.

En effet, les banques utilisent nos avoirs (l'argent déposé chez elles et théoriquement sur nos comptes) pour préter cet argent à d'autres... banques qui les utilisent elles-mêmes pour ... préter à divers organismes publics et privés, et tout ce petit monde tourne en rond, ramassant au passage les (copieux) intérêts générés.

Ainsi se pose le problème de l'argent virtuel par opposition aux placements "réels", touchables du doigt, tels l'or, valeur refuge des français en cas de crise (les coffre-forts ne se sont jamais aussi bien vendus -de même que, certainement, le matériel "spécialisé" pour les ouvrir illicitement),  la "pierre" (l'immobilier) ou le mobilier (objets divers précieux et/ou de collection).

En effet, tout le système bancaire mondial repose sur une dématérialisation de l'argent, réduit à un code informatique, la seule garantie bancaire officielle des gouvernements restant leur réserve en métaux précieux (Fort Knox aux USA, par exemple), servant -en théorie- à garantir la valeur de la monnaie fiduciaire en circulation.

D'ailleurs, que se passerait-il si, d'un seul coup, tous les ordinateurs tombaient en panne ?
Le cas n'est pas utopique, puisqu'une bombe atomique explosant dans la haute atmosphère générerait des ondes électromagnétiques créant ce résultat, connu (et étudié) par tous les gouvernements.

Sans aller aussi loin, un acte de terrorisme informatique pourrait avoir de tels effets , et Tom Clancy en a  fait un roman Dette d'honneur dans lequel il nous offre une solution ingénieuse par sa simplicité même.

Trève de disgressions, nous entendons tous, dans les media et tous les jours, que les différents gouvernements ont injecté des milliards d'euros/dollars/... dans leurs circuits bancaires respectifs pour nous rassurer , et surtout nous éviter d'aller retirer à la banque nos petites économies, ce qui aurait pour conséquence d'acculer à la faillite ces mêmes banques qui n'ont plus de liquidités en caisse.

Ce qui est interdit, pour une entreprise (la cavalerie menant tôt ou tard à la faillite) ou pour un particulier (c'est un cas classique de surendettement, des prêts étant contractés pour payer les échéances d'autres prêts) est normalisé pour les établissements bancaires !

De plus, pour limiter les dégâts c'est l'argent public qui est utilisé par l'Etat pour couvrir les pratiques frauduleuses courantes mais à risque de ces établissements privés !

D'ailleurs je me pose une question : mais où trouve-t-ils cet argent miraculeux ?
L'on nous rebat les oreilles avec la dette extérieure de notre pays, qui a du donc logiquement emprunter (aux banques, aux particuliers...) pour payer ses factures courantes.
Et là, il sort, comme un lapin d'un chapeau, une somme colossale... mais d'où exactement ?
Serait-il emprunté -justement- à ces banques en menace de faillite ?

Je dois avouer que j'y perds mon peu de latin (quoique) et reste perplexe devant la complexité des montages financiers en question.

A moins que le gouvernement, lui aussi ne fasse .... de la cavalerie.


PS : Le 16/10 paraissait cet article.



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Published by Cybione - dans Coups de gueule
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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 00:00
Tel est le thème d'un livre lu dernièrement et qui m'a touchée par son humanisme : Le moine et le vénérable, de Christian Jacq.

Ce livre, dont vous trouverez ici un bon résumé ainsi qu'une bonne analyse (et une explication du contexte), m'a fait découvrir -quoique brièvement- la pensée humaniste de la (d'une) franc maçonnerie, révélée avec pudeur.

J'en ai retenu que la querelle entre Eglise et franc-maçonnerie se réduit à une querelle de mots, chacun croyant à une force suprème (Dieu ou le Grand architecte) qui, si elle est en théorie dissemblable voire antagoniste n'en est pas moins fort ressemblante dans son essence.
Ou le devrait, si le respect de l'autre était correctement appliqué, tel qu'il est montré dans les écritures.

N'oublions pas que le Vatican a excommunié jusqu'en 1983 tous les francs-maçons, et qu'il affirme toujours l'incompabilité entre catholicisme et franc-maçonnerie.
Où est ici la tolérance préchée par le Christ ?

Certes, il faut également distinguer plusieurs francs-maçonnerie, et je ne parle pas ici des loges ou obédiences (également stigmatisées dans le livre) plus intéressées par matériel que par le spirituel, comme les loges italiennes de triste mémoire qui ont défrayé la chronique par leurs malversations il y a quelques décennies.

En lisant ce livre, j'ai pensé à un ami franc-maçon qui est la preuve même que l'intolérance peut nous faire passer à coté de personnes rares.
Ainsi, aurais-je été intolérante et ne me serais-je attachée qu'à son apparence extérieure que je n'aurais jamais pu avoir avec lui toutes les discussions passionnantes qui m'ont enrichies au fil des heures passées en sa compagnie.

Si j'ai bien compris, c'est cet attachement à l'humain ainsi que la quête spirituelle qui semblent être les bases motivant  les personnes s'inmpliquant dans ce mouvement.

C'est également ce que professait l'Eglise chrétienne, mais en ses propres termes et à ses propres conditions.
A croire qu'elle préfère voir des chrétiens abêtis cheminant docilement sous sa houlette sans se poser plus de questions.
Ne le dit-elle pas d'ailleurs au monde en les qualifiant  d' ouailles, animaux grégaires (et bêtes) obéissant au seul berger ?

Dommage pour elle, parce que, tout au moins en Europe, les gens utilisent de plus en plus leur libre arbitre et s'en détournent.

Contrairement aux USA, ou la religion (en majorité prostestante donc éloignée du Vatican) est encore partie prenante de la vie des habitants, allant même jusqu'à être  mise en scène dans des émission de grand spectacle au cours de grands shows télévisuels.
Nous sommes loin de l'intégrisme catholique !


A Valère

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 12:42
et à leurs compagnons qui les aiment.

En effet, je dédie cette note à mes soeurs arrivées au mitan de leur existence et souffrant de troubles climatériques (puisque tel est leur nom) liés au bousculement anarchique de leurs hormones.

Je n'ai qu'un conseil à vous donner : allez voir un (bon) homéopathe !
Mon médecin m'a prescrit dernièrement des teintures-mères de :
- millepertuis  pour les troubles de l'humeur (et mon mari apprécie),
- bourgeons de framboisier, pour les bouffées de chaleur qui me prennent au réveil et me font tremper les draps, même si quelques instants plus tôt j'avais froid aux pieds,
- et surtout une dernière plante plante miracle : pulsatilla qui  fait... revenir les règles.

Moi qui était (au début) contente d'être désabonnée du club de la calamité du mois, j'étais vite revenue sur cette opinion, souffrant de tous les troubles et douleurs qui y étaient inhérents : SPM, rétention d'eau -jusqu'à 1kg en 1 jour-, douleurs abdominales (correspondant habituellement aux phases d'ovulation et de règles) sans en avoir le soulagement induit justement par ces règles.

Je ne vous donne pas ici ni les dosages, ni la dilution, ceux-ci étant propres à chaque cas.

Il m'a également prescrit une ampoule de stérogyl (vous savez, ce que l'on donne aux bébés chaque année), du fer et du magnésium (également calmant nerveux) que, selon lui, toute femme devrait prendre régulièrement.

Ajoutez à ceci un sédatif léger à base d'aubépine et de passiflore, plus une préparation adaptée à mon cas (je suis une sanguine, paraît-il, explosant telle une cocotte-minute quand la pression est trop forte pour retomber dans des abimes de dépression peu après) et maintenant je me porte comme un charme... arbre dont je prends également une teinture-mère pour calmer mes rhinites chroniques.

Evidemment, la prépaation est un peu fastidieuse, mais quel plaisir de se retrouver "bien dans ses baskets" ouplutôt "bien dans ses stilettos", puisque tel est mon cas en ce moment.

Je ne pouvais plus m'habiller, tellement j'avais gonflé au niveau de l'abdomen.
Il m'en reste encore à perdre, mais je suis patiente.





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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 07:43
J'ai été élevée à une époque où la viande à poëler restait l'exception : non seulement elle était chère, mais de plus ce n'était simplement pas dans les habitudes que d'en manger.
Les bas morceaux et les abats (hormis le roastbeef ou le gigot dominical) étaient couramment utilisés (et cuisinés).

Ainsi, prenaient place sur la table des viandes braisées, bouillies, mijotées... plats qui semblent oubliés par nos jeunes générations.

Pourtant, il ne faut guère plus de temps pour jeter ces viandes dans un pot qu'ouvir un plat cuisiné -souvent bourré de cochonneries-.

Ainsi, l'autre jour, j'ai vu trôner chez mon boucher (eh oui, je fais encore mes courses chez un boucher, souvent d'ailleurs moins cher que les grandes surfaces, et dont la viande, issue des élevages voisins, est incomparable) des joues de porc auxquelles je n'ai pu résister (compter une par personne et par re pas -je cuisine toujours en double).

Je suis l'heureuse possesseur (ce mot existe-t-il réellement au féminin ?) d'une batterie de cocottes silit, achetées il y a plus d'une décennie en réunion (style Tup....).
Ces marmites, bien que chères à l'achat, sont réellement inusables, et surtout ne nécessitent aucunes graisses à la cuisson.

Ainsi donc, après préchauffage à feu doux de la-dite marmitte, j'y ai déposé les joues (coupées en 2 à l'endroit où elles se rétrécissent naturellement) afin qu'elles dorent.
La particularité du revètement de ces ustensiles est que, dès que la viande est bien roussie, elle se détache d'elle-même du fond émaillé ne demandant plus alors qu'à être retournée (et oubliée momentanément).

J'ai ainsi fait de même pour toutes les joues, en plusieurs fois (les joues étaient grosses et ma marmite, petite).

Une fois cette étape achevée, j'ai remis toutes mes pièces de viande dans la cocotte avec 2 oignons émincés,  un 1/2  verre d'eau, 3 feuilles (écailles) de romarin et du sel.
J'ai surveillé que l'oignon dore bien et ensuite, j'ai rajouté un fond de vin blanc (à couvrir les joues), couvert la sauteuse et oublié le tout à feu doux au moins 1 heure (en vérifiant toutefois qu'il reste toujours du liquide et en remuant occasionnellement).

Le résultat : de la viande fondante au palais, gouteuse, bref un grand moment de plaisir.

Et à peine 10 mn de préparation (éplucher les oignons, retourner la viande)...

A servir avec des pommes de terre, des pâtes, du riz... bref tout ce qui permet de "saucer".

Et en ce moment, essayerz de les cuisiner avec de la bernache : elle donne un doux légèrement sucré et acidulé qui vaut le coup de l'essayer (le verjus de nos ancêtres).

Bon appétit !


Vous trouverez ici une autre recette de mon cru , délicieuse également, avec des joues de porc.

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Published by Cybione - dans Mes recettes
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 12:54
Je viens de lire dernièrement (et avec retard) un article sur Psychologie magazine traitant de la pression publicitaire sur notre sexualité.

Non contents d'être abreuvés de media divers et variés censés exciter notre libido, voici que maintenant nous arrivons dans une ère du "tout jouir, tout de suite", déjà clamée en Mai 68, mais maintenant  récupérée  par les publicitaires.

Ainsi, maintenant, le but est d'arriver à l'orgasme, fin obligée de tout rapport, et à n'importe quel prix.

Certes, il est l'acmé de tout rapport dit  "complet", mais quid des câlins, de l'humanité, voire des baisses de régime ou d'envie que nous connaissons tou(te)s ?

Nous ne sommes pas des bêtes, quand même !
Ni des machines pour lesquelles il suffirait d'appuyer sur un bouton (je vous laisse deviner lequel) pour atterrir aussitôt au 7ème ciel.

Et tant mieux, d'ailleurs, car sinon, ce rapport privilégié entre deux êtres se déchargerait (excusez le mauvais jeu de mots -involontaire) de toute tendresse pour ne devenir qu'un échange de bons procédés.
A quand le rendez-vous galant avec un sex-toy comme cadeau, gage de réussite de la soirée ?

Quelle déshumanisation en perspective, déjà annoncée avec les sites de rencontre.
A croire que les humains sont maintenant bien seuls et ne rencontrent plus personne, ou plutôt ne parlent plus à personne, hormis par voie électronique.

Bien triste constat si maintenant les premières approches se font uniquement par courriél...
Adieu, les regards en coin, les sourires timides, les frôlements de mains...
Adieu le parfum reconnu dans la rue et qui fait penser à l'autre...
Adieu, l'attente et l'espérance...
Adieu aussi les coeurs brisés ; il est vrai que, maintenant, beaucoup ne veulent plus souffrir et par là-même se coupent de toute la gamme d'émotions humaines ressenties lors des jeux de séduction et autres rapports amoureux.

Adieu, aussi, toute la littérature engendrée par les transports amoureux, qu'elle soit "noble" et reconnue ou plus simple et dite "de gare".
Ou plutôt, les lecteurs n'auront plus que ces textes pour rêver et ressentir... autre chose qu'un orgasme.
Car, si bon soit-il, il ne dure que quelques brefs instants délicieux, et nous sommes tous à la recherche de ces autres sentiments qui chassent loin la solitude : connaissez-vous quelque chose de meilleur que se lover dans les bras de l'être cher ?
Et cela dure longtemps, longtemps... toute une vie, peut-être.

Mais il est vrai qu'il faut accepter son revers : la cohabitation avec une autre personne, une autre volonté, un autre vécu, et que cela ne se fait pas sans heurts.
Heureusement ou malheureusement ?
Car, sans eux, serions-nous conscients de notre amour, dilué dans le quotidien et l'affrontement pour n'être presque plus perceptible par moments.
Pourtant, quelle chance, ou plutôt quel travail sur soi de chaque instant pour arriver à faire la part des choses : suis-je trop... ou est-ce lui(elle) qui exagère ?
Il est tellement facile de rejeter toute faute sur l'autre et ainsi de se dédouaner de toute erreur/manipulation/présomption/...

Vivre à deux nécessite du courage, non pour supporter l'autre (quoique, des fois... (;o)), mais pour se regarder en face et poser "sur la table" ce que chacun de nous ressent.

Où il est encore question de parler, dialoguer, communiquer... face à face.
Car internet ne transmettra jamais un pleur, une voix qui se casse, un poing qui se ferme...




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Published by Cybione - dans Coups de gueule
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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 12:15
Samedi matin, je les ai revues, ces petites demoiselles, qui commencaient à se frouper sur les fils téléphoniques.
Et cette fois-ci, je pense que c'est la bonne : dans quelques jours elles partiront pour des cieux plus cléments.

J'ai donc marché, samedi matin (8 km en campagne en compagnie d'une amie) et ai découvert les premières chataignes, éclatées sur le chemin (et ai oublié d'y retourner les chercher en voiture, et avec un sac), ainsi que les premières noix.

Hier, ce fut une après-midi jardinage ou plutôt nettoyage.

J'avais arraché les plants de tomates qui s'étaient développés anarchiquement, faute d'avoir trouvé les tuteurs en vrille que je recherchais.  Plantés mi-juillet, ils n'avaient commencé à donner qu'en septembre : je les avais plantés au nord, trop près les uns des autres et jamais pincés.
Une leçon à tirer de mon inexpérience.
Là, j'ai griffé la terre, retiré les restes des plants et les minuscules billes vertes des tomates (ainsi que toutes les chenilles vertes que j'ai retrouvées, tombées des feuilles de mes solanacées), et balayé ma terrasse envahie de terreau et de feuilles

J'ai supprimé mes essais (désastreux car non suvis) de plate-bandes le long d'un mur, enlevant le liner sur lequel s'étaient surtout développées... les orties : mon mari sera content qui m'avait dit que j'avais les yeux plus gros que le ventre et que  je m'étais lancée dans de grandes réalisations sans rien y connaître (vrai également) et surtout sans y travailler régulièrement.

Je suis jardinière dans l'âme, mais guère en pratique...
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 00:00
Après la couette (déjà évoquée), je viens de déguster deux minuscules plaisirs de ce bel automne qui s'annonce.

Lesquels ?

La première figue de mon jardin*, cueillie tout juste mûre, dans sa robe violette striée de vert.
A peine mûre (je n'ai pas pu attendre), elle était encore un peu ferme et pourtant elle a accepté de se poser dans les doigts de mon homme dès qu'il l'a caressée.
Parce qu'elle était trop haute, me narguant de sa branche.
Sa chair était à peine sucrée, encore un peu farineuse (oh, si peu !) mais tellement parfumée...
Je m'en vais maintenant visiter mon jeune figuier quasi quotidiennement pour y recueillir ma récolte journalière de fruits frais.
Et au moins ceux-ci ne seront pas cueillis par ma chienne, qui se délecte avant moi de tous les produits du jardin (y compris les tomates cerises).

La première bernache, achetée samedi dernier, et qui dormait depuis dans mon réfrigérateur.
Et non, je ne parle pas de ce beau palmipède nordique, mais du moût de raisin partiellement fermenté, car telle est son appellation officielle.
Elle a d'autres noms : ici, la bernache est inconnu et l'on parle de vin bourru, mais le produit reste le même.
Il s'agit, pour ceux qui ne connaissent pas ce trésor, du jus de raisin, depuis sa presse (sucré, liquoreux et peu chargé en alcool) jusqu'à sa tansformation complète en un liquide laiteux et fermenté (4°), d'odeur et de goût acides, que je ne prise guère.
En général, il s'agit de jus de raisin blanc, mais l'on peut également en trouver du rouge, plus rare.
Et je l'aime quand elle est, comme ici, peu fermentée, avec encore le oût du soleil sur les raisins gorgés de sucre.
Seul hic : elle a des effets laxatifs, voire explosifs sur certains intestins dont, heureusement, je ne fais pas partie.
Je vais donc en faire une cure, pendant un mois.
Traditionnellement, elle est servie avec les chataignes, mais celles-ci arrivent toujours plus tard (voire à la fin) de la période de la bernache, qui est très courte.

* texte dédié à Claire, qui attend mes figues...
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 13:10
Je viens de remettre ma meilleure amie sur mon lit, cette duveteuse -et pourtant si chaude- enveloppe gonflée de douceur et de chaleur.

Je me blottis dedans, voire m'y enroule serrée quelquefois, devant ensuite m'en extirper, tel un papillon sortant de son cocon.

Pour en profiter, il faut la mériter : la développer, ainsi que son étui, essayer de rentrer l'une dans dans l'autre en évitant tout pli ou entassement intempestif.

Mais ce dur labeur effectué, quel plaisir que d'en profiter.

Chaque année, je repousse cette corvée, quand elle est faite seule.
Quoique j'aie trouvé un truc : j'étends à l'identique la housse sur le lit, plie en trois ma meilleure amie... et m'enfourne avec elle dans le tissu, afin de bien la positionner.

Mon mari, tombant par inadvertance sur ce tableau -peu idyllique, il est vrai : deux pieds dépassant de la housse, elle-même bombée par mon postérieur - ne put s'empécher de se moquer.
Résultat,  maintenant, je l'embauche, et il est chargé de maintenir les oreilles de la housse pendant que je positionne correctement l'assemblage.

Je sentais que le moment étais venu de la sortir du placard dans lequel elle dormait (quelquefois, c'est le pressing qui assure sa garde) : je me réveillais fatiguée, les jambes endolories, signe chez moi de froid nocturne.

Par contre, je ne vous dis pas comme j 'ai bien dormi -et me suis bien réveillée- ce matin.

Contrairement à mon mari qui, maintenant, ne peut plus se contenter d'enlever une couche de couverture quand il a trop chaud.

L'automne est bien là, et ma couette me tient maintenant compagnie sur mon lit.

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 12:49
Je me dois de vous décevoir, alors que je vous vois arriver, l''oeil émoustillé et la mine égrillarde.

Je veux simplement parler ici de l'orgie de lecture que je me suis octroyé cet été, à défaut de partir ou de pouvoir profiter de cherettendre.

J'ai donc écumé les amies, les vide greniers, ma bibliothèque, et me plongée avec délices dans cette manne livresque.

Voici donc un extrait (je suis sure que, dans le tas, j'en ai oublié quelques uns :

Le dernier détective, de Roibert Crais, policier/thriller qui m'a fait découvert cet auteur (adapté au cinéma dans des filsm joués notamment par Bruce Willis). J'ai aussitôt acheté deux minutes chrono, de ce même auteur, mais je l'ai moins apprécié. C'est le problème lorsque l'on lit un très bon livre : ce n'est pas sur que les suivants (achetés : il l'avait peut-être écrit avant)  soient à la même hauteur.

L'île des fléaux
, de Nelson Demille, fut d'une lecture agréable : ce polar m'a fait découvrir les Hampton et la région autout de New York..; et m'a donné envie d'zn savoir un peu plus. Polar atypique et bien mené. Mignon.

Le meurtre du lac
, de Martha Grimes, m'a fortement rappelé Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur par son ambiance et son style. Enquête menée par une enfant 20 ans apres la découverte du cadavre d'une jeune fille.
Très bon style, anglais, histoire prenante, mais fin un peu sybilline, qui m'a laissée sur ma faim.

Le visage de l'ange
, de Dean Koontz, (qui est l'un des auteurs que je suis et dont j'ai tous les ouvrages, ou presque), bon thriller comme sait les écrire cet auteur qui nous mène où il le veut.
Peut-être un peu moins fantastique que ses précédents ouvrages, mais tout aussi bon. Un bon cru.

L'ange gris - le complexe du requin de Thierry Demarquet est un livre que je ne vous recommande absolument pas.
Polar basique, qui se veut émule de James Bond, il n'en a pas la classe : il est truffé de grossièretés et son style oral est déplorable.
A éviter, sauf si vous aimez les clichés machistes et vulgaires. Encore pire que la série noire.


Comme vous le voyez, j'ai lu pas mal de littérature "légère" et distractive.
J'ai aussi lu des ouvrages qui, pour être de science fiction, n'en sont pas moins, à mon sens, des essais :

Next de Michaël Crichton.
Cet auteur ne cesse de m'étonner : avec ses romans il pointe du doigt toutes les dérives possibles de notre science. Très documenté, celui-ci nous montre les problèmes qui se poseront bientôt autour de la génétique humaine (transgénie, clonage, paternité, don de gamètes...) socialement et juridiquement parlant.
Certains de ces problèmes se posent déjà (dépôt de brevet concernant des cellules souches humaines).
A lire d'urgence si les problèmes de société vous intéressent.
Une bonen critique est d'ailleurs .
Je vais d'ailleurs le relire pour l'approfondir et me le remettre totalement en mémoire, tellement il est complexe (comme tous les livres de cet auteur, d'ailleurs).

Le Robert des nom propres d'Amélie Nothomb, l'auteure préférée de Domamido.
Sa lecture est agréable, mais je n'arrive toujours pas à "rentrer" vraiment dans son univers décalé par son style.

Le roman des Jardin
, d'Alexandre Jardin, livre que je voulais lire depuis longtemps. J'attendais qu'il vienne à moi, et ce fut ici le cas.
Dans ce livre, le petit prince romantique d ela littérature française casse son image en racontant son histoire familiale, vaudeville permanent.
Je n'ai pas été déçue, tant par la pudeur de sa prose que par la loufoquerie de ses écrits.
A savourer.

L'ombre de l'hégémon - La saga des ombres T2 d'Orson Scott Card, auteur que j'avais eu la chance de rencontrer dans un salon. Nous avions réussi à communiquer malgré mon anglais hésitant.
Ce livre fait suite à la stratégie Ender, livre de Sf dans lequel le gouvernement mondial, pour combattre une menace alien, utilise des enfants sur-doués.
Il les forme dans une école de guerre dans laquelle les jeux virtuels deviendront -à l'insu des enfants- l'affrontement final.
Ce second cycle reprend la vie de chacun de ces enfants après leur retour à la vie normale.
OS Card est un humaniste, et cela se voit dans ses livres. Ici sont traités le problème des sur-doués ainsi qu'une analyse de la prise de pouvoir en politique.
Agréable livre, bien que très fansaisiste au niveau géopolitique.

J'ai également trouvé l'édition originale française d'un livre de Joan Vinge :  Les yeux d'Ambre, recueil de nouvelles.

De plus, j'ai lu les ouvrages qui me manquaient pour finir (presque= l'intégrale des romans de Marc Lévy (merci Domamido) ainsi que Le Livre (et sa suite), mon livre fétiche, lu et relu depuis une trentaine d'années, j'ai nommé Dune de Frank Herbert.
Ce monument de la littérature a un peu vieilli (ou bien est-ce moi ?) quant à sa forme, mais son fond reste d'actualité, mélange d'écologie, de philosophie ainsi que des grandes religions revues et corrigées par le talent de l'auteur.
J'en suis à la fin des Hérétiques de Dune, avant-dernier livre de la saga (qui s'appauvrit au fil du temps).


Voilà donc  le résumé succinct de mes expériences littéraires de cet été.
En attendant les nouvelles...

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Published by Cybione - dans Les livres et moi
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