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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 09:46

L'affaire du meurtre d'une jeune fille par un lycéen ayant déjà violè précédemment (et laissé en liberté) défraye actuellement la chronique.

 

Je vous fais partager la réaction de Requiem 29, un blogueur que je suis régulièrement (et que je recommande chaudement !)  qui résume parfaitement mon propos.

 

 

 

J’entends parfois des gens s’exclamer, le plus souvent lorsqu’une fraîche adolescente se fait occire par un pervers brutal et sans âme, qu’on aurait pu l’empêcher, que la justice, la police, l’école, les parents, bref, l’univers entier, a mal fait son travail.

Rien n’est plus faux.

En réalité, les fautifs sont ces bonnes âmes elles-mêmes, qui, cherchant à tout prix un coupable sur qui rejeter la faute, ne prend pas en compte la société dans son ensemble.

Tout petits, les enfants se voient offrir des jolis livres colorés ou des ours amicaux se régalant de miel en devisant joyeusement avec des renards facétieux. Privilège de cet âge béni ou l’insouciance est un droit fondamental, et où le rôle des parents consiste à leur préserver ce droit en apprenant à dire ‘’bonjour’’ et ‘’merci’’. Il sera toujours temps de prévenir les enfants que le père Noël n’existe pas, puis, encore un peu plus tard, que les renards donnent des maladies, et que les ours peuvent négligemment vous faire sauter la tête d’un coup de patte.

Vous noterez qu’au zoo, les cages des ours sont autant conçues pour empêcher les animaux d’en sortir que les enfants d’y entrer.

L’arrivée des Bisounours n’a certes pas arrangé les choses : ces bestioles insupportables, vivant dans un monde totalement ignorant de ce que sont danger et agressivité ont imposé durablement leur image.

Et même si l’on sait, arrivé à l’âge adulte, que les grizzlis sont avant tout des brutes capables de manger un steak de bébé dodu suivi d’un tartare de sa maman, on en est resté à un stade paradoxalement assez infantile sur certains aspects.

Puisqu’on parle des zoos, il est un détail souvent omis à leur propos : si les grilles sont destinées à empêcher les animaux de sortir, et de protéger les hommes d’eux, elles sont aussi destinées à les protéger de l’homo sapiens sapiens. Parce que tout policé et bien élevé que soit l’humain, lisant Aristote en citant Platon (c’est loin d’être facile, essayez), c’est le même qui déforeste à tour de bras pour produire de l’huile de palme, condamnant à mort les orangs-outangs.

Alors, puisque le monde est brutal, on désignera un coupable, en fonction des circonstances. Les coupables sont ces salauds de sauvages qui détruisent la foret vierge pour faire pousser des palmiers, disent les bonnes âmes dont le caddie en regorge. Les coupables sont le gouvernement et Sarkozy qui votent des lois à tour de bras contre les récidivistes sans discernement, explique la gauche dont les mesures n’ont pas donné de meilleurs résultats.

Non, les coupables sont ceux qui désignent les prêtres comme pédophiles, mettant coupables et innocents dans le même panier et absolvant au passage tous les autres, Marc Dutroux n’ayant jamais fait le séminaire. Les coupables sont ceux qui présentent le cyclisme comme le repaire du dopage sans se demander ce qu’il y a dans la seringue des footballeurs. Les coupables sont autant ceux qui prônent la peine de mort pour les assassins d’enfants que ceux qui veulent à tout prix les réinsérer.

Les coupables sont ceux qui se laissent aveugler par une idéologie, parce que les tueurs n’en ont aucune.

Dès lors, que dire aux enfants ? De se méfier de tout le monde, y compris de ses amis, y compris de sa famille, au point qu’il s’enfermera dans une bulle ou il finira par se considérer lui-même avec circonspection ?

Et que faire pour les protéger ? Mettez un assassin hors d’état de nuire, quel que soit ce que cela signifie, et un autre se lève déjà derrière pour continuer.

Alors, oui, il existera toujours de fraîches adolescentes dont la seule expérience du sexe sera un viol brutal suivi d’un meurtre barbare, oui, il existera toujours des pervers pour commettre ces actes, et, si ils sont coupables, à côté d’eux, sur le banc des accusés, il faudrait faire asseoir tous ceux qui, parés d’une pseudo rectitude morale ou d’une écoeurante bienveillance, voudraient faire croire le contraire.

Si la jeune Agnès n’avait pas été tuée, si toute cette affaire n’avait pas vu le jour, elle et son meurtrier auraient été remplacés, bientôt, par d’autres.

 

Que rajouter de plus ?

Si, cette lettre que j'avais déjà publiée, et qui dénoncait avec un humour ravageur le "bien-penser" totalement utopique de certaines personnes.


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Published by Cybione - dans Coups de gueule
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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 16:34

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En ce moment, je ne trouve ni courage ni envie de vous écrire car, à quoi bon me plaindre tout le temps ?

 

J'ai même honte de cette situation, de ce mal-être qui s'empare de moi aux moments les plus inattendus. Je devrais être pourtant contente : je viens en effet d'apprendre que je resterai dans ma ville jusqu'au mois d'août, en attendant le mouvement des mutations (et  en espérant qu'un poste se libère à proximité).

 

Le pire n'est pas que j'aie cette envie de me plaindre, de voir le verre à moitié vide plutôt que plein. C'est surtout cette lassitude infinie qui m'emporte et me noie la plupart du temps, à moins que je ne m'évade de mon quotidien pour aller "ailleurs", en week-end avec cherettendre ou en sortie avec les copines : là, je me sens bien, délivrée pour un temps du fardeau qui pèse sur mes épaules.

Certes, mon traitement me fait beaucoup de bien, mais à la moindre pression supplémentaire, je replonge dans les affres de l'angoisse.

 

Sans parler de cette démotivation totale que je ressens quant à mon travail. Qui rejaillit même (et surtout) dans ma vie privée et mon intérieur.

 

Facilité aussi, de me dire qu'avec deux hommes désoeuvrés à la maison, c'est à eux de prendre en charge le quotidien de celle-ci, au lieu de (encore !) s'appuyer sur moi pour ce faire (et me reprocher lorsque je ne fais rien : quelle injustice !).

Certes, cherettendre, s'occupe de tout, mais à son rythme.

Et j'ai l'impression que les hommes ne voient même pas ce qui cloche : sol sale, poussières non faites, lessive à faire... Habitude ou myopie congénitale ?

 

Reste que je n'ai aucune envie de m'y coller, et encore moins celle de me fâcher en faisant remarquer la saleté ambiante (quoique toute relative, quand même).

 

En prime, notre frigo américain nous a lâché mercredi dernier, et il a fallu composer avec congélateur au sous-sol (heureusement que nous avons un !) et réfrigérateur prété par Domamido.

 

En attendant, nos charmants félins perturbés par ce remue-ménage n'ont pas trouvé mieux que "d'arroser" des lieux improbables tels la pompe à bière et la trancheuse électrique sortie en ce moment.

 

Résultat : une super mauvaise humeur de cherettendre qui peste contre le bordel ambiant...  surtout celui des autres !!!

 

Sans parler de tiloup qui passe ses soirées (voire nuits) devant l'ordi, se levant à midi et jouant (sur notre ordi !) ou comatant le reste du temps, enfermé dans sa chambre à la moindre réflexion.

 

Seule lueur d'espoir qui m'a fait enfin réagir et comprendre, ces phrases, que j'ai dernièrement entendu pendant une émission :

 

La dépression est une maladie, honteuse pour celui qui en est atteint, car incompréhensible par son entourage.


En effet, elle n'est décelable par aucun examen qui pourrait la prouver, ni par aucun symptôme physique, ce qui la rend totalement invisible contrairement, par exemple, à un cancer et bien qu'elle soit aussi grave et fasse autant de ravages !

 

Ceux qui en sont atteints ont, en plus de leur affection, à supporter le regard négatif des autres qui ne comprennent pas le plus souvent pourquoi ces gens "qui ont tout pour être heureux" vont aussi mal.

 

 

Non, ils ne souffrent pas d'une faiblesse de caractère ou de problèmes psychologiques, mais bien d'une longue maladie reconnue par le corps médical et soignable par des médicaments.

 

Et cet oppobre qui y est attaché fait que beaucoup de malades refusent de reconnaître leur état, de se soigner par des traitements spécifiques et surtout d'en parler autour d'eux.

 

Pensez-y la prochaîne fois que l'une de vos connaissances parlera de sa dépression.

Si elle l'ose.

Analysez bien votre réaction immédiate à cette annonce.

Et évitez ces remarques destinées à leur remonter le moral : ce n'est pas celui-ci qui va mal, mais plutôt leurs neuro-transmetteurs !

 

illustration trouvée sur FlickR

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Published by Cybione
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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 10:13
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Bonjour à tous, et merci de votre visite ici, après plusieurs semaines de silence. Je vais un peu mieux, après une grosse baisse de moral, dûe à des problèmes dans mon travail.
Lisez ci-dessous le texte que j'ai envoyé à mes collégues le mois dernier ; j'ai juste effacé tous les noms de lieux et de personnes.
Il vous expliquera ce que j'ai traversé, puisque maintenant j'en ai pris mon parti -tout en ne sachant toujours pas où je vais atterir dans deux mois.
Normalement, j'aurai des pistes de réponse demain, après une réunion formelle avec ma hiérarchie.
Bien qu' à ce jour, rien ne soit encore officiel !
Vive l'hypocrisie, qui transfère ses personnels avant même que la fermeture de leur travail ne soit annoncée.
Certes certains d'entre vous argueront (avec raison) qu'étant fonctionnaire, je ne risque pas de me trouver au chômage, et que je n'ai pas à me plaindre.
Peut-être, mais cela n'enlève rien à l'angoisse que je ressens quant à mon avenir professionnel, tant au niveau des transports (j'ai maintenant du mal à conduire de nuit, sans parler de mon traitement médical) que de mon avenir financier (900€ de traitement, tous frais déduits : est-ce un pactole ?).
Et je ne parle pas de mon (notre) sentiment d'être manipulée par une hiérarchie hypocrite qui refuse de communiquer pour éviter manifestations syndicales et communications dans les media.

Bonjour à tous,
Je viens vous donner les dernières nouvelles, de mon domicile où je suis actuellement en arrêt de travail.
Je m'excuse si j'ai omis certains d'entre vous, et vous demande de relayer ce message aux éventuels oubliés, et tout autour de vous.
Je suis arrêtée parce que je n'en peux plus de cette indécision quant à mon avenir qui se transforme en boule d'angoisse m'empêchant de respirer, de manger, de vivre, tout simplement. 
Je ne supporte plus de tourner en rond, entre travail courant et premiers préparatifs de fermeture, tris et destructions diverses. 
Pire, je me dis que le travail que je fais actuellement ne sert à rien, que les papiers que je range actuellement finiront certainement  à la poubelle bientôt.
Alors, à quoi bon ? Le découragement m'assaille. 
Je ne sais même pas ce qu'il en sera de nos ordinateurs et documentation : déplacement à XXX (65km par de petites routes de campagne) ? retour à YYY (55 km)  ? destruction ? nul ne le sait à l'heure d'aujourd'hui.
Coup sur coup, j'ai appris à quelques jours d'intervalle, et à la suite de différents messages : 
- que "l'on" ferait tout pour que je reste dans ma ville,
- que, lors d'une réunion officielle il avait été dit que "l'on pouvait imaginer que j'aille à XXX", à la place de la contractuelle actuellement en poste et que, en réponse à la répartie d'un syndicaliste mentionnant que 65 km, c'était beaucoup : "on peut imaginer qu'elle se fasse héberger par un collègue".
- le lendemain, que je serai certainement postée à YYY, faute de place de ma ville, à partir du 1er janvier 2012 par le service du personnel, qui venait juste d'être saisi de mon dossier.
Or, après renseignement auprès des intéressés, il apparaît pourtant qu'une structure de ma ville a demandé depuis longtemps l'attribution d'une contractuelle, son directeur étant en congé maladie depuis plus d'un an, et que le DRH a toujours refusé, arguant qu'aucune contractuelle n'était disponible.
Alors, où serai-je en poste en janvier ?  Que savent réellement ceux qui ont en charge de me reclasser ? Et que veulent-ils faire de moi, à part certainement me caser dans un endroit où ils n'entendront plus parler de moi et de mes revendications -terminer l'année dans la ville où j'ai été nommée, ou à ses alentours (car, enlevez 300€ de frais d'essence d'un salaire de 1 200€ nets, et vous gagnez moins que le seuil de pauvreté...) en attendant le mouvement officiel des  mutations.
Concernant l'endroit dans lequel je travaille, à ce jour RIEN N'EST ENCORE OFFICIALISE (du moins à ma connaissance) par un document écrit en provenance du rectorat, ni la fermeture, ni sa date.
Pourtant tout le monde agit et en parle comme si elle était effective -ce dont je ne doute pas. 
Mais la moindre chose aurait été d'en avertir officiellement tous les personnels concernés, et de les préparer à leur transfert imminent à YYY puisque c'est ce qui semble être envisagé pour tous, sauf pour moi, dont le poste est carrément supprimé.
Je suis consciente de n'être qu'un infime rouage dans la grande machine administrative, mais n'en reste pas moins une personne, avec ses droits et ses devoirs ; je me suis toujours efforcée de faire mon travail au mieux et n'en reçois en retour aucune considération de la part de mon employeur.
Pire, tout ce que j'ai appris, c'est par le biais de personnes étrangères !
Les faits ?
- début septembre, le propriétaire de notre bâtiment m'avertit "que ma direction régionale a donné son autorisation" et "que l'accord est signé" pour notre transfert au début de l'année 2012 dans d'autres locaux mis à disposition
- début octobre, tout le personnel d'une structure dépendant d'une collectivité territoriale  vient visiter nos locaux, discutant entre eux de leur future implantation, et nous dit que leur déménagement est prévu en Mars-Avril, après travaux de réfection.
- hier, une collègue me parle de l'article paru la veille dans la NR, parlant de notre situation.
Voilà les seuls faits en notre possession. 

Le reste n'est que discussions entre nos différents supérieurs hiérachiques, rien n'étant encore définitif à ma connaissance. 
Ainsi, nous avons "appris" que la direction n'envisageait pas 2 déménagements à plusieurs mois d'intervalle, notre structure étant de toutes façons condamnée fin août, date de la fin du bail des locaux.
Ah, si ! Lors de la demande des calendriers de permanences, il a été dit à notre directeur de ne prévoir aucune permanence pour les vacances de Noël, pour personne, ce qui nous a donné une première indication sur la date présumée de notre fermeture.
Maintenant, une réflexion a été entamée et des réunions programmées avec les différents directeurs sur la future carte de fermeture de nos centres, pour laquelle plusieurs options sont envisagées.
Je ne me sens même plus concernée, puisque mon sort est scellé, sans que je n'en ai été informée par lettre, suivant la voie hiérarchique.
Heureusement que les collègues et les responsables syndicaux sont là, pour pallier à cet oubli, et me tenir au courant de manière informelle. 
Il est maintenant question de pétitions, ainsi qu'un pique-nique le samedi 5 novembre pour avertir la population, les media et toutes les personnes concernées. Si cela se fait j'y serai certainement.
En attendant, merci à vous tous de votre soutien.
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Published by Cybione - dans Coups de gueule
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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 12:05

Voici une vidéo qui m'a été envoyée : je vous la laisse découvrir...

 

 

 

 

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 09:40

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Eh oui,  la première ingestion de ma "pilule du bonheur" m'a déjà fait du bien, et je me retrouve enfin telle que je suis, plus sereine, vivante... normale, quoi.

 

Et sans pour autant me sentit trankée, shootée, étouffée par une couverture chimique ou endormie, nageant dans un océan de ouate grise.

 

En fait, la molécule active de ce médicament est le citalopram, un inhibiteur de la recapture de la sérotonine.

Découvert il y a plus de 20 ans, il agit directement au niveau des synapses du cerveau pour empêcher la baisse du niveau de sérononine dans celles-ci.

La sérotonine est un neurotransmetteur ayant le double rôle d'hormone locale et de neuromédiateur du système nerveux central et joue un rôle important dans les changements d’état émotionnel.

 

Et mon taux de sérotonine remontant, mon moral fait la même chose, ce qui me rend moins sensible au stress et autres "agressions" extérieures. Et me donne (enfin !) envie de bouger au lieu de pleurer et me renfermer sur moi et ma douleur.

 

Ainsi donc, les sources d'une dépression peuvent n'être que physiologiques, et non forcément psychiques, contrairement à ce qui était couramment pensé une époque.

Quoique le stress induise une baisse de sérotonine, qui induit... et c'est le serpent qui se mord la queue, spirale infernale conduisant à la dépression.

 

Il paraît que cette molécule est connue, fiable, sans les effets secondaire des benzodiazepines (lexomil,, qui sont des psychotropes anxyolitiques : impression d'êetre assommée, interactions avec l'alcool, dépendance.

 

par contre, il est vrai que je me retrouve avec une sensation légèrement nauséeuse et un goût amer et douceatre dans la bouche.

Mais c'est peu payé au regard de ma situation précédente !

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 13:53

Ca y est, le verdict est tombé...

 

Car essayer d'aider quelqu'un en dépression depuis plusieurs mois est usant.

Car je n'en peux plus.

Car je navigue entre état heureux (tout va bien aujourd'hui) et plongée abyssale dès qu'un mot ou une phrase un peu vive plonge l'autre dans les abimes du souvenir n'est plus envisageable.

Quand la relation de couple ne tient plus qu'au fil de l'amour, effiloché par la réaction épidermique de l'un ou l'autre, initiée tous les passifs dûs au passé...

Je jette l'éponge.

Je pensais être forte, mais moins que voilà quelques dizaines d'années.

Et je me rends compte que c'est, ou demander de l'aide à mon médecin, ou aller droit dans le mur.

Et je préfère encore une aide chimique à participer à détruire mon couple.

 

Je viens de me remettre à fumer.

Et j'attends avec impatience ma petite pilule du bonheur.

 

Pour recommencer à vivre.

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 16:40

Savez-vous que, si votre iPhone ou iPad est perdu ou volé, il existe plusieurs moyens de le retrouver ?

 

- Mobile me/iCloud

Mobile me est un service d'abonnement fermé en juin 2011 et qui est maintenant rempacé par iCloud, fourni gratuitement avec iOs 5 (soit pour les iPhones 4).

Il vous permet, avec l'icône "localiser mon iPhone", de le géolocaliser ensuite en allant sur le site www.icloud.com. Là, il sera visibe sur une carte.

 

icloud.png

 

Localiser-mon-iPhone-iCloud.com_.jpg

 

 

Un autre blog, celui de blogdumac présente un article complet sur ce qu'il faut (et ne faut pas) faire pour se protéger au maximum, soit en résumé :

Je ne saurais que vous conseiller d'aller lire l'article complet !

 

 

- Noter le code IMEI et le numéro de série de son appareil

Allez dans Règlages > Général > Informations

 

- Activer le code PIN

qui permet de verrouiller l’utilisation de la carte SIM.

Allez dans Règlages > Téléphone > PIN Carte SIM

Changer le code (0000 par défaut) avant de l'activer.

 

- Activer le verrouillage par code
Allez dans Règlages > Général > Verrouillage par code et choisissez un code à 4 chiffres !

 

- Activer le verrouillage automatique

Allez dans Règlages > Général > Verrouillage auto

Choisissez la durée (1 à 5 minutes) au delà de laquelle l'iPhone se verrouillera automatiquement s'il n'est pas utilisé.

 

 

De plus, il existe quelques applications permettant elles aussi de localiser un iPhone volé :

 

- Gadget Trak

Application gratuite de géolocalisation à l'aide du numéro de série (et évidemment après son inscription !).

 

trucs astuces Protégez votre iPhone du Vol Bonnes pratiques

 

 

- Motion Alarm

Application payante ( 0,79 € sur l’AppStore)  qui sert à la  fois d'alarme (emet un signal sonore paramétrable suivant l'intensité du mouvement) et de géolocalisation par GPS :

 

trucs astuces Protégez votre iPhone du Vol Bonnes pratiques

 

 

 

Et pour finir, les conseils de base en cas de vol ou de perte :

– Appelez votre opérateur pour bloquer votre carte SIM.
– Déposez une main courant à la police ou la gendarmerie la plus proche.
– Changez tous vos mots de passe (messagerie etc….)
– Prévenez vos contacts importants via mail ou sms si vous avez toujours leurs numéro.

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 10:49

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Passés sur le blog de My Major Company (MMC), site participatif d'édition, pour soutenir le projet de Guillaume Bailly, talentueux auteur du blog Requiem 29 (dont j'ai déjà parlé), j'ai atterri sur le concours organisé par ce site et dont l'énoncé était :

Qu'est-ce qu'un NO LIFE pour vous ?

 

Voici ma réponse :

 

Etre un no life man, c’est choisir le monde dans lequel vivre, sentir et ressentir, un monde virtuel dans lequel règnent amour et compréhension à son égard et dont il connaît les règles -puisque c’est lui qui les crée, ou tout au moins les accepte en toute connaissance de cause.


D’ailleurs, il peut en changer facilement s’il le désire, et ainsi vivre dans le monde parfait correspondant à ses attentes du moment, loin des tracas et du stress qui lui sont imposés par la réalité et ses pressions continuelles.


Et il vous dira que, qui sait si les autres personnes non câblées ne vivent-elles pas elles-mêmes dans le monde imaginé par quelqu’un d’autre ?
Car qu’est ce que la réalité sinon un codage des stimuli reçus par notre corps par nos sens et notre cerveau ?


Et en ce sens, pourquoi qualifier son « other life » de « no life », puisque pour lui, sa vie est aussi riche, variée, et pleine de contacts humains que la vôtre ?
Seulement sa réalité est virtuelle, et seul son cerveau y participe, laissant de côté son corps -parfois jusqu’à la mort.


A quand l’émergence d’une nouvelle religion dont les adeptes seront reliés à un ordinateur pour vivre 24h sur 24 dans leur monde virtuel, alors que les servants s’occuperont des corps de ces nouveaux ermites, prêts à communier sur un autre plan ?

 

Pour ma défense (;o)), je pourrais vous dire que j'ai moi-même un otaku (ado branché sur son ordi toute la journée) à la maison en la personne de fiston, avec lequel j'ai eu quelques conversations très intéressantes sur ce thème que je connaîs bien, étant passionnée de SF, notamment de cyberpunk (on est en plein dedans, là...).

 

Alors... ont-ils réellement tort de vouloir vivre une vie rêvée ?


Certes, ils laissent ainsi de côté leur corps et ses contingences matérielles, ainsi que la Vie telle que nous la concevons, faite d'évènements sur lequels nous n'avons que peu de prise (et encore.. mais c'est une autre problématique qui n'a pas sa place ici) et qui nous apporte joies et peines.

Mais lorsque l'on analyse leur motivation, n'est-ce pas ce que nous recherchons tous au fond de nous ?

Le BONHEUR ?

 

Mais nous avons accepté, fruit de notre éducation (surtout religieuse) que celui-ci était (obligatoirement) assorti de beaucoup de peines et d'obstacles, d'où notre fuite, à nous aussi les adultes, dans des paradis artificiels.

Mais au lieu d'être cybernétiques, ils sont tout simplement chimiques : il n'y a qu'à regarder la consommation des benzodiazépines et autres anti-dépresseurs, sans parler de l'alcool, du tabac et autres drogues légales ou pas.

 

Et n'est-ce pas une autre manière pour nous de fuir la réalité que de nous plonger dans des émissions télé abêtissantes et abrutissantes, dans internet (n'est-ce pas, vous qui me lisez ?), ou encore dans la lecture de livres qui nous déconnectent de la réalité ?

 

Alors, à tous ceux qui les vilipendent au lieu d'essayer de les comprendre, je pose la question :

"Ne font-ils pas, tous ces jeunes (et moins jeunes) qui se réfugient dans des univers imaginaires, ce que vous recherchez vous-même ?"

 

Et ils y réussissent mieux que vous et moi. Ne serait-ce la cause réelle de ce rejet à leur égard ?

Et si la solution était de les y rejoindre, pour (enfin !) vivre ensemble -et en paix- de belles aventures ?

 

Quelque part, n'est-ce pas l'utopie ultime ?

Car, quel intêret de passer des heures à travailler pour gagner de l'argent pour payer des loisirs pour profiter de la vie ?

C'est en réalité une fuite en avant, déjà dénoncée par nombre de philosophes !

 

Ici, c'est le stade ultime du "vivez pauvre pour vivre heureux", puisque l'otaku est définitivement éloigné de toute contigence matérielle.

Trop, peut-être, en effet, puisqu'il peut aller jusqu'à en oublier de se nourrir, se laver, dormir... pris, qu'il est, par son implication dans des aventures palpitantes qui le font se sentir plein de vie.

 

Certes, ses proches en souffrent (moi la première), ne comprenant ni n'acceptant son refus de partager "notre" réalité et désespérant de ce renfermement.

 

Peut-être qu'une mutation profonde de la société est en marche, les richesses intellectuelles (ou virtuelles) devenant aux yeux de ces jeunes hommes et femmes plus importantes que les richesses réelles de la vie elle-même.

Quoique, dans des univers virtuels tels Second life, double de notre société,  les grandes marques se positionnent déjà.

 

Il faut d'ailleurs noter que la population masculine est beauxcoup plus touchée : peut-être parce que nous autres femmes sommes plus ancrées, de par notre corps même, à la réalité par ce besoin de reproduction qui est le gage de survie d'une espèce.

 

Car, à moins d'inventer des matrices de remplacement, notre espèce risque de péricliter si hommes et femmes décident de plus en plus de vivre virtuellement.

Quoique ce problème ne touche que nos sociétés riches.

Alors, ne pourrait-ce être la aussi un mode de sélection naturel ?

 

Seul, l'avenir nous le dira....

 

Illustration du site "second life" provenant de FlickR

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Published by Cybione - dans Science-fiction
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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 11:52

Domamido vient de m'envoyer cette vidéo, que je voulais vous faire partager :

 

 

 

Heureusement que nous pouvons quelquefois sauver ces splendides animaux des dangers des filets !

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 16:01

ZAZ.jpg

 

En ce moment, une chanson me trotte dans la tête : La Fée, de Zaz.

Bien que n'étant pas particulièrement fan de cette chanteuse, cette chanson m'émeut particulièrement, je ne saurais dire pourquoi, tellement que je la réécoute sans cesse...

 

Peut-être parce qu'en ce moment, je passe une mauvaise mériode et que dans ce cas je me plonge dans les musiques lentes et nostalgiques ?

 

En attendant, la voici, donc :

 

 

 

accompagnée de ses paroles, trouvées sur parolesmania.com :

 

Moi aussi j'ai une fée chez moi
sur les gouttières ruisselantes
je l'ai trouvée sur un toit
dans sa traîne brulante
c'était un matin ça sentait le café
tout était recouvert de givre
elle s'était cachée sous un livre
et la lune finissait ivre


Moi aussi j'ai une fée chez moi
et sa traine est brulée
elle doit bien savoir qu'elle ne peut pas, ne pourra jamais plus voler
d'autres ont essayé avant elle
avant toi une autre était là
je l'ai trouvé repliée sous ses ailes
et j'ai cru qu'elle avait froid


Moi aussi j'ai une fée chez moi
depuis mes étagères, elle regarde en l'air
la télévision en pensant que dehors c'est la guerre
elle lit des périodiques divers,
et reste à la maison
à la fenêtre, comptant les heures
à la fenêtre, comptant les heures...


Moi aussi j'ai une fée chez moi
et lorsqu'elle prend son déjeuner
elle fait un bruit avec ses ailes grillées
et je sais bien qu'elle est déréglée
mais je préfère l'embrasser ou la tenir entre mes doigts


Moi aussi j'ai une fée chez moi
qui voudrait voler mais ne le peut pas...

 

 

 

ainsi que le clip tout mignon de la première version (moins réussie, à mon avis).

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