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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 15:47
et avec lui la migraine qui m'a taraudé hier : mon corps préfère la chaleur à la froidure hivernale.
A tel point que j'en ai  des névralgies dentaires : lundi je vais aller chez un dentiste vérifier l'amalgame qui me fait souffrir au froid... espérons que ce n'est pas trop grave !

Pourtant, un bon froid sec (-9° à 8h30 ce matin) est préférable à celui, humide, que nous subissions depuis quelques temps.

Quoique cela doive changer avec la neige qui commence à tomber en ce moment : les flocons sont petits, et la chaussée encore visible, mais jusqu'à quand ?

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Ici, nous sommes encore loin des chutes impressionnantes de la partie septentrionale de notre beau pays : ce matin un beau soleil rayonnait encore et, à défaut de chaleur, nous donnait du coeur à l'ouvrage.

Je déteste rouler sur neige ou verglas : il me semble que je perds totalement le contrôle du véhicule et je ne suis plus capable de rien... ce qui résume en peu de mots ma personnalité.

De plus, cette peur me paralyse totalement : si je l'oublie, je suis capable de prendre du plaisir à rouler sur des routes enneigées.

Demain sera encore un jour de neige... pourvu que le verglas ne s'y ajoute pas !
Ce serait une catastrophe pour toutes les peresonnes obligées de rouler, ce qui n'est heureusement plus mon cas.
Je sortirai les après-skis et partirai un peu en avance : l'occasion de faire de la marche et de l'exercice, bien emmitouflée.

A demain, donc.
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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 09:32
Il y a quelques mois, j'ai interviewé Jean-Michel LEUVREY, archéologue préhistorien poitevin pour un projet d'article qui n'est jamais paru (car trop didactique et "sérieux", je l'admets bien volontiers.

Grand professionnel passionné, il a travaillé sur de nombreux sites avant de venir dans le Poitou où il séjourne actuellement ; il a également écrit différentes publications, sur certains des sites suisses ou francais sur lesquelq il a travaillé.

Lors de cet échange, j'ai ainsi appris plein de choses sur le Poitou-Charentes, et notamment sur la préhistoire dans la vallée de la Charente, oubliée au profit de la Dordogne dont les sites ont été mis en valeur et sont maintenant exploités à des fins culturelles et commerciales.

Bien que détonnant avec mon style habituel, je vous en fais quand même profiter...




Pour beaucoup de gens, préhistoire veut dire Dordogne, mais savez-vous que de nombreux sites, aussi riches, existent le long de la Charente ?

La préhistoire, qui commence avec les premiers vestiges manufacturés, couvre plusieurs millions d’années divisées en plusieurs périodes définies par le type d’outils produits mais correspondant également à des définitions socio-économiques.
Elle se termine dans la région avec l’apparition des premiers écrits retrouvés et datés de la conquête romaine de l’Aquitaine (pictons) par César en – 56 av JC. Les datations varient donc suivant les régions : l’apparition dans une région donnée des différents groupes culturels dépendant des flux migratoires.
De plus, les dates varient au fur et à mesure de la découverte des vestiges. Auparavant, l’on parle uniquement de préhominiens, vivants en Afrique (australopithèques), les hominiens (genre homo) étant généralement définis par leur capacité à fabriquer des outils.

Nous allons ici parler de la première partie, plus ancienne, de la préhistoire qui se termine avec l’apparition de l’industrie des métaux (cuivre, bronze, fer).

Le paléolithique

(âge de la pierre taillée) est l’ère des chasseurs-cueilleurs, peuplades nomades :

- Homo Erectus (pré-néandertaliens), apparu en Afrique vers -1.5 MA puis ayant migré vers l’Europe de environ - 800 000 à - 300 000 ans. Il vivait lors de l’interglaciaire Gunz – Mindel (1ère et 2ème glaciations).
A Saint Même les carrières (Charente) furent trouvés des vestiges de son occupation.

- Homo Sapiens Néandertalensis (homme de néandertal) dont la présence est attestée de - 200 000 ans à - 30 000 ans en Europe : il a connu les deux dernières glaciations, Riss et Würm.
Il existe de nombreux sites occupés par lui dans la région :
- la grotte à Melon - Hauteroche (Charente) où a été trouvé un crâne d’enfant
- la roche à Pierrot - Saint Césaire (Charente maritime) .

- Homo Sapiens Sapiens (homme de Cro-Magnon) arrivé tardivement en Europe, vers – 35 000 ans, lors de la dernière glaciation Würm.
Il s’éteindra vers – 10.000, à la fin de la dernière glaciation.
Le climat au début de cette dernière fut très froid puis connu des variations plus ou moins tempérées (Lascaux).
Sites correspondants connus :
- Site de plein air de Fontaury – Chateauneuf sur Charente (Charente)
- Grotte Marcel Clouet - Cognac (Charente)
- Grottes du Chaffaud - Savigné (Vienne)
- Grotte des rois – Moutiers sur Bohème (Charente).

Tous ces hominiens vécurent donc dans un climat globalement froid avec des biomes (macro-écosystème) de types toundra ou steppe (avec une faune froide : rennes, antilope saïga, mammouth), ponctué de périodes de réchauffement pendant lesquelles apparaissaient des arbustes (en témoignent des apparitions ponctuelles de cerfs).
Organisés en petits groupes nomades, ils suivaient les cours d’eau qui, outre un cheminement facilité, leur permettaient de trouver facilement des abris sous les porches des grottes creusées par les eaux dans les falaises calcaires.
Ils vivaient également sous des tentes (traces de poteau, effet de parois…).
Ces différentes branches d’hominidés vécurent plus ou moins simultanément, quelquefois sur les mêmes sites.
Ainsi, sur le site de La Roche à Pierrot ont été trouvés des vestiges mêlés d’industries imputables à l’homme de Cro-Magnon et à l’homme de Néandertal, impliquant une cohabitation pacifique de ces deux espèces.


Le mésolithique
est une période de transition pendant laquelle l’on trouve les derniers chasseurs/cueilleurs de la Préhistoire.
Très brève période (-7 500 à - 5 000 dans la vallée de la Charente), il se caractérise par des outils composites de très petite taille (microlithes) correspondant probablement à de nouvelles techniques de chasse.
En effet, le réchauffement du climat induit un changement de biome : les toundras et steppes disparaissent progressivement au profit de forêts claires à feuilles thermophiles (hêtres, chênes).
De même, la faune change radicalement avec l’apparition de nouvelles espèces: cerfs, chevreuils, sangliers…
Il existe peu de sites sur la vallée de la Charente.


Le néolithique
(âge de la pierre polie) est caractérisé par de profondes mutations dans les sociétés humaines, avec l’apparition de l’élevage et de l’agriculture vers - 5 000 dans la vallée de la Charente.
Elle durera jusqu’à –2 000 ans (Tumulus de Bougon –5 000).

Le climat devient tempéré (climat atlantique), permettant l’agriculture. De grandes forêts primaires (chênaies, hêtraies…) se développent.
La sédentarisation de ces groupes d’agriculteurs avec l’apparition des premiers villages permettra l’émergence des nouvelles techniques liés à ces nouveaux besoins.
Les plus importantes sont l’agriculture et l’élevage, et tout ce qui en découle : le tissage, nouvelles techniques de taille du silex (Grand Pressigny en Touraine).
Apparaissent de nouveaux rites funéraires (dolmens, tumulus).
Sites connus :
- Tumulus de la Boixe - Saint Amand de Boixe (Charente)
- Enceintes de Diconche - Saintes (Charente-Maritime) .
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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 00:00
Ce week-end, j'ai testé ce nouveau plat (pour moi) traditionnel alsacien.

Il faut :
- 1/3 de viande de mouton (j'avais utilisé les souris d'agneau que je congèle en été)
- 1/3 de gite de boeuf (en ce qui me concerne, j'avais décongelé du jarret)
- 1/3 de porc (de l'échine, conseillée par mon boucher)
- 1 pied de veau (ou de porc) fendu en 2
- 3 litres de riesling
- 3 oignons
- 3  gousses d'ail
- 1 sac de poireaux en rondelles congelés (1kg)
- 1 sac de carottes en rondelles congelées (1kg)
- des pommes de terre (environ 4 kg ?)

La veille, couper toutes les viandes en cubes de 4/5 cm de côté (j'avais pris environ 1 kilogramme de chaque viande) et les faire mariner dans le riesling avec les oignons cloutés de girofle, les gousses d'ail hachées et quelques feuilles de laurier.

Le lendemain, éplucher, laver et tailler les PdT en grosses rondelles.
Dans chaque cocotte graissée (j'ai utilisé de la graisse de rillettes, étalée avec un sopalin), dresser une couche de pommes de terre, les carottes et poireaux et  une couche de viande avec le pied de veau au milieu.
Terminer avec une couche de pommes de terre.
Saler, poivrer, émietter du thym et recouvrir à hauteur de la marinade non filtrée (avec l'ail et les oignons émincés). Mettre les feuilles de laurier sur le dessus du plat.
Enfourner pour -au moins- 3 heures à 180/200°.

J'avais choisis ce plat car une fois préparé, il ne demande aucune surveillance.

Un quart d'heure avant de servir, récupérer à la louche un bol du jus, le mélanger avec de la maizéna avant de le remettre dans la cocotte pour épaissir la préparation.
Je présume que cela peut se faire au début, mais j'aurais peur que la préparation ne prenne au fond.

N'ayant qu'un gros pied de veau, je l'ai mis dans la plus grosse cocotte : le résultat était plus moëlleux, moins acide. Sinon, les viandes étaient tendres et l'association délicieuse.
Il n'empêche que je trouve ce plat perfectible : la prochaine fois, je m'y prendrai beaucoup plus à l'avance, récupèrerai presque tout le jus au bout des 3 heures de cuisson et continuerai :
- à braiser la viande au four,
- à réduire le jus à la casserole
pour arriver à un gout plus concentré, plus proche de la viande confite que bouillie.

Ceci dit, j'étais la seule à reprocher quelque chose à ce plat !


J'avais gardé les os des souris et des jarrets, un morceau de jarret et un second pied de veau pour faire une soupe, bien appréciée le dimanche soir !
N'ayant plus de légumes, j'avais utilisé un bouillon marmite de légumes de Knorr, quelques branches de céleri, des poireaux perpétuels et 2 PdT pour corser le bouillon.

Il prend le frais dehors actuellemnt, la température basse me permettant d'utiliser ma terrasse comme garde-manger.




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Published by Cybione - dans Mes recettes
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 13:52
Ouf !
Je sors d'un grand week-end de fous, mêlant bonnes et rudes nouvelles, le tout sur un rythme d'enfer.

Jeudi soir, mes enfants m'avaient fait la surprise de venir souper avec nous, pour me fêter mon anniversaire : le foie gras maison prévu pour le samedi a été le bienvenu !
Bonne soirée, qui s'est terminée asssez tard.

Vendredi, mon père s'est fait amputer d'un orteil vendredi,  jour que j'ai pratiquement passé à son chevet, écoutant sa peur (et cachant la mienne).
Le même soir je devais participer à une réunion marquant le grand réveil de mon association de science-fiction : mon bébé renaîtra après un long sommeil.
Heureusement, des bénévoles volontaires ont rejoint l'équipe originale : tout se présente pour le mieux en cette affaire.

Samedi soir, après une très mauvaise nuit entrecoupée d'insomnies, je fêtais mon demi-siècle en présence de mes amis les plus chers.
Quelques jours auparavant,  des invités inattendus s'étaient annoncés pour le midi : mes beaux-parents qui venaient nous apporter des commandes passées auparavant...
Surcroît de travail, mais de joie également !
Il n'empêche que, repas et alcools aidant, je me sentais groggy quand ils nous ont quités vers 16 heures.

Heureusement, une amie venait m'aider à tout préparer : sans son aide, je crois que je serais partie me coucher pour essayer de reprendre quelques forces.
A la place, j'ai préparé un baeckoffe, plat que j'inaugurais pour la première fois : il me fallut 3 cocottes en fonte pour répartir l'ensemble des ingrédients préparés !
2 ont été vidées le soir même, la troisième bien entamée le lendemain.

Car, libations obligent, des amis sont restés dormir à la maison  : le lendemain fut beaucoup plus calme, chacun récupérant à son rythme.
Pourtant, aucun excès n'avait (cette fois) été commis, ce qui n'empêchait pas qu'un contrôle d'alcoolémie eût été rédhibitoire.

J'ai été plus que gâtée par cherettendre, famille, collègues et amis : je crois n'avoir jamais autant reçu de fleurs de ma vie (hormis à mon mariage) !
Un beau poinsettia trône d'ailleurs sur mon bureau : à la maison, il faisait le délice de l'un de nos chats, qui avait commencé à le machouiller avec délectation.

Me voici donc, fatiguée, dotée en prime d'un mal aux dents persistant depuis hier, et devant me rendre à une réunion ce soir pour présenter, avec "ma" secrétaire notre futur projet de festival.

Pffffffffffttt ! J'ai hâte de retrouver mon lit douillet, plonger sous la couette et récupérer !


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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 06:24
Je me suis inspirée de la recette Gratin de pommes de terre & Saumon trouvée sur le blog de krystele, grande cuisinière devant l'éternel qui me régale de ses recettes variées, et au blog de laquelle je suis abonnée.

N'ayant pas les ingrédients nécessaires, je l'ai adaptée avec ce que j'avais sous la main, soit du cabillaud.

Pour 4 personnes :

- 4 pavés de cabillaud (ou tout autre poisson, sans arêtes de préférence) surgelé
- 2 oeufs
- fromage râpé
- 20 cl de crème (allégée)
- 1 cuiller à soupe de fonds de poisson déhydraté
- 1 oignon
- 4 ou 6 pommes de terre (adapter suivant leur grosseur : elles doivent pouvoir former 2 couches dans le plat choisi).

Décongeler le poisson dans de l'eau chaude s'il est présenté dans un sachet hermétique, sinon au micro-ondes.
Pendant ce temps, peler et couper les pommes de terre en rondelles et pré-cuisez-les : elles doivent être encore un peu fermes.
Personnellement, j'utilise un cuit-vapeur allant au micro-ondes.

Dans un plat, mettre une rangée de rondelles de pommes de terre.
Répartir dessus le poisson émietté à la fourchette mélangé avec l'oignon cru émincé puis le reste des pommes de terre.
Dans le plat ayant servi à la cuisson des PdT, mélanger les oeufs, la crème et le fonds délayé dans de l'eau ou du lait (conseillé) puis versez-le sur le plat : il doit être mouillé à hauteur.
Parsemer de gruyère râpé et enfourner 20 minutes :
- au micro-ondes
ou
- au four préchauffé à 210°.

Personnellement, j'ai mis un peu de gruyère sur la couche de poisson et l'ai cuit au micro-ondes dans une cocotte avec couvercle : le plat gratine moins mais reste très moelleux.

Vérifier régulièrement l'état de la cuisson : il se peut qu'il faille un peu plus de temps suivant l'épaisseur des rondelles de PdT, leur degré de cuisson préalable, leur quantité etc...

En tout cas, nous nous sommes régalés !

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Published by Cybione - dans Mes recettes
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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 09:38
Gateau d'anniversaire

Eh oui, aujourd'hui est le jour de mon anniversaire par lequel je rentre dans une nouvelle décennie.
Déjà un demi-siècle d'existence, et cela ne me fait ni chaud ni froid.
Ou plutôt je suis heureuse d'y arriver telle que je suis, plus sereine, plus mure sans être pour autant plus adulte.

Ou plutôt, pour paraphraser le grand Jacques, il m'a fallu bien des efforts pour vieillir sans être adulte ...

Je me suis affirmée, trouvée, pendant cette décennie qui fut celle de grands changements dans ma vie, marquée par des virages à 180°, beaucoup d'expériences -pas toujours agréables- et une grosse remise en question, tant personnelle que professionnelle.

Je peux affirmer que j'ai grandi tout en, paradoxalement, retombant dans une certaine légèreté  : j'ai acquis un certain lâcher-prise et me suis débarassée des carcans qui m'étouffaient depuis toujours.

J'ai également vécu beaucoup de bonnes choses et osé, enfin, être moi : si vous me connaissez vous savez que je renâcle depuis toujours devant les obligations souvent imbéciles qui nous sont imposées par nos contemporains au nom de préjugés divers et stupides ou du "qu'en dira-t-on ?".
Au contraire, j'aime choquer les "braves" gens, ou plutôt les secouer, leur montrer que le monde est vaste en dehors de leurs petites peurs, de leurs petits acquis, de leur éducation qui leur font  (subir et faire) tant de mal autour d'eux par intolérance.

Ainsi je me suis faite encrer plusieurs fois (et je ne remercierai jamais assez cherettendre de ce beau cadeau qui me permit de réaliser mon rêve de toujours), j'ai posée nue pour un livre d'art, j'ai brisé quelques uns des tabous idiots de notre société, tel m'habiller jeune, ou plutôt sans subir les diktats de la mode liés l'âge ou à la morphologie...
En effet, je n'ai jamais tant joué avec mon apparence, alternant (ou superposant) mini-jupes, stilettos, lingerie, rangers, stetson, cuir, usant et mélangeant de tous les codes féminins (et masculins) et le tout, sans jamais me prendre au sérieux, au contraire.

Et ce, sans jamais m'occuper de mon âge : je me refuse de ma cantonner aux tenues sages portées par la plupart des quinquagénaires (bon, je n'en étais pas encore officiellement une hier encore, mais rien ne va changer dans ma vie après cet anniversaire).
Pour moi, la mode est un devenue grand champ d'expériences et de plaisirs sans cesse renouvelés, plus qu'à 20 ans où je m'habillais le plus souvent "chic", "dame", bref, "coincée"...

Ainsi, je ne sens pas mon âge : je n'ai pas (comme me le confiait belle-maman) toujours 20 ans dans ma tête, mais plutôt la maturité de la trentaine, mélangée avec l'insouciance de la dizaine.
J'ose... tout ce qui me plaît (et me va, quand même !), sans aucune concession aux rumeurs.
Mieux ! Je suis certaine d'être maintenant cataloguée dans ma ville comme l'excentrique de service, qui ne rentre dans aucun moule ni ne respecte aucun code.

J'ai compris qu'il fallait se faire plaisir, en se respectant ainsi que ceux qui nous entourent, mais surtout, surtout ne pas tomber dans la rigorité qui est souvent le lot de nos concitoyens.

Ainsi, combien de femmes m'ont dit "j'aimerais bien... comme toi, mais je n'ose pas".
Quel dommage ! Mainstenant que j'ose, justement, je m'éclate et ce d'autant plus que je vois les mines compassées ou réprobatrices de ceux qui osent me juger.

De même, j'apprécie (et surtout vois !) les sourires de ces messieurs qui se retournent sur mon passage, petits plaisirs que je peux maintenant savourer que j'ai accepté mon corps et ses défauts.
Paradoxalement, c'est alors qu'il est le moins beau que je l'aime le plus : je l'ai apprivoisé,  je vois sa beauté alors qu'auparavant, peu sûre de moi, j ene voyais que ses petits défauts, amplifiés à l'extrème.

Maintenant je m'AIME ! Et c'est BON !

Ceci dit, je vous rassure, je reste dans les limites de la bienséance, mais avec ce petit décalage qui gène tous ceux qui subissent leur âge, leur religion, leur entourage, leur éducation, leur... la liste est longue.

Il faut dire que j'ai la merveilleuse chance d'avoir un compagnon à la fois mari, amant, confident, et encore tellement plus, qui n'essaie pas de me réduire comme beaucoup à sa simple mesure et éducation.
Ou plutôt lui aussi s'est élargi et affranchi de ce qu'il trouve stupide, s'est bonifié avec le temps passé (serait-ce mon influence ? (;o)).
Ainsi, il sera le premier a me pousser à me réaliser, à oser... parce qu'il m'aime.
Pire (ou plutôt mieux), il verra avant moi ce qui m'est nécessaire, ce qui me permettra de passer un cap dans mes angoisses ou autres limitations et me poussera à le tenter pour me réaliser encore plus et mieux.

Merci mon amour, de tout ce temps passé à mes côtés, de tous tes efforts pour me permettre d'être celle que je suis maintenant. Celle qui t'aime encore et toujours au bout de toutes ces années.

Au moins, nous ne nous ennuyons pas !
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 15:58



Eh oui, aujourd'hui me voici toute de gris vêtue, avec une robe en maille légère, décolletée en V et m'arrivant plus haut que les genoux.

Pour éviter le look tristoune de cette couleur, j'y ai adjoint une ceinture drapée blanche et des bottines lacées plates de même couleur sur des collants couleur chair.

Le tout m'a fait penser à un look patineuse quand je suis aperçue à midi reflétée dans la glace de mon entrée.

Je ne sais si je me rhabillerai ainsi ... trop bizarre quand même !
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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 05:50
En vérifiant mon compteur  peu après son insertion, je me suis aperçue que j'avais atteint le total de 24000 visites depuis sa création !
J'ai pu sauvegarder la capture d'écran, mais ne sais pas comment l'insérer ici. Dommage !

De même, sur clustrmaps, le site recensant la localisation de ceux-ci, j'ai pu lire ce tableau :



         Current Country Totals
From 14 Nov 2009 to 24 Nov 2009

France (FR) 27
United States (US) 2
Switzerland (CH) 1
United Kingdom (GB) 1
Canada (CA) 1
Mauritius (MU) 1
Spain (ES) 1
Morocco (MA) 1
Italy (IT) 1

Intéressant de voir d'où viennent mes lecteurs !
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 16:06


Il suffit d'aller sur ce site : clustrmaps et de s'inscrire.
Vous devrez remplir les champs d'adresse URL  (= adresse de votre site) + adresse mail avant de choisir le type de carte désirée.

Un e-mail de confirmation comportant votre code d'accès vous sera envoyé.

En le suivant et en se rendant sur votre compte, vous arriverez sur une page présentant plusieurs onglets.
-  HTML
Ici se trouve le code à insérer sur une page de votre blog :

  • ouvrir l'administration du blog
  • aller sur configurer
  • puis sur design
  • crééer dans la frame (sur le bord de la page) un texte libre
  • cliquer sur l'icône "marteau" pour le modifier
  • cliquer dans la barre de menus sur la case HTML (à gauche de "police")
  • une seconde fenêtre s'ouvrira dans laquelle vous mettrez le code source trouvé sur clustrmaps
  • Valider
  • Valider

La carte s'affiche sur le site, mais il faudra quelques jours pour qu'elle soit opérationnelle !

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 15:22



Suite à  la demande de domamido concernant la création d'un compteur de visite sur mon blog, j'ai décidé d'ouvrir une nouvelle rubrique : tutorial de blog (et d'over-blog).

Ainsi, je mettrai au fur et à mesure de leur élaboration le mode d'emploi des modifications que j'y apporterai : il faut souvent de nombreuses recherches (et plusieurs essais) aux néophytes comme moi pour arriver à changer quelque chose !

Généralement, pour tous changements, il faut préalablement aller dans l'administration du blog, et se rendre sur l'onglet Configurer puis Mise en page puis se rendre sur l'article ou la mise en page à modifier.

Ensuite, choisir l'option édition avancée avant de cliquer sur l'icône HTML en-dessous ou à coté de la case police.
Ainsi, vous aurez accès aux lignes de code à changer ou dans lesquelles insérer les modifications.

Soyez patients !
Je débute dans cetravail de fourmi qui est la personnalisation de mon blog.

Par ailleurs, toutes les aides sont les bienvenues : j'espère arriver avec le temps à insérer un bandeau, mettre de la neige, changer couleurs et formes, voire même insérer un fond d'écram personnalisé.
Si vous pouvez m'aider, je vous en serai reconnaissante : ce sera autant de recherches (et d'essais infructueux) en moins.

Car il faut dire que s'il y a une erreur à ne pas commettre, je tombe systématiquement dedans !
Au moins, cela me sert de leçon pour la suite.

A bientôt !


L'image illustrant cet article a été trouvée sur le site Flickr et est normalement libre de droits.

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