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Samedi 17 mai 2008

Le travail de préparation est terminé : après amendage (apport de compost et de tontes de pelouse) et double passage du motoculteur (effectué par un copain bien outillé), me voilà fin prête à attaquer.

Et le phase préliminaire est plus longue que prévue : arracher les mauvaises herbes "collées" au mur et effectuer une saignée de 20 cm de profondeur le long de ce même mur pour caler la bâche de paillage que j'ai achetée.
Large de 2.20 mètres, elle doit  être enterrée de 20 cm de chaque coté pour éviter la repousse des mauvaises herbes.

La première fois que j'avais mis en oeuvre cette technique, j'ignorais qu'il fallait le faire, et le liner noir que j'avais utilisé eut ses bords vite colonisés, puis repoussés par un régiment d'orties et autres adventices coriaces.

Donc, me voici avec 2 bords effectués, celui contre le mur et le plus long d'abord.
Et je vous prie de croire que c'est plus facile à écrire qu'à faire : la tête sous la toile, il s'agit de la maintenir droite avec la tête, tandis que d'une main vous positionnez le bord à enterrer en le plaquant bien contre le mur et que vous ramenez la terre dessus de l'autre.
Et tout cela en tendant bien (mais pas trop) celle-ci afin que de vilains plis disgracieux (et tentants pour les mauvaises herbes) ne se forment.

Heureusement que ma toile est "graduée" : un fil orange est tissé tous les 20 centimètres : pratique comme jauge pour les jardiniers débutants, comme moi.


J'avais presque fini, car chassée de mon jardin par un gros nuage noir générateur de pluie.
La suite demain... s'il fait beau.

Sinon, j'ai acheté (depuis plus d'une semaine) les essences de ma future haie :

 - une spirée, plante caduque au feuillage vert et à la floraison printanière blanche

- deux weigelia, plante caduque à la floraison printanière 
  - l'un aux fleurs rose pale et au feuillage panaché vert et blanc
  - l'autre aux fleurs rose foncé et au feuillage vert

- un groseillier à fleurs, (ribes sanguineum)dont j'adore le parfum sucré et gourmand de cassis, plante caduque ressemblant..; à un cassissier

- un forsythia, caduque au feuillage vert et à la floraison printanière (voire hivernale) jaune vif

- deux berberis ou épine-vinette, vivaces aux épines redoutables à la floraison jaune (julianae) et orange (b kineanfolia orange king)

- un fusain doré  (euonymus), vivace au feuillage panaché jaune et vert récupéré à une bourse aux plantes

- un brin d'osier, récupéré aussi dans la même bourse aux plantes. J'zn aurais eu plusieurs, j'urais tenté une haie tressée, mais là, je vais voir comment va devenir mon petit brin.

et peut-être, si j'arrive à le déplanter, un seringat, obtenu par bouture il y a quelques années, et qui a prospéré dans un coin de mon jardin.

Comme vous le voyez, je n'ai guère été originale dans les essences, mais je voulais une haie fleurie, peu chère (enfin j'en ai quand même pour une cinquantaine d'euros, entre la bâche de paillage, les agrafes et les différentes essences).

Ensuite, je planterai une mixed border devant cette haie afin de créer un beau panorama fleuri vivible depuis la terrasse.

par Cybione publié dans : Mes débuts de jardinière communauté : Jardinage
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Vendredi 2 mai 2008
Hier, je me suis lancée dans la confection d'une haie, qui devra être doublée par une mixed border.

Notre terrain est entouré de 3  grands murs de parpaings gris. Pratique (pas de vis-à-vis, pas de risques de fuite du chien), mais moche.

N'étant pas professionnelle, et ayant peu jardiné (ou mal) auparavant, je me suis bien documentée auprès de "professionnels" et ai attaqué.

Par l'épandage d'une bonne couche de compost maison et de tontes de pelouse sur l'emplacement de ma future haie  et sur 2 mètres de large.

Ouf ! travail effectué, avec tri des vers à compost remis dans mon composteur pour leur éviter le hachage menu et fertiliser mon nouveau compost.
Ces petites bêtes devaient être en pleine période de reproduction, vu la présence d'un gros anneau sur le corps des plus gros. Dans certaines mottes, la ponte de l'année dernière avait donné naissance à un fouillis de petits lombrics fins comme des aiguilles.
Les vers peuvent me remercier, mon dos le fait déjà...

Après séchage, un copain me passera un coup de motoculteur sur tout ça, ce week-end, j'espère, et je pourrai continuer.

Sinon, crève-coeur, j'ai faire couper/arracher deux arbres et un arbuste par mon mari.
Je me suis aperçue trop tard de leur présence, dûe à une fiente d'oiseau perché sur un mur : derrière mes jeunes figuier et lilas, un cotoneaster avait poussé bien droit, étouffé par le manque de place.

Idem pour un petit figuier, à quelques centimètres de mon lilas et caché derrière une sauge sclarée.
Que j'ai du faire arracher également.
Par ma faute : j'ignorais qu'il fallait la tailler régulièrement et, en désherbant (je fais une culture intensive -et bien involontaire- d'orties) dedans et autour, j'ai découvert une masse enchevétrée de bois mort.
Sur un mètre de large, seules quelques branches donnaient des faeuilles.
Et ce massif inextricable empéchait tout accès au figuier.

Heureusement qu'en désherbant plus loin j'ai trouvé un rejeton certainement issu de ma sauge.
Celui-ci, je vais le replanter et vous promets que je le taillerai comme il faut !


par Cybione publié dans : Mes débuts de jardinière communauté : Jardinage
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