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Vendredi 20 juin 2008

J'ai découvert - et adopté- le dernier Hermès : Un  jardin après la mousson.
Je portais déjà depuis plusieurs années Un jardin de Méditerranée, léger et atypique.
Celui-ci est plus épicé, presque plus masculin, moins "léger".

Il faut dire que je n'aime pas les parfums "ordinaires".
Ou même les "extraordinaires" que l'on croise trop souvent.
Certains me donnent même réellement la nausée (Angel),  à tel point que je demande à ma fille de ne pas le porter à la maison ou, pire, en voiture.
D'autres m'écoeurent, d'avoir été trop sentis dans trop d'endroits (Opium).

Je ne peux porter n'importe quoi : ma peau dénature les aldéhydes de synthèse (N°5) et font de ces élixirs hors de prix un fumet infâme.
Exit également pour moi les fleurs blanches (Anaïs), qui virent littéralement sur ma peau et deviennent agressifs.
Il faut dire que l'acidité de ma peau est telle qu'elel décape à la demande les bijoux en argent : confiez-moi en un, terni et oxydé, je vous le rendrai propre et net, au contraire de ma peau qui aura recueilli tout l'oxyde.

J'aime donc les senteurs océanes (Sculpture), "lavandées" (je viens de découvrir Le Mâle, que je viens d'offrir à mon père et que je ne désespère pas de porter -plus tard-, tellement ses effluves m'enchantent, lavande vanillée.

J'ai longtemps porté Tabac original, associé à Vu : le mélange était étonnant, personnel, sensuel.

J'apprécie également les parfums plus forts et qui ont du caractère : Vétyver de Guerlain, Sylvestre, Pour un homme de Caron (que mon chéri porte et que j'adore déguster sur sa peau -il me rend toute chose-), Jicky, parfum porté par ma tante et ma mère, et que j'aime porter de temps en temps, comme une mémoire féminine familiale.

J'aime porter des parfums masculins, dès l'instant où ils me correspondent.
Pourquoi décider qu'un parfum est destiné spécifiquement aux hommes plutôt qu'aux femmes ?
A part les chyprés agressifs (voir la plupart des après-rasage), et qui ne sentent pas vraiment bons sur les hommes, tout parfum évolue avec la peau qui le porte.
Et rien de tel qu'un parfum doux et sensuel sur une peau masculine...   hummmmm !

Je ne porte pas les mêmes parfums en été et en hiver.
En effet, certains sont pour moi des parfums "de fourrure" comme Opium, ou Magie noire.
Les porter en été serait .. étouffant, et entétant !
Ainsi je réserve Infusion d'Iris pour les soirées fraîches, et je l'ai remisé pour l'été.
Quand j'ai découvert - cet hiver - ce parfum, j'ai immédiatement su que je L'avais trouvé.
Le parfum d'iris dont je révais, mélange idéal d'iris.. et d'autre chose.
Parfum rond et sensuel, unique.
Fait pour moi.

Par contre, j'espère  toujours trouver un jour "mon" parfum, que j'ai le plaisir de sentir en ce moment dans des instants privilégiés, dans lesquels je me retrouve hors du temps : il s'agit du parfum de l'herbe ou du foin coupé, qui flotte par endoits.
Je le découvre au hasard d'un trajet, au bord d'un champ ou d'une clairière.
Quand je le sens, le temps s'arrête.
Et je me revois au bord d'une clairière, dans le Loir et Cher, à la brune, en paix.
Moment privilégié asocié à une odeur d'exception.
J'imagine ce parfum épicé, avec un fond de cuir chaud, peut-être rehaussé de musc ou d'ambre léger.
Avec une note de tête miellée, sucrée et parfumée.
Telle une belle soirée d'été.

Je crois l'avoir croisé, il ya longtemps, chez Guerlain peut-être.
Il s'agissait d'un parfum sorti en trois versions, et celle dont j'ai le souvenir était de cuir et de fumée, si je me souviens bien.
Cela fait longtemps, et je m'en souviens encore.
Ou tout au moins du souvenir du plaisir ressenti en humant, dégustant l'échantillon que j'avais.
Malheureusement, lorsque j'ai voulu (et pu) me l'acheter, il avait été retiré de la vente.
Je le regrette encore.

Je le ressentirai aujourd'hui, peut-être serais-je déçue.
C'est un peu ma madeleine à moi, embellie avec le souvenir.
Et comme telle, peut-être doit-il rester un rêve...


par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : SOIF DE LIRE...
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Vendredi 20 juin 2008
Hier soir, j'ai cueilli notre dessert : baies et drupes du jardin.
Quel plaisir !

En effet, mon mari étant décidé à pulvériser du désherbant sur notre plantation d'orties, je l'ai accompagné pour sauver de l'extinction chimique une éventuelle plante égarée (et étouffée par ces grandes envahisseuses).

Et c'est ainsi qu'au travers des feuilles urticantes j'ai aperçu des grappes luisantes de baies rouges : mon groseiller avait donné, et en quantité, ma foi.

Une fois les orties arrachées (et non sans qu'elles ne se soient cruellement vengées), j'ai commencé ma (petite) cueillette.

Puis je suis allée un peu plus loin cueillir les premières framboises.
Un scion de framboisier planté il y a quelques années s'était développé jusqu'à coloniser un coin de mon jardin, presque à étouffer mon rhododendron et mon yucca.
Celui-ci est actuellement en fleurs : un grand cierge de fleurs blanches cireuses, semblables à de monstrueuses clochettes.
Après cette floraison il mourra, mais non sans avoir proliféré : à son pied je trouverai un ou plusieurs rejetons.
Je ne sais pas encore combien : ses feuilles sont acérées telles des lances et je m'en méfie, me les étant plusieurs fois enfoncées dans les bras.
Mes framboisiers ne pouvaient avoir meilleur défenseur !
Même ma chienne n'est pas passée avant moi déguster les framboises (et je pourrais en dire autant des  groseilles, protégées par les orties).

Car notre chienne (comme la précédente) fait elle-même ses récoltes, en terminant la saison par les noisettes qu'elle ramasse à terre avant de les écaler pour déguster leur amandes.
Qui lui provoquent des flatulences... odorantes.
Ainsi, sans même avoir à nous déplacer,  nous savons quand les noisettes sont prêtes à être ramassées.

Las ! Le soleil ayant cruellement manqué, ces petites gourmandises, bien que rouges et gonflées, n'ont guère de goût.
Enfin, nous avons néanmoins le plaisir de déguster ces cadeaux de mon jardin (et en les ramassant, c'est meilleur).
par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : SOIF DE LIRE...
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Mardi 17 juin 2008

Et me voici sur les starting blocks : demain, début des soldes, et SURTOUT grande braderie organisée dans la ville préfecture de mon département, où je prévois d'aller en débauchant (travailler dans un collège a son charme).

Depuis que mes collègues de travail me l'ont fait connaître il y a quelques années (8), je ne rate plus ce rendez-vous incontournable : tous les magasins sortent leurs rossignols, voire au mieux soldent à prix plus que cassés leurs articles de la saison précédente (= été pour les vêtements, puisqu'ils travaillent toujours avec une saison d'avance).

Je me fais un plaisir d'y aller... même si je n'achète pas grand-chose.

 


Plus que les offres (alléchantes, bien sur), c'est surtout l'étalage de tous ces étals (les marchands ambulants rappliquent de tous côtés), ou le meilleur côtoit le pire, qui me ravit la prunelle.

Il faut dire que c'est le grand déballage !


Sans parler de tous ces articles bizarroïdes  proposés (si vous voulez du vintage 70 dans son jus, y'a de quoi faire...).

Et de ces essayages... improbables que je m'octroie.

Histoire de rire de avec moi, jouer à la madame, essayer plein de choses qu'en temps normal je ne regarderais même pas.

Et parfois trouver la perle rare, par exemple "la" robe dans laquelle je suis divine, qui met en valeur mon décolleté et gomme ma taille...


J'achèterai peut-être une robe, voire un T-shirt.
Plus pleins de livres d'occasion, plus-que-bradés par mon libraire préféré.
Et s'il en reste qui me convienne  à S.....a, du maquillage de marque à petit prix "pour faire la belle".

Et surtout, je ferai provision de sensations, de bruit pour un an...


Jusqu'à la prochaine braderie.

par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : De la Vie
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Mardi 10 juin 2008
Ce matin, j'écoutais dans ma voiture, en allant au travail "A toi" de Joe Dassin.

Le soleil montrait le bout de son nez, j'étais en paix, et soudain remontèrent à ma mémoire les images de mon adolescence, lorsque  justement cette chanson était sur toutes les lèvres.

C'était le beau temps de nos vertes annnées.
Lorsque tout l'avenir se déployait devant nous, riche de tous les possibles.

Notre plus grosse préoccupation à l'époque était certainement de retenir le regard de ce garçon (ou de cette fille)  pour lequel notre coeur battait en silence.
Savoir comment lui faire comprendre.

Ah, quelle délicieuse souffrance !

Et pourtant, que nous nous sentions si mal, incompris, quoique avec le recul des années, tellement insouciants !

Maintenant nous avons, pour la plupart, fondé une famille.
Et nous voyons nos enfants suivre nos traces sur le chemin de la vie.

Nous avons perdu cette belle insouciance, sommes devenus adultes, avec des aspirations maintenant  le plus souvent étriquées (où allons-nous aller en vacances cette année ?).
Nous ne savons plus nous projeter dans le futur, nous nous sommes enfermés dans notre vie, notre routine.
Nous sommes devenus vieux, en opposition avec cet élan de la jeunesse.

Pourtant, nous le possédons toujours en nous.

A nous de le faire revivre.





A toi
Voir la vidéo Imprimer la chanson A toi de Joe Dassin à partir d'une fenêtre en mode texte et sans publicité  :-) Envoyer le texte A toi de Joe Dassin à un ami Favori 
Paroles et Musique: Joe Dassin, J. Baudlot, Pierre Delanoé, Claude Lemesle   1976
 MP3 Karaoké  Sonnerie Polyphonique


A toi
A la façon que tu as d'être belle
A la façon que tu as d'être à moi
A tes mots tendres un peu artificiels
Quelquefois
A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes secrets
A tes anciens princes charmants

A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi

A moi
A la folie dont tu es la raison
A mes colères sans savoir pourquoi
A mes silences et à mes trahisons
Quelquefois
A moi
Au temps que j'ai passé à te chercher
Aux qualités dont tu te moques bien
Aux défauts que je t'ai cachés
A mes idées de baladin

A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi

A nous
Aux souvenirs que nous allons nous faire
A l'avenir et au présent surtout
A la santé de cette vieille Terre
Qui s'en fout
A nous
A nos espoirs et à nos illusions
A notre prochain premier rendez-vous
A la santé de ces millions d'amoureux
Qui sont comme nous

A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi

A toi
A la façon que tu as d'être belle
A la façon que tu as d'être à moi
A tes mots tendres un peu artificiels
Quelquefois
A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes secrets
A tes anciens princes charmants



par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : De la Vie
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Mercredi 9 avril 2008

Dans notre ville, nous n'avons pas à nous plaindre : 2 boulangers font du pain délicieux, plus ou moins brioché, croustillant, bref, le rêve !

Je dois dire que, adeptes du bien manger, l'achat de bon pain reste inconditionnel pour nous, quitte à le payer un peu plus cher que celui fait par des boulangeries industrielles (et vendu dans toutes les petites, moyennes et grandes surfaces à prix moindre).

Il est vrai aussi que, avec un fiston travaillant dans une boulangerie, l' approvisionnement en pain de qualité n'est pas un problème pour nous.

Cependant, hier au marché, j'ai fait une découverte gastronomique : un boulanger (venant de plus de 50 km de chez nous), travaillant un pain au levain cuit dans un four à bois et fabtiqué avec des farines biologiques, bref, ce que préconise la méthode slim-data..

N'écoutant que la voix du régime, j'ai acheté un pain complet et un pain muësli.

Alors, là, je ne vous raconte pas l'extase : un pain légèrement brioché, à croute croustillante, dans la pâte duquel se trouvent abricots et raisins secs ainsi que céréales diverses (j'ai reconnu graines de tournesol et flocons d'avoine).

Et sinon,  il présente une variété de pains extraordinaire, que je vais tester au fil des semaines.

Dommage que je ne puisse aller au marché que pendant mes vacances; Mais je trouverai bien une âme serviable pour me faire cete course.

par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : Les Cheminants
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Vendredi 15 février 2008
Hier fait partie de ces journées pleines de grâce.

J'avais décidé de la consacrer uniquement à Cher et tendre, avec déplacement dans notre grande ville locale, promenade dans les différents garages et repas-surprise dans un restaurant canadien réservé par mes soins.

La journée fut belle, la promenade agréable, le restaurant délicieux, et nous nous en retournâmes, accompagnés de la sensation d'avoir passé une journée hors du temps, car parfaite.

Cela tient à peu de choses : le désir de faire passer l'autre en premier, le refus de s'arréter à de petites contrariétés (pieds gelés et angine pour moi), la sensation de détente, de prendre son temps, de baguenauder le nez au vent.
 
Bref, de se retrouver à deux, insouciants comme aux premiers temps...

Car il est vrai qu'en vieillissant (et ce n'est pas une question d'âge, mais de comportement) nous laissons les impondérables avoir trop de prise sur notre vie, et envolés les plaisirs d'aimer et d'être ensemble,  de vivre, tout  simplement.

En notre monde moderne, accompagnés de notre "sagesse" chèrement acquise car au prix d'expériences souvent désagréables, nous ne nous attendons plus qu'au pire, refusant de voir le contenu de  la coupe à moitié pleine pour ne plus considérer que ce qu'il y manque.

Ainsi va notre vie, maintenant : nous ne pensons plus "quelle belle matinée d'hiver" mais "zut, le pare-brise est encore gelé" et tutti quanti.

Heureusement que ces journées parfaites existent encore pour nous rappeller à ce que nous étions quelques années auparavant, à ce regard volontairement ébloui par le miracle de la vie et de l'amour, quand tout était encore en devenir, à découvrir.

Mais tout le reste (hormis ce que nous avons déjà vécu, une goutte d'eau dans l'océan de la vie) est encore à découvrir, et à savourer.

Arrêtons de replier notre univers sur notre petite personne plus ou moins dolente et apitoyée, et retrouvons notre âme d'enfant, ou plutôt de jeune adulte, emporté par le tourbillon de la passion.

Alors, ouvrons tout grands nos yeux, notre coeur et notre sourire et, au lieu de devenir comme ces adultes grogons et râleurs qui nous entourent et nous étouffent, nous resterons toujours ces jeunes -de tout age- prêts à décroisser la lune (devinez ce que j'écoute en ce moment ?) et à attaquer la vie à belles dents !

Je reprends à mon compte la devise des scouts : "Toujours prêts "
en y rajoutant "à profiter de la vie et à vivre de nouvelles expériences".

Bonne journée.



par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : Etre pour les autres.
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Mercredi 9 janvier 2008

Elles devraient être considérées d'intérêt public pour nous !

 

Ce qui n'est pas forcément l'avis de la gent masculine, notamment nos hommes, nos banquiers, voire nos fils...

 

Connaissez-vous autre chose (à part peut-être notre hommme) qui nous mobilise autant ?

 

Nous (enfin moi) faisons :

- des kilomètres à pied, histoire de faire des repérages, puis des comparaisons et enfin des achats.

- des mathématiques appliquées et probabilités :

        - fractions : ce chemiser à  -30 % et ce pantalon à à -50%, ça fait combien ?

        - multiplications : et si je l'achète en 2 couleurs, ça me fait ?

        - additions : le TOTAL !

        - soustractions :

           - la plus gratifiante : j'aurais économisé combien, si je ne l'avais pas acheté en solde (c'est à dire en réalité pas acheté du tout) ? 

           - la plus stressante : il me reste combien, sur mon compte (à éviter, en moyenne) ? 

        - budget prévisionnel :

            - à la fin du mois, je comble mon découvert et si je me restreins à côté, et mange light au lieu d'aller au resto à midi (de toutes façons, je n'en aurais pas le temps, vu la durée de ma pause si je veux aller au magasin X  voir ce délicieux petit bout de chiffon reperé la semaine dernière), j'économise XXX euros, que je peux réinvestir de suite dans ce merveilleux sac inratable à xxx euros,

            - si j'attends 2 semaines, peut-être que la remise passera de - 20% à -50 %, et à la fin des soldes à - 70 %, mais en restera-t-il encore dans ma taille ? Faut que j'aille voir combien il en reste en T 40 (Hummm... T 42 maintenant)

 

- des plans sur la comète : avec le top machin, le jupe chose et les bottines trucs, je ressemblerait peut-être de loin à la photo de KM que j'ai vue dans mon magazine, à part que je ne fais pas 1.70 (et quelques) et moins de 45 kg...

 

Tout ça pour dire que les soldes nous font travailler dur physiquement et moralement. 

Pendant ce temps, on ne pense pas à  nos petits maux quotidiens, sauf à ceux d'argent, et encore... vive la CB à débit différé (§ plus haut "maths / budget prev").

 

Et en plus, elles nous donnent le moral (je vais être à craquer dans cet ensemble) et la forme (tiens, je ne suis pas aussi grosse que ça) !

 

Revenant crevées de nos journées/matinées/pause repas shopping, nous n'avons plus l'énergie ni l'envie d'admonester nos proches qui doivent se contenter d'admirer (sans commentaires désobligeants) des défilés de mode réalisés exprès pour eux, les petits veinards !

 

De plus, s'ils montrent convenablement leur enthousiasme, on les récompense (câlins, re-soldes...).

 

Bref, je vous le répête, les soldes sont le ciment de la cohésion familiale et devraient être obligatoires (dans nos rêves) !

article déjà publié sur mon ancien blog M6

par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : Vive le désordre !
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Mardi 25 décembre 2007
Ca y est, Noël est passé.... ne reste plus que la Saint Sylvestre avant de clôre les fêtes de fin d'année et de repartir pour une nouvelle année.

Cette année, ayant peut-être plus pratiqué le lâcher-prise et moins la critique, je me suis sentie comblée.

Les cadeaux - qui, au fond ne m'importaient plus guère, ou plutôt n'étaient plus le seul intérêt de cette fête à mes yeux - m'ont fait un plaisir énorme : celui du geste avant tout.
La joie reessentie en ouvrant mes paquets en était décuplée.

Cette année, je me sens seraine, heureuse, en paix.

La magie de Noël.

par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : De la Vie
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Dimanche 23 décembre 2007
Eh oui, n'étant pas politiquement correcte, je reconnais être quelquefois pompette.

Oh, facilement... 1 ou 2 apéros et 1 ou 2 verres de vin, pour peu que je  sois fatiguée, me montent à la tête... gentiment.

Je bafouille un peu, enfin, mélange plutôt les syllabes, peut-être léger reste de dyslexie non diagostiquée (car de source alcoolique), ai également tendance à la logorhée (mon chéri sait me le dire - à juste titre- ) et ai également GROSSE ENVIE... de sieste (désolée pour ceux qui imaginaient une suite plus croustillante).

Autre effet secondaire : la baisse d'inhibitions me donnant envie ... d'écrire (re-désolée etc...).

Là, je comprends mieux le comportement d'écrivains que j'ai eu (brièvement) l'occasion de cotoyer et qui me semblaient pour le moins baigner dans l'alcool et autres drogues plus ou moins licites.

Ah ! Ce grand moment, quand un auteur invité par mes soins proposat à une responsable de la bibliothèque locale, très bcbg de province  - et " légèrement" coincée- un joint lors d'une table ronde sur la création littéraire...

Presque 10 ans après, je m'en souviens encore.
Ainsi que de la remarque -très insistante- de ma meilleure amie déclarant que "ça sent l'eucalyptus" (malgré mes coups de coudes non moins insistants) lors du passage à la ronde du même joint... ,   auquel, peut-être reste de puritanisme (ou peur), je n'ai moi-même pas voulu gouter (et ne le regrette en aucun cas).

Comme quoi les désinhibiteurs de la volonté sont largement usités par nos créateurs.

Autre anecdote : ayant reçu  Philippe Druillet, grand auteur de BD des années 70 et icône de mon adolescence (j'ai pratiquement toutes ses BD -dédicacées-), mon mari s'est vu demander "un service" à 16 heures, à son arrivée sur le salon du livre (en plein été).

Service qui consistait en un double whisky, suivi de ses petis frères.
Mon chéri ayant accompagné mon idole - par correction-, j'ai du ramener la voiture (enfin le camion) à la fin de la journée (;o)).
Bon souvenir quand même (MOI, je n'ai pas eu de gueule de bois).

Et non, je ne cherche pas à me dédouaner.
Seulement , l'alcool, occasionnellement et  à petite dose, fait aussi partie des plaisirs de la vie.

A condition de savoir s'arréter à temps pour être "juste" gentiment pompette, et surtout de ne pas conduire.

Quand je vous disais que je ne suis pas politiquement correcte !



par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : Vive le désordre !
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Vendredi 16 novembre 2007

Internet est un vecteur formidable, une ouverture sur le monde, et les autres.

 

Reste à ne pas s’y enfermer et se couper du monde réel, comme nombre de gens qui, comme mon ado, sautent littéralement sur le clavier dès leur arrivée à la maison (pour ne le quitter qu’au moment où nous l’en virons manu militari, pour manger, par exemple, ou sortir voir ses copains).

 

Cette parenthèse mise à part, comme dans la vie réelle, j’ai eu l’occasion de rencontrer des gens formidables (comme Valérie et Sylvaine, quelques unes de mes sœurs de régime dont je n’ai  malheureusement plus de nouvelles et que je ne puis plus contacter, leur blog ayant disparu ) et qui sont d’ailleurs plutôt des femmes.

 

Les hommes ne me lisent-ils pas, ou sont-ils trop timides pour me répondre, préférant rester dans l’ombre ? Je me pose encore la question.

 

Ceci dit, sur le net en général et les forums en particulier, l’écriture reste le vecteur principal, et un formidable moyen d’échanges, débarassé des préjugés et des idées pré-conçues et destructrices.

 

Ainsi, mon interlocuteur peut être un ado ou une vieille dame, mon voisin ou un habitant de l’autre bout du monde, je ne le saurai jamais si il/elle ne veut pas me le divulguer (ce thème avait d'ailleurs été repris dans une publicité merveilleuse par un opérateur internet)

 

Il peut également être RMIste, séropositif, dépressif ou au contraire jeune cadre dynamique ou millionnaire,  je n’en sais rien et je m’en moque totalement.

 

Il se tient devant moi, ombre indistincte habillée de ses pensées, son intelligence, son expérience et ses humeurs, bref de son humanité.

 

Les petites chroniques que je poste régulièrement lui sont adressées, pour me permettre de lui faire partager ma vision des choses et, un peu, ma vie.

 

Car je ne suis pas diariste dans l’âme. Ma vie ne regarde que moi et mes proches.

Elle n’est d’ailleurs pas si passionnante que cela, semblable à de millions d’autres.

 

Seul, ce que j’en tire me semble pouvoir être partagé avec vous.

C'est le fruit de mon existence, sa quintessence.

 

J’aimerais faire réagir mes lecteurs, pouvoir lire leurs commentaires et entamer un dialogue.

Attention ! Je ne demande pas des compliments ou des louanges, seulement un échange nourri de deux pensées dissemblables.

 

Car c’est cela qui est enrichissant.

par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : Etre pour les autres.
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