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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 07:39
Je relaie ces textes qui m'avaient été envoyés par une amie.

Il y a quelques mois, ils m'ont beaucoup aidée à faire la part des choses concernant la culpabilité que je ressentais face à mon père, ses demandes et les réponses que j'y apportais, et qui jamais ne me (et ne le) satisfaisaient.

Si je peux passer le flambeau et aider à mon tour, je n'en serai que plus heureuse.

C'est surtout le premier texte, originaire d'un site que je ne peux que vous conseiller de consulter qui fut le déclencheur.

A l'époque, je savais que je culpabilisais à tort : mon mari, mes amis ne cessaient de me le répéter, mais rien n'y faisait, je n'arrivais pas à m'en défaire.






La culpabilité n'est pas une émotion en soi. C'est une expérience mixte qui comprend des sentiments, mais pas toujours ceux qu'elle laisse supposer. C'est pourquoi il est nécessaire d'examiner soigneusement son contenu si on veut s'informer précisément de ce que l'on vit.

Il y a la bonne culpabilité et la mauvaise culpabilité. C'est comme pour le cholestérol, l'une est saine, l'autre malsaine! Vous trouverez ci-dessous la description de ces deux expériences émotives.


La culpabilité saine


Un exemple
Impulsivement, emportée par ma colère devant le fait que mon ami m'a fait faux bond, je lui lance une série d'insultes. Mon attaque vengeresse a porté fruit: il est atterré et profondément blessé. Je suis dans tous mes états, la culpabilité m'envahit.



Qu'est-ce que c'est ?

C'est l'expérience que je vis quand je pose délibérément un geste qui est en désaccord avec mes valeurs. La culpabilité saine suppose toujours deux choses:

  1. que j'aie dérogé à mes valeurs et standards
  2. et que j'avais le choix de le faire.

Le fait que mon expression soit impulsive n'enlève pas le caractère libre de mon action. La colère ne m'a pas emportée. Je me suis laissée entraîner par ma colère.



À quoi ça sert ?

Ma culpabilité est un terme générique recouvrant un ensemble d'émotions. Je suis en colère contre moi d'avoir outrepassé mes principes. Je n'admets pas de blesser injustement et je viens de le faire. Je m'en veux aussi d'avoir cédé à l'impulsion. En outre, j'ai de la peine d'avoir fait mal à mon ami que j'aime. Je le regrette, car il ne mérite pas un tel traitement.

L'action que j'ai posée a créé un déséquilibre en moi. Ce déséquilibre consiste essentiellement en un désaccord avec moi. La culpabilité m'indique donc que j'ai été infidèle à moi-même dans une situation où j'avais le choix d'être fidèle à moi.




La culpabilité-camouflage

Nous avons présenté la culpabilité saine.
 Nous présentons maintenant l'autre forme de culpabilité, celle qui est malsaine. La désigner par le terme "camouflage" donne immédiatement un aperçu de ce qu'elle a de malsain.



Un exemple

Ma soeur désire fortement nous accompagner, mon ami et moi, pour nos vacances annuelles.
Elle vient de se séparer et je la sais fragile. J'aime beaucoup ma soeur et trouve difficile de refuser sa demande car elle sera très déçue.
Par contre, je nous imposerais un gros sacrifice à mon ami et à moi en l'invitant à partager nos vacances.
Je me trouve égoïste et je me sens coupable.



Qu'est-ce que c'est ?

C'est un déguisement de mon refus d'assumer mes propres désirs, sentiments ou choix. Dans l'exemple, je sais ce que je veux mais je ne le porte pas.

Pourquoi la considère-t-on comme une émotion mixte ?
Parce qu'elle contient plusieurs émotions dont certaines sont habilement masquées.
Dans cette culpabilité on trouve généralement de la colère, de la peur et parfois de la peine.
Colère contre le fait de devoir porter ce que je vis; colère contre celui que je tiens responsable d'être dans la situation de prendre une position que je trouve difficile à prendre; peur d'afficher mes priorités; peur des conséquences de mon choix; peur de montrer ma colère; peine à l'idée de décevoir...



À quoi ça sert ?

1. À éviter d'assumer mes actes

La culpabilité diminue à mes yeux ma responsabilité dans le choix que je ferai. Mon action est moins grave car je la pose "à regret". Dans l'exemple ci-haut, j'ai moins l'impression d'être égoïste si je me sens coupable. J'obtiens donc grâce à mes yeux. Dans certains cas, sous prétexte de culpabilité, je n'agis tout simplement pas.


2. À neutraliser la réaction de l'autre

Si j'avoue que je pose un geste avec culpabilité, l'autre devrait m'en tenir moins rigueur. L'aveu de ma culpabilité est donc une manière de manipuler pour diminuer les conséquences de mon geste.

La culpabilité-camouflage a remplit souvent les deux fonctions à la fois: me donner bonne conscience et contrôler la réaction de l'autre. Elle est pernicieuse parce c'est un subterfuge pour éviter de s'assumer.

Source : http://www.redpsy.com/guide/culpabilite.html






Le sentiment de culpabilité ou culpabilité est une émotion relative au groupe social qui repose sur la conviction d'une responsabilité personnelle dans un événement fâcheux dans lequel on n'est pourtant pas toujours intervenu directement ou au contraire dans lequel on n'aurait pas pu intervenir.

L'exemple caricatural est le malaise ressenti durablement par un enfant suite à la maladie ou décès d'un autre enfant (voire d'un parent), malaise se greffant sur le souvenir de sentiments négatifs de l'enfant à l'égard de cette personne.
Il est habituel d'éprouver passagèrement un sentiment de culpabilité à l'occasion du travail de deuil d'un proche.

L'absence de fondement objectif d'ordre causal à la culpabilité peut priver celui qui est envahi par ce malaise, des possibilités de s'en déprendre comme s'il s'agissait d'une responsabilité directe ; la réparation qui permettrait une reconstruction de l'estime de soi est problématique par son caractère plus ou moins irrationnel.

Le sentiment de culpabilité peut perturber durablement l'individu ; devenant un état habituel d'un motif de culpabilisation à un autre.
Une psychothérapie ou une psychanalyse peut aider à accéder à une maîtrise de cette culpabilisation systématique.
Ce type de culpabilité est intimement liée à la triade victime-sauveur-persécuteur.

La culpabilité n'est pas forcément lié à un événement négatif ou une action négative, elle peut aussi être ressentie dans le cas d'un manquement à une règle établie par une autorité, par une collectivité ou par le propriétaire d'un lieu, d'un territoire.
Elle peut être ressentie lorsque l'on est en décalage par rapport aux valeurs de la société dans laquelle on vit. Par exemple : travailler, être marié, élever des enfants, être habillé à la mode, etc.

Source : Wikipédia




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