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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 08:52
En ce moment, j'ai un trop plein d'émotions négatives qui menacent de me submerger.
Quand cela arrive, je pète litteralement les plombs et explose sans pouvoir contrôler mes paroles, souvent blessantes.

J'ai trouvé une parade : je frappe !
Non sur mes proches, heureusement, mais dans un gros sac de frappe, dans ma salle de sport.

Il faut dire que j'ai plusieurs années d'arts martiaux derrière moi et que j'ai appris à frapper : il le faut si l'on veut se faire le minimum de mal (tout en faisant le maximum de dégats (;o)).

Depuis longtemps, j'ai accepté cette violence qui fait partie de mon caractère : je crois d'ailleurs que la partie masculine prédomine chez moi...
Certes, je ne la mets jamais en action la première, mais il est fortement déconseillé de m'attaquer, voire de  me faire le moindre mal : les reflexes prennent le dessus et me font réagir automatiquement.

Et pourtant, j'ai beaucoup perdu, surtout en souplesse : où est le temps où je faisais un grand écart facial, levant le pied au-dessus de ma tête pour l'abattre sur l'épaule de mon partenaire ?
Ceci dit, j'espère en récupérer une partie : depuis janvier, je vais à une salle de sports voisine, très bien équipée.
Mieux : un coach est à notre disposition pour établir un programme personnalisé.
Le résultat : au lieu de pédaler dans le vide (chose que je détest au plus haut point), il va me concocter un programme (que j'attends avec impatience pour la semaine prochaine) dont la partie cardio sera à base ... de coups !

Car frapper sans s'arrêter en en se donnant au maximum est réellement un exercice intensif !
Et jouissif pour éliminer les tensions : il suffit de s'imaginer face à ses problèmes et de vouloir les écraser.
En ce qui me concerne, je n'y pense même pas.

Au contraire, je fais le vide et ne pense qu'à bien me positonner et à placer correctement mes coups (de toutes manières, un mauvais coup se fait vite reperer : il fait MAL !) : quel bonheur de ne plus penser !

Et c'est cette plénitude que je recherche, le vide de la pensée.
Au lieu de l'atteindre par la méditation, je l'obtiens par la réalisation physique qui, en prime, me remuscle.

Et quel plaisir, au sortir de l'entraînement, de filer dans le bain bouillonnant (à plus de 30degrés) qui vous masse et vous détend les muscles endoloris.
Avant de filer au hamman qui termine de vous détendre.
Une petite douche et c'est quelqu'un de neuf qui ressort de la salle, propre, purifié et fatigué.

Vive le sport !

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