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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 19:00
Le serais-je ? C'est la question que je me pose en ce moment.

La plupart du temps, je me sens bien, mais en ce moment j'explose pour un rien.

J'en arrive en ce moment à ne plus supporter mon fils.
Enfin, pas lui, que j'aime de tout mon coeur, mais plutôt son attitude, pour le moins nonchalante.

Levé à 16 heures, couché vers 3 heures du matin, et le reste du temps scotché devant son ordinateur, à jouer en réseau (à des jeux débiles).

Impossible de lui demander quoi que ce soit : il oublie (évidemment, c'est moins important que ses putains de jeux), et hors de question de le lui faire remarquer : nous sommes toujours trop speed, cela peut toujours attendre... 2 minutes (qui font souvent une heure), quelques heures ou quelques jours.

J'en arrive à ne plus pouvoir lui parler normalement tellement, à chaque fois, je suis mise systématiquement et dès mon arrivée à la maison devant quelque chose que je juge intolérable : volets pas ouverts à midi (et gamin jouant dans le séjour obscur), cheminée froide (et maison à 15 ou 16 °), maison grande ouverte, vêtements ou pire nourriture ou couverts parsemée ici et là...

Je ne sais plus par quel bout le prendre, ni quoi lui dire.
Excédée, je hurle, maintenant. Puis pleure.
De désespoir, de rage, d'incompréhension à mon égard.

Car souvent cherettendre nous met dans le même sac, du style : "arrêtez, vous deux, de vous prendre la tête".
Ce qui, amha, devrait plutôt être entendu comme : "arrêtez, vous deux, de me prendre la tête".
Je comprends qu'il soit fatigué avec une moyenne de 50 heures de travail hebdomadaire, mais je me sens totalement niée, comme si seule sa fatigue était prioritaire.
Sans parler des excuses qu'il trouve systématiquement à fiston, le défendant comme si c'était moi en cause, mon attitude et non la sienne, "normale" pour son père ?
Pas vraiment puisqu'il le rabroue ensuite.
Mais seulement ensuite.

Alors que j'aimerais simplement qu'il m'écoute et m'entende, comprenne ma fatigue, mon ras le bol.

Quoi qu'il en soit, je n'ai même plus envie de rentrer, le midi, à la maison pour manger seule, vite (j'ai à peine une heure pour déjeuner, dont je dois retrancher le temps du trajet et des courses), devant la télé alors que mon fils dort.
Ou pire, à côté de lui , zombie devant son ordi à côté de son assiette ou de son bol de céréales.

Ce problème devrait être résolu pour un temps : il a trouvé un stage pour 15 jours.
Premier pas vers un travail ? Je l'espère.

J'ai beau savoir que beaucoup de jeunes sont maintenant ainsi, je ne le supporte plus.
Je rêve de retrouver une tranquilité, sans avoir à batailler continuellement pour ce qui paraît relever du simple bon sens.
Pour nous.

Deviendrais-je vieille ?




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