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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 13:08
Ca y est,  mon père s'est éteint, dimanche matin, après des jours de souffrance :  les patches de morphine ne suffisatient plus et il a été transféré en soins palliatifs la veille.
Là, saturé de morphine, il s'est éteint en douceur...

Ne reste que la peine, immense.

Et la course aux formalités diverses et variées, qui occupent tout mon temps depuis hier.

Requiescat in pace...




Les autres Chroniques d'une mort annoncée :
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- 2
- 3

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commentaires

Domamido 02/02/2010 12:02


Tant mieux ! Maintenant, j'attends ta prose !


Cybione 03/02/2010 15:45


La semaine prochaine, je suis en vacances


Domamido 01/02/2010 10:52



C'était samedi, jour où effectivement, tu as pu faire tes armes en qualité de journaliste/reporter. Ravie d'avoir pu te changer les idées et te faire reprendre confiance en toi. Bises à toi
aussI.



Cybione 02/02/2010 11:55


Eh oui, je m'y perds dans les journées...
Vendredi était le jour de l'inhumation des cendres et jeudi celui de la cérémonie.

Quoi qu'il en soit, cette sortie (et mes premiers pas danslemonde journalistique ) m'a fait un bien fou !


Domamido 27/01/2010 10:53


J'ai toujours du mal à croire que tu te sois sentie un tant soit peu assujettie à la volonté de qui que ce soit. Tu donnes tellement l'impression d'être sûre de toi et de ne dépendre de personne
pour être la personne que tu es ! Mais ça n'est manifestement qu'une impression.

Quant aux rapports que tu avais avec tes parents, toi seule es à même de pouvoir en juger et de les évaluer. Au regard "extérieur" que je porte, un regard qui ne se veut nullement accusateur et
encore moins juge, je ne suis guère étonnée que la mort de ton père t'ait soulagée et libérée. Mais tu verras, par la suite, tu auras le sentiment que, de là où il est, ton père "voit" ce que tu
fais et même, peut lire en toi, que tu peux communiquer avec lui, presque mieux que de son vivant. En tous les cas, ça a été et c'est encore le cas pour moi qui, consciemment ou pas, compense le
manque d'attentions voire d'amour dont j'ai souffert de son vivant en faisant l'opposé de ce qu'il aurait voulu que je fasse.

Nous avons tous, plus ou moins, des blessures à panser qui nous viennent de notre enfance. Même la fusion dont parle Sylvaine peut être perçue comme une blessure, une forme d'emprisonnement. Mais
amha, la fusion, c'est tout de même mieux que l'indifférence !

Je te fais confiance, toi qui es mon amie et sur laquelle je peux compter en tous temps et en tous lieux. Tu vas trouver en toi la force et les ressources nécessaires pour te reconstruire. Avec ta
petite famille. Sans oublier tes amis dont j'ai la chance et le privilège de faire partie


Cybione 01/02/2010 10:36


Oh ! Que si !
Par contre je me suis toujours insurgée et ai tenu bon face à cette agression pour moi.
Pour l'instant, je suis dans le cirage, la paix, le non-être, la récupération...

Heureusement que vendredi j'aie pu me change rles idées (grace à toi, merci encore).

Bises


Sylvaine 27/01/2010 09:04



J'étais en direct quand le mail m'annonçant ta réponse (j'en profite pour t'en remercier, quand je te sais si "prise" ailleurs !!!) est arrivé. Chose étrange alors : impossible de venir
sur ton blog, O.B. m'annonçant la suppression de  celui-ci ... et puis un deuxième mail et là,  je  peux cliquer
efficacement  (O.B. = ???)

Sinon j'ai bien "reçu" tes remarques et elles ont fait écho à maintes sensations de mon propre vécu : la disparition de nos parents est étrangement, en même temps qu'un vrai séisme, une espèce de
nouvelle naissance, et quelqu'aient été nos rapports avec eux (si nocif parfoi - ce qui n'est absolument pas mon cas car j'ai vécu au sein d'une famille affectivement fusionnelle, ceci
 pour  notre bonheur réciproque) on se sent injustement soulagés, en même temps qu'endoloris, de l'espèce de "responsabilité" d'eux et de leur bien-être
physique et affectif dont on se trouve investis par le passé du temps, et le "transfert" des forces, au fur et à mesure qu'ils vieillissent ...



C'est en tous cas un moment de bilans puis de résolutions et de décisions. Je souhaite ardemment que tu y trouves de l'apaisement.

A nouveau, toutes mes (affectueuses) pensées.


Et si d'aventure O.B n'avait fait qu'anticiper sur tes désirs nouveaux, autrement dit, pour le cas où ton blog s'arrêterait-là, je voulais juste te dire, le cas échéant et pendant que c'est
encore possible, que j'ai eu un grand plaisir à faire ta virtuelle connaissance par leur intermédiaire ... Les écrits de qualité ne sont pas si nombreux céans, que l'on s'en passe sans une pointe
de (vrais) regrets.
Sinon à bientôt ...


Cybione 27/01/2010 09:14


Eh non, je compte bien "sévir" encore longtemps sur OB .
Il est vrai qu'en ce moment, je n'en ai ni l'envie, ni le temps ni le courage, mais cela reviendra.

Et merci pour ton compliment sur la qualité de mes écrits : cela me va droit au coeur : j'essaie d'être moi, simplement, sans hypocrisie ni faux-semblants. Ceux qui me connaissent savent qu'il
s'agit de mon caractère, parfois un peu... déconcertant (n'est-ce as domamido ?), mais je pense avoir passé l'âge de censurer mes propos  "pour le plaisir des autres", ce qui n'empêche pas le
respect de chacun.
Ouh ! je m'egare; là !

Malheureusement, mes parents nous ont littéralement pourri la vie depuis mon mariage, la distance des dernières années ayant un peu atténué les choses avant ce dernier retour.
Je ne souhaite à personne les souffrances vécues et ce combat perpétuel pour exister, tout simplement.

Bises



Sylvaine 26/01/2010 15:14



C'est une chose de s'y attendre, et même étrange horreur, de le souhaiter, c'en est une (tout) autre que de le supporter : on n'est jamais prêt, pour une telle épreuve ...


 


Reste les formalités (dieu sait si elles sont nombreuses ...). Elles ont ceci de bon que pour pénibles et parfois si stupides qu'elles soient, elles nous permettent de ne pas nous
replier sur notre douleur. Nous y astreindre nous maintient dans le réel et anesthésie les pensées obsessionnelles ...

Je t'embrasse fort, Cybione



Cybione 27/01/2010 08:34


J'ai laissé ce commentaire, qui pourrait faire doublon car tu y parles d'anesthésier des pensées obsessionnelles : non, le chagrin et la fatigue qu'il cause (en plus de la course poursuite pour
obtenir autorisations, papiers et autres devis) m'ont carrément empêchée d'en avoir.

Ceci dit, j'avais déjà fait le point sur ma vie, la sienne, la nôtre, et la pénibilité de sa fin rendait la chose espérée.