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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 12:54
Le travail que j'effectue sur moi n'aurait jamais pu être réalisé toute seule, même avec l'aide de nombreux livres.
Car une part importante est effectuée par le biais de l'échange verbal.

En effet, le partage de la parole agit comme une thérapie.
Les expériences des uns et des autres rentrent en résonance, et nous nous relancons la balle mutuellement.
Par exemple, lorsque je parle avec GI, je n'ai plus, maintenant, aucune réticence, puisque nos paroles se font écho.
Ansi, dès que l'un d'entre nous parle d'un souvenir générateur d'emotion, d'ombre, aussitôt l'autre se rappelle une expérience elle aussi ressemblante et hop ! une nouvelle émotion jaillit, à nommer et à nettoyer.

Ainsi, je m'aperçois que nous avons tous  les mêmes expériences (globalement), les mêmes ressentis (nous sommes tous fabriqués sur le même moule), les mêmes ombres...

Et, contrairement à ce qui nous est inculqué, nous ne sommes pas seuls, murés dans notre tête, nous faisons tous partie de la grande famille humaine.
Seulement nous l'avons oublié.
Et nous nous enfermons dans la solitude de notre esprit.

A part, évidemment, les échanges avec nos proches, famille ou amis.
Echanges au demeurant limités, car qui irait dire à son vis-à-vis en toute confiance, innocence (pureté ?) qu'il est  jaloux, plein de rancoeur ou de haine, qu'il ne s'aime pas ou n'a pas confiance en lui...?

Il nous est  impensable de dévoiler à autrui toutes ces ombres qui nous paraissent démesurées, qui personnifient notre coté noir, nos défauts.
Certes, je ne suis pas fière des miennes, mais je sais maintenant que vous avez sensiblement les mêmes que moi, alors, pourquoi en avoir honte ?
Mieux vaut les dévoiler pour mieux les analyser puis les transformer en lumière.

Maintenant, je peux plus facilement parler de tout cela avec les personnes que je sens prêtes à entendre.
Et le contact passe, facilement.
Elles sont, je le pense, soulagées, comme je l'ai été, bien qu'un peu génées au début.
Puis ensuite, dévoiler ses pensées négatives devient un jeu, à tel point qu'il m'arrive maintenant d'en rire avec GI.

Ce qui aurait été impensable il y a quelque temps.

Quel plaisir de rire de ses propres défauts !
Cela les dédramatise, les remet à leur juste place : un caillou à éliminer de notre chaussure, et non plus une montagne qui nous écrase et nous empêche d'avancer sur le chemin de la vie.




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