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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 16:31

Le premier pas vers la conscience de soi, est d'accepter TOUT ce qui nous arrive, bien ou mauvais (surtout le mauvais, d'ailleurs), en se disant que :

- d'une part, c'est le fruit de notre création (comme je l'ai dit précédemment, quelqu'un qui a une crainte attirera invariablement la cause de cette crainte, jusqu'à ce qu'il l'identifie et s'en libère)

- d'autre part, ce qui nous arrive, dès l'instant où il génère une émotion, nous aide, justement en nous dévoilant cette ombre, eet nous permet de grandir -si nous le désirons-.


Car il ne faut pas se leurrer, nous sommes tous pétris d'ombres, plus ou moins noires, issues de notre enfance, de notre éducation, et qui nous ont permis d'édifier un sysstème de survie face aux agressions que nous ressentions.

Non, nous ne sommes pas des monstres, seulement des humains qui avons plus ou moins refoulés au fond de nous ces ombres avec le temps.

Mais chacun pense être le seul à être lâche, menteur, manipulateur, soumis, orgueilleux, autoritaire...
C'est faux :  nous avons tous ces défauts, plus ou moins prononcés, certes, en nous, malgré tout ce que nous pouvons en penser, voire afficher.

Et lorsque nous pouvons (enfin) parler de ce ressenti avec d'autres personnes faisant le même travail sur elles, tout paraît simple : nous ne sommes pas seuls dans notre mal-être, contrairement à ce que nous pensons.
Seulement nous n'avons plus honte de ce que nous sommes, ou plutôt étions, puisque chaque ombre ainsi révélée peut être chassée de soi, et ne plus nous faire souffrir.

Mais elles ressurgissent à l'occasion de chaque "agression", justement, comme un écho venant de notre passé.

Il nous faut donc les accueillir avec bonté (ainsi que ce qui les a générées, ce qui est, je vous l'accorde, plus dur à digérer), et en quelque sorte se mettre en retrait pour les scruter, les dépiauter .
Pourquoi suis-je agacée (ou en colère, ou chagrinée, ou ...),  à telle occasion ?
A moi de retrouver l'émotion ou les émotions réellement ressentie(s), les nommer, les verbaliser et m'en libérer.

Mais avant toute chose, il faut accepter les leçons que la vie nous donne, bonnes ou mauvaises, les accueillir, voire les bénir.

Car, contrairement à ce que l'on croit le plus souvent, bénir n'a pas uniquement un sens religieux :
C'est aussi  "Louer, glorifier, remercier avec des sentiments de vénération et de reconnaissance" (wikipedia) .

Ainsi, il faut accepter pour ensuite comprendre, se faire humble, se pencher vers notre être le plus profond pour retrouver le petit garçon ou la petite fille qui se sent delaissé(e), trahi(e), mal aimé(e), jaloux(se)... bref se chercher, pour mieux se connaître.

Et ce n'est pas en se lamentant ni en se rebellant que ce travail est possible.

Donc, avant toute chose, acceptons ce qui nous arrive.

Et si nous ne trouvons pas ce que nous ressentons, remettons nous en à la vie (ou dieu, ou l'être suprème... suivant les croyances de chacun) et demandons-lui de nous aider à trouver la solution.

Elle nous sera apportée, e vous l'assure.

Je n'y croyais guère, au début et pourtant...

C'est magique !

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commentaires

Domamido 30/05/2008 17:50

Euh nan, pardon, c'est le même :-((

Cybione 31/05/2008 07:52


Pas grave... (;o)).
J'aurais doublement plaisir à le lire.


Domamido 30/05/2008 16:13

ç'en est un autre, je te mets ça de côté.

Cybione 31/05/2008 07:51


merci


Domamido 30/05/2008 14:31

Le principal est ta libération ! J'ai lu hier dans psychologies magazine un article sur la Communication Non Violente (à ne pas confondre avec la Communication Non Verbale), qui rejoint un peu ta méthode, je pense acheter le bouquin qui développe cette idée, il y a un autre bouquin qui m'intéresse, je te passerai l'article.

Cybione 30/05/2008 15:23


Eh oui, je me libèere petit à petit.
Il ya tellement de choses accululées !
Ce n'est pas l'article dont tu me parlais précédemment, ou c'en est un autre ?
Quoi qu'il en soit, il(s) m'intéresse(nt).


Domamido 29/05/2008 13:51

Nous craignons tous le jugement d'autrui ainsi que de ne pas être accepté(e), voire aimé(e), car l'amour de nos parents et l'opinion qu'ils peuvent avoir de nous est primordiale dans notre construction en tant qu'adultes.
Pour peu que nous soyons amputé(e) de l'un voire des deux parents (décédés ou absents de notre vie), nous redevenons petit enfant et recherchons le manque quelque part, c'est ce que j'ai compris de mon histoire et c'est de ces sentiments/émotions-là dont je me suis libérée. Peut-être est-ce le cas pour toi aussi. Prochaine étape pour toi : révéler à ton père ce que tu crains de lui dire de peur de sa réaction, tu vois ce dont je veux parler ? Pour ma part, je m'en vais voir ma mère qui est en mauvaise santé, en espérant qu'un lien va se renouer, un dialogue, sans jugement ni agressivité.

Cybione 29/05/2008 15:30


Je suis globalement d'accord avec ce que tu écris, mais ce n'est pas cette crainte-là qui m'anime.
Je n'en suis plus là : maintenant, les autres (et ce qu'ils m'ont fait) sont moins importants que moi et ce que je m'impose ou me suis imposée (par suite de ce que j'ai accepté d'autrui
auparavant).
Là, c'est plutôt que j'ai accepté un "jugement" paternel destructeur ("tu n'arriveras jamais à rien") et l'ai fait mien.
Il m'a empoisonné au point que , malgré ce que je faisais croire (et croyais moi-même), je me juge, me condamne (comme lui l'a fait pour moi) et ai peur du jugement des autres, puisque je n'arrête
jamais de me juger (et de me méjuger).
Mais ça y est, je m'en suis libérée.
je ne sais pas si j'ai été assez claire; je reconnais que c'est assez compliqué (;o))



Domamido 29/05/2008 10:48

Le contraire m'aurait étonnée, franchement.

Cybione 29/05/2008 11:04


Et pourtant....
J'avais peur de son jugement, car je me juge constamment (et mal) moi-même.
Cela, je viens de le découvrir ce matin, de même que la peur que je ressens d'être toujours jugée (qui me vient de mon enfance et de mes parents).
Je m'en suis libérée, et pour la première fois, je peux parler de mon blog à d'autres personnes (GI), sans peur.