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Vendredi 14 mars 2008
Je n’arrive pas à comprendre (je suis peut-être trop naïve), le plaisir que procure à certaines personnes la pratique du harcèlement.


  Il me semble que chacun à le droit de dire -dans la mesure où il ne diffame quiconque ou n’empiète sur sa sphère privée sans son autorisation-  le fonds de sa pensée, voire de discourir sur sa vie privée sur son blog.


Cependant, il arrive que certaines personnes indélicates profitent des confidences plus ou moins intimes des diaristes pour les harceler, soit via internet, soit, et c’est plus grave, dans leur vie privée.


Car tel est le jeu du blog que de se livrer, et il est facile de s’y laisser entraîner, conforté (à tort) par l’illusion d’anonymat généré par un pseudonyme.

Une de mes amies s’est ainsi trouvée harcelée sur son blog par une personne à qui elle avait donné, par excès de confiance, l’adresse de ses écrits.


Que s’est-il passé ?


Les phrases de mon amie ont-elles trouvé un écho dans le cœur du lecteur (n’en sachant pas plus sur cet indélicat(e), j’opte pour un masculin générique) ou celui-ci a-t-il cru pouvoir avoir une emprise sur la vie de mon amie ?

Je l’ignore, mais n’en trouve pas moins tordu ce mode d’action.


Il me semble être le fait de gens mal dans leur peau, voire malades à l’instar des corbeaux épistolaires ou téléphoniques, espèce qui ne semble pas être en voie de disparition, malheureusement.


Ou ces personnes ont-elles une vie tellement morne que seul la vie par procuration ou  le piment généré par des actions aussi viles leur fait battre le cœur ?


Discrète de nature (ma vie privée ne regarde que moi, mes proches et mes amis), je ne regrette pas cette inclinaison de mon caractère.


Non, je ne donnerai pas en pâture à des malades ma vie intime : pourquoi vouloir risquer de  la voir salie, détournée par des pensées malveillantes ou intrusives ?

par Cybione publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mardi 11 mars 2008

Ca y est, les élections sont terminées et le peuple a tranché.


Je dois avouer que je suis un peu déçue, mais il faut respecter la voix de la démocratie.


Ce qui m‘interpelle néanmoins est le mode de pensée de certains, pour preuve la réflexion que j’ai entendu il y a peu (hier), concernant les résultats de élections :

« C’est normal, on sait ce que l’on perd, jamais ce que l’on gagne ».


D’accord avec le fond bien que réservée dans ce cas précis, j’ai demandé à cette personne de préciser sa pensée, et j’ai alors entendu :

« Quand j’ai vu ce grand gaillard qui se pavanait [lors des élections] dans son costume, je me suis dit on n’est pas du même monde ».


Je dois dire que je suis restée ébaubie par cette sortie.


Le grand gaillard en question était le challenger (seul élu de sa liste) qui se présentait dans notre commune.

Il est vrai qu’il mesure … 1,80 ou 1,90 m, bref qu’il est grand et se tient droit.

Ceci dit, pour peu que l’on prend le temps de discuter avec lui, l’on découvre une personnalité attachante, désireuse de s’investir pour la municipalité, et regorgeant d’idées intéressantes pour la commune.


Quoi, à ce jour,  des personnes choisissent leur candidat sur son aspect, plus que sur ses idées ?


Cette personne ne s’était jamais déplacée lors des diverses réunions d’information et s’était permis de jauger uniquement « la tête » de ce candidat, sa présentation et son allure..


Loin de moi l’idée de juger le choix de chacun, respectable, mais le faire ainsi, je trouve que  l’on est à la limite du délit de sale gueule (et à rebours, qui plus est).


Un peu de sérieux, quand même !

par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : Vive le désordre !
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Lundi 10 mars 2008

devez ricaner en me voyant poursuivre vainement ma quête d’amaigrissement.


Pour vous, ce n’est qu’une lubie de bonne femme, le remake tant de fois entendu de « à la poursuite du poids idéal ».

Ce sujet revient régulièrement d’actualité dans tous les média féminins (et maintenant masculins, vive l’égalité des sexes) au printemps.

Et il est vrai que ce marronnier n’est pas près de crever, car quelle désolation pour nous de voir notre corps devenu difforme, ou enlaidi par les amas graisseux cellulitiques.


Evidemment, en hiver, la température n’est guère propice à un effeuillage suivi d’un regard scrutateur face à notre miroir, ou pire, à celui d’une cabine d’essayage.


Il faut bien dire que celles-ci, sous prétexte d’économie réalisée, nous inflige des éclairages mettant en valeur tous nos défauts. Je promets d’ailleurs au magasin qui aura compris qu’un bon éclairage vaut incitation d’achat, une hausse substantielle de son chiffre d’affaires.


Nous sommes bien bêtes, me direz-vous d’essayer de lutter contre la nature qui nous a fait telles que nous sommes, belles plantes bien en chair.


Surtout que vous, messieurs, êtes fort bien pourvus par la nature  : vous avez l’avantage de ne pas capitaliser les kilos aussi bien (c’est un euphémisme) que nous.


Avec l’âge, notre système se dérègle, et les kilos s’appesantissent sur nos hanches, nos cuisses et notre ventre, nous empêchant de remettre nos tenues préférées que vous aimez tant


Vous aussi vous arrondissez, mais outre que « pour un homme ça choque moins » (excuse de mauvaise foi entendue dans la bouche  de Cher et tendre), vous vous enorgueillissez de parader au bras de belles créatures, j’ai cité votre servante et consoeurs.


Ainsi vous êtes souvent le premiers à nous mettre la pression à coups de « tu n’aurais pas pris du ventre » ou « tu n’as pas grossi, là ? », « ça te boudine » ou pire encore « ça t’irait mieux si tu perdais quelque kilos » alors que, sur notre trente et un, nous attendons plutôt un gentil compliment que cette douche froide.


Alors apprenez, Messieurs, qu’il ne faut pas nous décourager, quitte à nous voir nous rabattre sur un jogging (lui au moins ne nous serrera pas la taille, et quitte à être moche, alors autant l’être confortablement), mais qu’il faut nous aider au lieu de nous décourager (en toute bonne foi, le plus souvent, d’où votre air étonné si une remarque acide vous est retournée illico).


Comment ? Oh, très facilement !

En évitant de nous servir un apéritif « pour nous remonter le moral » ou « pour nous détendre », en ne nous tentant pas en mangeant (avec force commentaires ou grognements de satisfaction) devant notre nez des aliments tels que frites, charcuteries ou autres plats en sauce, et en n’en remplissant pas le réfrigérateur.


L’idéal serait d’ailleurs de vous mettre aussi à la nourriture saine que nous essayons de manger, sans vous moquer de nous ou décider que « ce n’est pas pour vous » ou « ça ne nourrit pas ».


Car nous aussi aimerions parader au bras de sveltes éphèbes, vous.


Mais nous vous aimons tels que vous êtes, avec abdos kro, poignées d’amour et autres doubles mentons.


Même si nous restons réveuses en tombant sur une vieille photo de vous, quelques années et quelques kilos de moins.

par Cybione publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours communauté : De la Vie
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Samedi 8 mars 2008
Ne vous est-il jamais arrivé, un jour d'extrème stress/fatigue/déprime (rayez le(s) mot(s) inutile(s)) de considérer la personne qui vit avec vous et de vous sentir vide de tout sentiments à son égard, hormis une lassitude extrème ?

Ces moments d'égarement arrivent le plus souvent au coeur de la nuit, ou après l'acmé (désolée, domamido, je récidive) d'une crise conjugale, d'origine diverse, quand tout vous semble vide de sens, y compris vous-même et votre vie.

Làs, il suffira le plus souvent d'une (ou plusieurs) bonne(s) nuit(s), de quelques jours à lécher ses plaies (plus ou moins imaginaires) pour se retrouver facel'être cher à se demander comment l'on en était arrivé à ce point d'égarement, alors que l'on est si bien dans ses bras et dans sa vie.

Plein d'études ont démontré l'influence de diverses hormones sexuelles (vive le SPM pour nous les femmes, tous les hommes connaîssent) ou non dans nos sautes d'humeur .

Je vous ferai grâce de leurs noms barbares ainsi que de la cause de leur émision dans noter sang (mâle ou femelle), ne voulant trop étaler ma culture : vous les trouverez sans peine, je le suppose, sur la toile si cela vous intéresse.

Et toutes concluent sur le bénéfice des hormones issues de l'amour, qu'il soit courtois ou plus ... physique . 

Bref, faites l'amour, pas la guerre !
par Cybione publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours communauté : De la Vie
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Jeudi 6 mars 2008
Je rigole... jaune en voyant  le combat (car tel est bien le mot) plus ou moins larvé auquel se livrent les candidats  aux élections municipales.

Certains se réclament d'un parti, et doutent de la franchise de leur adversaire s'il se dit sans étiquette politique  : franchement, quel intêret de voter Ségo ou Sarko ?
L'enjeu ici n'est pas de "gouverner" droite ou gauche (ou milieu, ou rien...)  mais bien de savoir gérer sa commune au mieux.

Alors, par pitié, arrêtons ces querelles imbéciles et improductives !

Je préfère voter pour un bon gestionnaire, quel que soit son parti, plutôt que pour un maire  qui décide de projets mégalomanes et inutiles.

Prenons notre petite ville, administrée depuis plus de 30 ans par le même groupe d'élus et dont le maire était également le président de la communauté de communes ainsi que le détenteur d'autres mandats : le social a toujours été sa priorité.

Résultat : beaucoup de logements sociaux, pléthore d'associations... mais presque aucune industrie (les demandes étaient refoulées) et un commerce en centre ville qui se meurt.

Pensez-donc, entre notre petite ville de 3.000 habitants (maintenant) et sa voisine de 1.500 âmes, nous avons 2  grandes surfaces d'alimentation (de plus de 1.000 m2), 3 hard-discounters, 1 grande surface d'équipement automobile et 2 de bricolage   : ce doit être l'un des plus fort taux de grandes surfaces par habitant en France, elle-même détentrice du record en la matière... dans le monde.

Et un "pac d'activités économique" est en train de se réaliser, prévoyant d'autres implantations du même type...

Dans ces conditions, il est évident que le petit commerce de centre ville a souffert, d'autant plus que les plans de restructuration du centre ville - effectués il y a quelques année en même temps que l'ouverture de nouvelles grandes surfaces - ont empêché les chalands de venir y stationner pendant plusieurs mois, les poussant gentiment vers les nouveaux implantés.

Alors, quand je lis dans la profession de foi de l'un des candidats que la chute du petit commerce est dûe aux phénomènes de société, à la mobilité et aux changements de réflexes d'achat des familles, je grince des dents.

Certes, ces phénomènes existent bel et bien et sont visibles partout en France, mais il n'était pas besoin de les accélérer.
La preuve : une commune voisine jumelle de la nôtre s'en sort très bien, car gérée par un maire dynamique... et plus jeune.

Car il faut bien avouer qu'une équipe d'élus dont plus des trois quarts sont à la retraite depuis plus ou moins longtemps (et plutôt plus que moins), est moins dynamique et moins ancrée dans la réalité économique si elle se contente de siéger à la mairie.

Certes, elle a bien géré le budget  communal "en bon père de famille"  et a aidé les plus démunis (dont certains en ont bien profité et en profitent toujours, mais c'est une autre histoire), mais se s'est peu occupé des autres citoyens.

Un exemple :  la plupart de ces élus n'achète pratiquement rien dans les magasins locaux, sauf quelques trop rares exceptions.
S'ils ne montrent pas l'exemple, et ne font pas travailler leurs administrés, qui le fera ?
  
Vous me trouvez certainement intransigeante dans mes propos, mais cette hypocrisie enrobée de paroles melliflues me révolte.

De même que celle de tous ceux qui refusent de voter pour une liste n'émargeant pas à "leur" parti, quel qu'il soit.
Et préférant voter "politiquement correct" plutôt qu'"économiquement correct".
Ce qui ne les empêche pas de se plaindre.

Nos petites villes vont en crever.

par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : Vive le désordre !
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Mercredi 5 mars 2008
et je dois le reconnaître à ma grande honte.

Mon mari m'en fait la remarque, et mon fils est atteint prend le même chemin que moi.

Je suis désespérée : que faire pour rétablir l'équilibre familial ?

Jusqu'ici, je le faisais en cachette, mais mon besoin est tellement fort que je ne puis le cacher plus longtemps.
Il me prend dès que j'ai un moment libre, ou que je relâche mon attention.

Je ne sais que faire : par pitié, aidez-moi !

En effet, dès que je le peux... je saute sur des réussites et y passe un temps fou.
J'entame une partie qui, je le jure, sera la seule, et me retrouve une heure après à jouer encore.
Et à jouer à quoi ? Des réussites basiques, qui me tiennent lieu de méditation : pendant ce temps, je ne pense à rien et fais le vide dans ma tête.

Rassurez-moi : ça se soigne ?


Enfin, bientôt les beaux jours, et le fermeture de l'ordinateur au profit de la terrasse (heureusement que ce n'est pas un portable).

par Cybione publié dans : Entre vous et moi ... communauté : Vive le désordre !
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Mercredi 5 mars 2008
J'ai réussi à mettre une réglette, mais par copier coller.

Voici donc le témoin de mes efforts :

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Pâques arrivant bientôt, je n'ai pu résister à mettre des oeufs.

A bientôt
par Cybione publié dans : Régime, vous avez dit régime ? communauté : Réquilibrage alimentaire
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Mardi 4 mars 2008
... je repars pour un tour de régime avec l'aide du site Slim data, ma dernière trouvaille santé (bien que ce soit ce site qui m'ait plutôt trouvée par le biais de ses charmantes hôtesses).

Depuis quelques mois j'avais abandonné et m'étais laissé vivre, ou plutôt végéter, entre sorties copains et apéros maisons.

Mais c'est terminé !

Mon mari a retrouvé du travail depuis hier et fini les mauvaises habitudes !
Lui aussi redémarre, plein d'énergie et de volonté; Il faut dire que chercher du travail à 50 ans, en campagne, a tout du parcours du combattant et que je comprends que son moral ait baissé.

Je marque de nouveau tout ce que je mange sur mon carnet, et à l'aide du nouveau gadget du site, slimmy, je peux désormais calculer la couleur de ma journée (pour les mateurs, je précise que ce gadget est gratuit et permet de se faire une idée de la méthode : il est très complet, accompagné de conseils et d'articles).

Hier : vert
Aujourd'hui : vert, malgré boudin noir et chili con carne...

Il faut dire que avec 75 kilos au compteur, il fallait ABSOLUMENT que je fasse quelque chose et surtout me reprenne en mains.

De plus, je vais dès que possible (après avoir déballonné) me vêtir moins ... sportivement.
Le jean-basket a ses avantages, dont le confort n'est pas des moindres, mais il pousse au laisser-aller.
Et je me suis assez laissée aller comme cela !

J'ai déjà commencé avec une nouvelle coupe de cheveux... hérissée, qui change de mon précédent carré, bien trop sage et vieillissant.

Et appel aux férues d'informatique : jen'arrive plus à insérer une réglette poids. Grrrrr...


par Cybione publié dans : Régime, vous avez dit régime ? communauté : Réquilibrage alimentaire
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Mardi 4 mars 2008
Il y a peu de temps, j'ai bénéficié d'une prise de conscience en forme de douche froide.
Nous tenons pour "normal" et basique notre mode de vie occidental , pensant qu'il est la norme, sauf dans des pays peu développés, mais il n'en est rien :

Une collègue, qui a vécu il ya quelques années en polynésie, me racontait sa vie là-bas en faisant des disgressions dans ses propos pour m'expliquer que les indigènes n'ont pas du tout la même conception de la vie que nous et vivent (pour les habitants les plus reculés) comme ils l'ont toujours fait, se moquant gentiment de nos lubies d'hommes blancs.

Ses explications m'ont décrit des polynésiens de souche  vivant pauvrement, voire dans la misère dans leurs îles, loin de tout confort moderne, ravagés par l'alcool, la violence et la misère.

Quoi ? Dans un département français, il existe encore des ethnies -ayant conservé leur identité- qui ne vivent pas comme nous ? Des enfants qui, faute de connaître l'usage des wc défèquent à coté, par terre et recouvrent leurs déjections de terre, comme chez eux ?

Loin du cliché rousseauiste du gentil sauvage, nous sommes dans le quotidien de gens qui sont français, du moins de nom.

Où est l'égalité pronée par la République ?
Ici subsistent les restes d'un colonialisme où l'image d'Epinal des palmiers et des cocotiers masque la triste réalité de peuples déracinés, confrontés à un choc culturel dévastateur pour eux, mais profitable pour nous, les envahisseurs.

Je m'énerve, mais il suffit de regarder tous les laissés-pour-compte dans la rue, ou les reportages des media sur ceux qui ne vont pas tarder à l'être pour se dire que ce mot devient dénué de substance.

Comme disait jene sais plus qui (Coluche, peut-etre), tout le monde est égal, seulement certains le sont un peu plus que les autres.
par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : Vive le désordre !
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Lundi 3 mars 2008
Eh oui, je fais partie de ces femmes qui ne peuvent résister.. à une paire de chaussures, en cuir évidemment.

J'ai pour mobile (réel) des cicatrices sous les pieds qui me forcent à changer tous les jours de chaussures, à moins de chausser des baskets "chaussons", mais peu seyantes.

Et en ce moment, je dois avouer que je suis plutôt jean-basket que jupe-bas-escarpins... que j'adore, car pouvant (enfin) en porter maintenant après presque deux décennies de torture pédestre.

Quelle joie ce fut que de pouvoir en remettre (et marcher avec !).

En plus, j'ai dans ma ville un magasin e..a  spécialisé dans les fins de stock  et déclasssés.

Un exemple : de subliiiimes boots noires en cuir à talons aiguilles métal vendues 25 € hors solde.
Car pour les soldes, cerise sur le gâteau, les prix sont d'abord divisés par deux, puis au final un bonus d'une paire de chaussures gratuite (la moins chère) vous est offert pour l'achat de deux paires.

Je peux donc satisfaire ma passion sans faire de folies.
Et je dois avouer que je triche un peu : la vendeuse étant devenue au fil du temps (et de mes achats) une copine, elle me réserve les paires qui me plaisent en attendant les soldes.

Ceci dit, je dois en profiter tant que je le peux : ce magasin est en sursis car non rentable.
A sa fermeture, je doute de pouvoir me racheter des chaussures aussi peu chères !
Donc je stocke, ce qui fait se hérisser mon mari, qui ne comprend pas ma fièvre acheteuse, ni le plaisir ressenti à porter des chaussures (ce qui est valable aussi pour les accessoires, chapeau, gants, ceintures et autres choses totalement inutiles donc absolument indispensables) originales.

J'habite dans un gros bourg rural, mais je crois que j'ai gardé le style de garde-robe "ville".
Comme me dit cette vendeuse-copine, ainsi que ma coiffeuse : "avec vous, on ne s'ennuie pas, vous aimez changer de style".
Suivant le jour, le temps et l'inspiration je m'habillerai bcbg (tailleur-escarpin), cool (longue jupe déstrucurée et bottines plates), glam (grand décolleté-jean taille basse-derbies pointus)...

A chacun ses (petits) plaisirs !
Je me (et le) console en disant  que si je fumais  et/ou jouais, les sommes dépensées partiraient en fumée, alors que là, j'investis... et en fais profiter ma fille , qui me ramène de temps en temps des chaussures  devenues trop grandes pour elle .
par Cybione publié dans : Entre vous et moi ... communauté : De la Vie
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