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Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 14:18

4457580043_44f7f60ee6.jpgIllustration trouvée sur Fickr

 

Comme je vous l'écrivais hier, j'ai revisité la recette du tiramisu dégusté au Caribou Café.

 

Faite au siphon (tiens, j'en ai justement un, qu'il faut que j'utilise, mon premier essai n'ayant pas été concluant !), c'es tune merveille de légèreté et de sensations :

- le croquant des biscuits

- l'onctuosité légère de la mousse

- le sucré du sirop...

 

Bref, que du bonheur !

 

Et comme par hasard, quelques jours auparavant, j'avais lu sur l'un des blogs cuisine que je fréquente régulièrement (désolé, je n'ai pu retrouver lequel) une recette de tiramisu que j'avais gardé dans un recoin de ma mémoire.

 

 

Donc, essai début décembre : j'ai vérifié sur Marmiton les quantités et me voilà lancée !

Le résultat était  tellement apprécié que j'ai eu pour consigne d'en refaire lorsque ma fille est venue déjeuner.

 

Pour 4 personnes, il vous faut :

- 250 g de mascarpone (1 boite)

- 250 g de crème entière (1 brique)

- 3 jaunes d'oeufs

- 1 bouteille de sirop d'érable (100g pour la mousse

- 1 paquet de spéculoos

et évidemment 1 siphon d'1/2 litre (et sa cartouche de gaz).

 

Si possible, mettre la veille tous les ingrédients (et surtout le siphon !) dans le réfrigérateur.

 

Au fouet, mélanger le mascarpone, les jaunes d'oeuf,  la crème et 100g (1/2 bouteille) de sirop d'érable jusqu'à obtenir un appareil bien lisse.

 

Il faut par contre absolument le passer au chinois avant de le mettre dans le siphon (j'installe ma passoire dans un entonnoir fiché dans l'ouverture du siphon).

 

Fermer le siphon, mettre sous pression avec une cartouche de gaz, bien remuer et faire refroidir au moins une heure.

 

Au moment de servir, dresser dans des verrines ou des coupelles :

Mettre dans le fonds 3/4 speculoos grossièrement concassés aux doigts, puis 1 CS de sirop d'érable, puis la mousse.

Décorer avec quelques miettes de speculoos et un peu de sirop.

 

Bon appétit !

 

 

Cette base vaut pour d'autres tiramisus : il suffit de changer l'érable par 100g de sucre, et de changer les biscuits du fond : boudoirs imbibés de café pour un tiramisu classique, fruits frais ou au sirop... les choix sont infinis !

Par Cybione - Publié dans : Mes recettes - Communauté : recette au siphon
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 12:08

caribou--.jpg

 

Il y a quelque temps, cherettendre m'a invité dans un charmant petit restaurant de Poitiers :

Le Caribou.

 

 

Je ne peux que vous le conseiller : sa déco "cabane à sucre" va de pair avec une cuisine "d'là-bas" (avec l'accent), simple et gouteuse, à base de produits importés.

Vous y trouverez pléthore de sirop d'érable, canneberges (ou cranberries ou bleuets).

Ceci dit, il y a également des plats plus classiques pour ceux que le mélange sucré-salé ou les nouveaux goûts rebutent.

 

caribou-decor1.jpg

Les murs en bois brut sont décorés de photos, raquettes et autres souvenirs typiques du Canada : dépaysement assuré !

 

 

 

caribou-ours.jpg

 Un gros ours (ici chapeauté et emmitouflé par un convive facétieux) vous accueille à l'étage, clair et aéré.

 

 

 

  caribou-bar-decor.jpg

 

Sa carte est agréable et propose de nombreux plats : salades, grillades, plats mijotés, et même hamburgers maison, qui n'ont rien à voir question qualité ou quantité avec ceux des chaînes de fast-food !.

 

Bon à savoir : ses salades sont pantagruéliques, et elles suffisent largement à se rassasier, le dessert restant optionnel.

Heureusement, elles sont maintenant déclinées en "demi-portions", idéales pour une entrée.

 

caribou-cassolette.jpgCette fois, j'avais choisi une salade composée (pommes de terre rôties -sans gras-, salade, oeuf sur le plat, lardons, vinaigrette à l'érable) et un filet mignon sauce érable , alors que cherettendre avait craqué pour une terrine puis une cassolette de bison (en photo).

Tous les plats sont servis avec un coleslaw et une assiettée de pommes de terre cuites à l'étouffée.

 

Et en dessert : un tiramisu à l'érable (que je me suis empressée de réinterpréter à la maison sitôt rentrée) : un délice de légèreté, bien loin du côté souvent écoeurant des tiramisus classiques.

Servi au siphon sur des spéculoos, ce fut le point d'orgue de ce délicieux repas.

 

 

Je regrette quant à moi qu'il ne fasse pas de café gourmand, présentant l'éventail des desserts maisons, qui sont copieux, jugez-en par vous-même :

 

caribou-carte-desserts-copie-1.jpg

 

bieres canada

 

Bonus appréciable pour les amateurs, ce restaurant a une carte de bières délicieuses, canadiennes, évidemment,  allant de la blonde à des brunes sur lie que, personnellement, je préfère (même s'il y a presque autant à manger qu'à boire avec ces dernières).

 

Leurs noms sont un enchantement : Eau bénite, Maudite, Don de Dieu, Trois pistoles...

 

Et elles ont du caractère, les bougresses !

Par contre, je ne les apprécie guère en plein hiver, alors qu'il neige dehors : un vin chaud serait nettement plus apprécié !

 

Bref, un repas parfait pour une journée de shopping pré-Noël parfaite !

Par Cybione - Publié dans : Mes coups de coeur - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 19:05

Un ami vient de m'envoyer cette vidéo et même si je ne cautionne pas les écarts de Georges Frech, ici, je ne peux qu'être tout à fait d'accord avec lui.

 

Je vous conseille de regarder jusqu'au bout cette vidéo, qui est un exemple de ce que la République et ses habitant devraient dire, faire, être...  le tout sans racisme,  ni xénophobie.

 

 

 

Ici, l'orateur nous donne une leçon de religions comparées, d'histoire, remet les traditions à leur juste place, et dit ce que je pense de l'intégrisme, de TOUS les intégrismes religieux :

 

"le monde sera heureux quand on pendra le dernier intégriste juif et le dernier intégriste musulman avec les tripes des deux derniers intégristes catholique et protestant"

(partant du postulat que tous les autres intégristes auront été éradiqués auparavant).

Par Cybione - Publié dans : Coups de gueule - Communauté : Vive le désordre !
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Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 07:59

5323060450_25747c9642.jpgPhotographie tprovenant de Flickr

 


Je sens que je vais me faire rouspéter par Domamido, qui préfère me voir écrire des articles légers, plutôt que réalistes dénoncant le monde absurde dans lequel nous vivons.

 

Un scandale (encore un !) de médicaments dangereux tient actuellement les media en haleine : celui du Mediator, médicament coupe faim destiné aux diabétiques commercialisé par les laboratoires Servier en 1976.

 

Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant, voici l'historique  écrit par Catherine Gouëset dans l'Express le 14/12/2010, lisible dans sa totalité ici :

" ...

1996 : un article du Pr Lucien Abenhaim dans le New England Journal of Medicine met en cause l'Isoméride.  

1997 : l'Isoméride est retiré du marché français après la découverte de complications à type d'hypertension artérielle pulmonaire dès 1995 et d'anomalies des valvules cardiaques en Juillet 1997.  

1998 : les autorités sanitaires suisses, qui ont noté que le Benfluorex est "chimiquement apparenté" aux anorexigènes de type fenfluramine (Isoméride), posent des questions au laboratoire concernant les risques potentiels de son produit. 

Premier doutes sur le Mediator

1999 : un médecin, le Dr Chiche, fait une première déclaration d'insuffisance aortique chez un patient ayant reçu du Médiator. Une fois ingéré dans l'organisme, le Benfluorex produit le même composé toxique que l'Isoméride. 

2001 : Le Mediator, remboursé à 65%, est proposé au déremboursement. Déjà en 1999, le médicament était jugé inefficace par la commission chargée d'évaluer l'intérêt médical des traitements: "Le niveau de service médical rendu [du Mediator] est insuffisant au regard des autres médicaments ou thérapies disponibles pour justifier sa prise en charge", notaient les experts (médecins, pharmaciens et spécialistes de santé) dans un avis du 19 novembre 1999. Le même verdict sera réitéré par la commission en mai 2006. Il sera pourtant été remboursé au taux plein par la sécurité sociale jusqu'à son retrait en 2009. 

2003 : premier cas de valvulopathie liés à la prise de Mediator signalé en Espagne. Il conduira, en 2005, au retrait du produit dans ce pays mais aussi en Italie.  

2005 : dans une proposition de résolution, des sénateurs s'interrogent sur les agences chargées d'évaluer les médicaments; "Les experts de l'Afssaps [Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] exercent bénévolement leur activité d'évaluation; ils sont rémunérés de fait par les laboratoires pour lesquels ils effectuent des prestations", note les sénateurs.  

2006 : au CHU de Toulouse, le professeur Jean-Louis Montastruc identifie une atteinte de valve cardiaque chez une personne traitée.
Avril : un document de trois pages, révélé par le Canard enchainé, est remis à la Commission de la transparence de la Haute Autorité de la santé. Il indique que le Benfluorex est "responsable de sévères effets secondaires, notamment cardiaques".
Mai : la Commission rend son avis officiel: sans évoquer la dangerosité du médicament, elle conclut qu'il "ne présente pas de d'intérêt en terme de santé publique". Mediator continue pourtant d'être remboursé à 65%.
Juin : un article de Prescrire, journal médical indépendant, déplore que le Mediator demeure en circulation. Le journal signale 17 observations d'hypertension artérielle pulmonaire liées à la prise du médicament.  

2007 : l'indication du Mediator est restreinte aux seuls diabétiques. Une étude réalisée en 1998 indiquait que 35 % des prescriptions s'adressaient majoritairement à des femmes non diabétiques.  

Octobre 2008 : un nouvel article de la revue Prescrire rapporte le cas d'une patiente présentant une atteinte de plusieurs de ses valves cardiaques, ayant conduit à une chirurgie cardiaque, sans qu'aucune autre cause soit connue, y compris médicamenteuse.  

Le retrait du marché

Novembre 2009 : 33 ans après sa commercialisation et dix ans après la première alerte de déclaration de pharmacovigilance, l'Afssaps suspend l'autorisation de mise sur le marché du Benfluorex, Mediator et deux génériques. Au moment du retrait, 300 000 personnes sont sous traitement en France, et 2 millions en ont pris.  

2010, le scandale éclate

12 mai : une patiente opérée d'une valvulopathie attaque les laboratoires Servier devant une chambre civile du tribunal de Nanterre. Cette femme a été traitée au Mediator pendant presque sept ans.  

3 juin : Irène Frachon publie le livre Mediator 150 mg. Combien de morts ? retitré quelques jours plus tard en Mediator 150 mg : sous titre censuré. Les laboratoires Servier ont obtenu, le 7 juin la censure du titre par le tribunal des référés de Brest.  

12 juin : plusieurs dizaines de personnes reçoivent un courriel du président de l'Afssaps. Ce message, dont L'Express a eu copie, accable l'auteure de l'ouvrage: "Elle fait vivre son narcissisme à travers son livre qui est l'oeuvre de sa vie".  

23 juin : le député Gérard Bapt (PS), membre du groupe d'évaluation des politiques de santé et par ailleurs cardiologue, soulève le problème du Mediator à l'Assemblée et met en cause des conflits d'intérêts dans les comités d'experts de l'Afssaps. Vois sa chronique "Mediator, combien de morts?"  

25 juin : le tribunal de grande instance de Nanterre examine la plainte d'une patiente de 60 ans contre Servier. Pour perdre dix kilos, cette femme a pris pendant onze ans de l'Isomeride et du Mediator.  

13 octobre : une étude confidentielle de la Caisse nationale d'assurance maladie révélée par Le Figaro estime que le Mediator serait responsable de 500 à 1000 décès en France.  

16 novembre : le ministre de la Santé Xavier Bertrand et l'Afssaps recommandent à "tous ceux" qui ont pris du Mediator de consulter un médecin, "tout particulièrement" ceux qui en ont pris pendant 3 mois au cours des 4 dernières années. 

18 novembre : une plainte au pénal est déposée par deux victimes auprès du parquet de Nanterre. Les plaignants fondent leur action sur la "tromperie aggravée sur la nature, la qualité substantielle et la composition du produit" et la "mise en danger de la vie d'autrui". 

2 décembre : l'Afssaps met en ligne sur son site Internet une lettre invitant les anciens utilisateurs du Mediator à consulter leur médecin afin qu'il recherche "tout symptôme ou signe évocateur d'une atteinte d'une valve cardiaque". 

7 décembre : le groupe PS à l'Assemblée nationale réclame officiellement la création d'une mission d'information parlementaire sur le Mediator. 

14 décembre : une mission d'information est créée à l'Assemblée. 

17 décembre: D'après Le Figaro, l'Agence française du médicament aurait été alertée dès 1998 de la dangerosité du Mediator. 

20 décembre: Les responsables de la Santé qui se sont succédé depuis 1998 se réfugient derrière leur ignorance: ils n'avaient pas connaissance de la dangerosité du Mediator. "

 

Encore un médicament dont les autres pays (et certains de nos médecins) avaient dénoncé les risques mais qui avait continué à être vendu.

Le profit n'a pas de limites, et il semblerait que les pouvoirs publics (en cheville avec les laboratoires ? notre ministre de la santé de l'époque avait travaillé pour eux pendant un temps...) préfèrent couvrir leurs amis industriels, plutôt que de retirer du marché un médicament nuisible.

 

De plus, tout le circuit des médicaments est verrouillé par le lobby de cette industrie profitable.

 

Maintenant, les utilisateurs sont montrés du doigt, presque considérés comme coupables (quelle idée de prendre des médicaments coupe-faim !).

OK, le propos se tient, mais il n'en reste qu'un laboratoire a vendu avec l'autorisation des autorités sanitaires du pays un "médicament" aux effets potentiellement mortels, déjà montrés du doigt par la communauté médicale !

 

Ce n'est malheureusement certes pas la première fois... rappellez-vous des affaires du distilbène dans les années 70.

Aux Etats-unis, il avait fallu quelques mois pour retirer de la vente le distilbène, contrairement à la France qui avait attendu 13 ans, condamnant de nombreuses jeunes filles.

La leçon n'avait pas été retenue, puisque ce cas de figure s'était représenté de nouveau avec le scandale du sang contaminé.

 

 

Il n'en reste que, le 15 décembre dernier,  l'Express a publié une liste de 10 médicaments eux aussi sur la sellette et présentant des risques importants de mortalité pour leurs utilisateurs.

Les textes ci-dessous, auxquels j'ai rajouté des hyperliens, sont tirés de l'article de l'Express :

 

Actos

Molécule : pioglitazone

Indication: traitement du diabète de type 2, dit "gras"

Risques : oedèmes maculaires, fractures osseuses chez les femmes, insuffisances cardiaques.

Laboratoire Takeda Europe Rd Centre

 

 

Adartrel

Molécule : ropinirole

Indication : syndrome des jambes sans repos

Risques : effets indésirables pénibles (nausées, comportements impulsifs, libido exacerbée, hallucinations ou paranoïa) ou plus graves (syncopes), alors qu'il s'agit au départ de résoudre un problème bénin de sommeil perturbé.

Laboratoire Glaxosmithkline

 

 

Di-Antalvic

Molécules : dextropropoxyphène + paracétamol

Indication: antidouleur

Risques : les risques de surdosage, fréquents en cas de douleurs aiguës ou chroniques, peuvent être lourds, allant du trouble psychiatrique et cardiovasculaire... à l'arrêt cardiaque. Alertées par plusieurs centaines d'overdoses mortelles (volontaires ou accidentelles) survenues dans leur pays, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse ont interdit tous les médicaments de ce type il y a plusieurs années.

Laboratoire Sanofi-Aventis France

 

 

Hexaquine

Molécule :  benzoate de quinine, thiamine

Indication : crampes musculaires

Risques : troubles du rythme cardiaque, baisse du nombre de plaquettes, réactions allergiques sévères. Près d'une centaine de morts ont été attribuées à la quinine aux Etats-Unis, où elle n'est plus prescrite contre les crampes depuis 1995.

Laboratoire Gomenol

 

 

Intrinsa

Molécule : patch à la testostérone

Indication : baisse du désir chez les femmes après ablation des ovaires et de l'utérus

Risques : virilisation (pilosité aggravée, voix rauque), acné, troubles hépatiques et cardiovasculaires, prise de poid.

Laboratoire Procter Gamble Ph Uk Ltd

 

 

Ketek

Molécule : télythromycine

Indication : infections respiratoires

Risques : risque d'aggravation d'une myasthénie (faiblesse musculaire), de pertes de connaissance, de troubles visuels, de troubles du rythme cardiaque et d'atteintes hépatique.

Laboratoire Sanofi-Aventis France

 

 

Nexen

Molécule : nimésulide

Indications : arthrose et règles douloureuses

Risques : troubles du foie parfois mortels, connus depuis de nombreuses années. La Finlande et l'Espagne l'ont retiré du marché dès 2002 à la suite de cas d'hépatites fulminantes.

Laboratoire Therabel Lucien


 

 Vastarel

Molécule : trimetazidine

Indications : vertiges, acouphènes, angines de poitrine, troubles du champ visuel

Risques : tremblements, troubles de la marche et des jambes sans repos, syndromes parkinsonien.

Laboratoire Servier


 

Zyprexa

Molécule : olanzapine

Indications : schizophrénie et troubles bipolaires

Risques : obésité sévère, hyperglycémie ou diabèt.

Laboratoire Eli Lilly Nederland

 

 

Zyban

Molécule : Bupropion

Indication : sevrage tabagique

Risques : hypertension artérielle

Laboratoire Glaxosmithkline

 

 

Il est à noter que toutes ces molécules sont aussi commercialisées sous d'autres noms (suivre les hyper-liens) : ces autres médicaments sont-ils aussi nocifs ?

 

Par ailleurs, à part un cas, ils proviennet de laboratoires différents, basés dans divers pays : le protectionnisme "patriotique" est donc moins en cause que la pression du lobby pharmaceutique...

Et comment cela se fait-il que la France, pourtant un pays de pointe dans la recherche, soit le mauvais élève de la classe, prenant des années de retard dans le retrait de ces spécialités ?

 

En attendant, il est conseillé de faire circuler cette liste : mon mari et une amie prenaient couramment du di-antalvic ou son générique : mieux vaut un médicament moins puissant, mais ayant fait la preuve de son innocuité !

 

 

Par Cybione - Publié dans : Coups de gueule - Communauté : Etre pour les autres.
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 11:12

 

 

 

Me revoici après une pause d'une semaine.

 

Je pensais profiter de cette période pour tenir mon blog, écrire et faire plein d'autres choses.

En fait,  je n'ai fait que pantoufler, et m'occuper de cherettendre atteint d'une grippe le 25 décembre, puis d'une rage de dents le 28 , laquelle qui a empiré quelques jours après, lui créant une grooooossse infection des sinus, agrémentée de malaises, nausées et autres effets secondaires des plus inquiétants.

 

Heureusement, après consultations, radios et examen sanguin, rien de grave (car il existe un risque réel de méningite dès que la sinusite monte et s'agrgave), et nous avons tranquillement terminé l'année avec nos meilleurs amis, Domamido et son chéri.

 

J'ai juste commencé un texte, en réponse à un concours national de nouvelles (quand je fais les choses, ce n'est pas à moitié !).

La suite dans quelques mois...

 

 

Sinon, fin d'année calme... j'avais quand même un peu décoré la maison, mais l'esprit de Noël, pour moi, était revenu à sa source : plutôt que de fêter le consumérisme effrené ambiant, j'ai choisi de célébrer au fond de mon coeur le renouveau de la croissance du jour, la vie qui renaîtra, la page qui se tourne.

 

Je ne vous referai pas de texte sur les l'histoire de Noël et ses symboliques, déjà évoquées ici, mais je vous ai intentionnellement rajouté la vidéo ci-dessus, qui illustre bien ce qu'est devenue cette antique fête : une ode aux achats et à la grosse bouffe, bien illustrée par un personnage débonnaire créé par une marque de sodas pour faire sa publicité.

 

Je préfère quant à moi retrouver ses origines, plus en phase avec la vie, la terre, le monde.

 

D'autant plus que, en cette époque où les gense se déchirent au nom d'une religion ou d'une autre, quelle importance de fêter une pseudo-naissance, dont la date fut choisie pour évincer les mythes attachés justement au solstice  ?

Je sais que je vais en choquer certain(e)s, mais je n'aime pas l'hypocrisie, qui va malheureusement souvent de pair avec les règles qui nous sont imposées par les diverses religions.

Et je ne supporte plus tous ces crimes perpétrés au nom de religions prétendument aimantes, et qui prônent le meutre de tous ceux qui osent défier les dogmes érigés par leurs prètres.

Actuellement, on parle beaucoup des mollahs islamistes, mais pratiquement toutes les religions érigées en forces politiques ont fait de même au cours des siècles, y compris le catholicisme, ne l'oublions pas !

Il suffit d'ailleurs de regarder les "pasteurs" et autres politiciens qui vitupèrent aux Etats-Unis pour voir que la bigoterie y fait encore des ravages au nom de la "morale" et du pouvoir.

 

Je préfère encore la symbolique qui y est attachée (récupération là encore) : renouveau, naissance, d'un sauveur, comme le roi-cerf sauve le monde par son sacrifice (quoique traditionnellement célébré plus tard, à la Beltaine, le 1er Mai).

 

De plus, je suis écoeurée totalement par cette surenchère de publicités et autres émissions nous poussant à acheter, encore et toujours plus, vantant les bienfaits de.... tout ce qui peut se vendre, de préférence cher, et s'offrir sous le sapin.

 

A croire que l'amour envers nos proches peut (et doit) s'acheter, et qu'il faut absolument offrir des cadeaux pour le montrer !

 

Cette année, point de cadeau entre cherettendre et moi, par choix.

Certes, quelques jours auparavant, je lui avait offert un beau (et gros) livre sur le billard (que je recommande chaudement à tous les passionnés), mais plutôt que d'attendre le 24, je le lui ai volontairement offert auparavant.

 

J'ai le plus beau cadeau du monde : son amour, celui de nos enfants et de notre famille proche, ainsi que celui de nos amis fidèles.

Que demander de plus, sinon la santé, et le travail ?

Rien de tout cela ne peut s'acheter, et c'est tant mieux.

 

Bon, je changerai lorsque j'aurai moi aussi des petits à gâter : là, c'est la magie de l'enfance qui renaîtra avec leurs yeux émerveillés sous le sapin.

 

En attendant, je vous souhaite quand même de passer une bonne année 2011 !

 

 

Par Cybione - Publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours - Communauté : Vive le désordre !
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 09:14

 

 

Je viens d'apprendre qu'avec Jux (qui nous narrait son aventure de maraudage dans le potager de bonnes soeurs), nous étions les premières ex-aequo au concours organisé par le blog de cuisine (que je vous recommande chaudement !) La cuisine de Bernard, et doté par Hotels.com de deux bons de réduction de 100 € chacun.

 

Et ça y est, j'ai réservé un appartement-chambre d'hôtel  à La Rochelle : et voilà un week-end en amoureux qui se profile à l'horizon !

 

Nos deux textes sur nos meilleur et pire souvenirs de repas ont recueilli les faveurs des votants !

 

Et voilà ma première reconnaissance "officielle" de mon talent : tout bouge beaucoup, autour de moi, question écriture, en cette fin d'année.

 

Auriez-vous devant vous un futur (grand) écrivain ?

 

A suivre.....

 

 

 

Par Cybione - Publié dans : Atelier d'écriture - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 11:57

4959615499_21b336f933.jpgillustration provenant de FlickR

 

Ca y est, je me lance !

Voici donc mon premier texte "encadré", écrit dans le cadre de l'atelier d'écriture virtuel que je fréquente maintenant.

Il s'agit de l'exercice de la goutte d'eau, dont voici ci-dessous la description :

 

L'exercice de la goutte d'eau est un exercice connu (moi, je ne le connaissais pas) qui fait travailler l'inspiration.

Il consiste à décrire en un maximum de lignes la chute d'une goutte d'eau d'un goulot jusqu'au lavabo.

 

Et voici donc ma première production :

 

Ils attendaient depuis longtemps...

Leur monde s'était obscurci et refroidi ; pourtant, ils savaient ce que ne serait qu'une question de temps avant que la vie ne refleurisse de nouveau.
En attendant, ils luttaient contre le froid, puis contre les matières délétères qui avaient été déversées dans leur monde, comme à chaque fois qu'ils empruntaient ce passage.

Malgré tout, ce n'était pas une si mauvaise chose car elles permettaient à leurs différentes espèces de rester forts : seuls les plus faibles périssaient.
En attendant, les survivants vivaient au ralenti, attendant leur libération tant attendue.
De plus, ces miasmes annonçaient le printemps, brève et meurtrière saison avant la prochaine explosion de l'été.

Elle se manifesta brièvement, comme à l'habitude, par une turbulence d'une violence inouïe, suivie d'une accalmie bienvenue. Les plus âgés prévinrent les jeunes, et les réveillèrent : il ne fallait surtout pas manquer l'éveil !

Quand le remous suivant arriva, ils étaient prêts.

Le monde liquide dans lequel ils vivaient se réduisit brusquement à une énorme bulle, tout en s'illuminant d'une manière merveilleuse : le renouveau arrivait !
Pendant ce court laps de temps, il fallait fêter la lumière, et tous tourbillonnèrent en choeur pour ce faire.
Ils avaient le temps de faire des réserves : l'été de leur univers était enfin là, porteur de chaleur et de joie.

Certes, il était relativement bref, beaucoup plus que la saison de la noirceur, mais leurs coeurs se réjouirent à mesure que leurs corps se réchauffaient, baignant dans la chaleur bienfaisante : la vie était revenue avec le soleil !

Il était temps de se réjouir et de prendre des forces, de se multiplier, aussi : l'été était là !

Malheureusement, sa fin vint, trop rapidement : leur univers explosa, essaimant les habitants dans un monde inconnu, aveuglant de blancheur brillante (ils savaient que certains n'en réchapperaient pas).
Avec de la chance, pourtant, ils se retrouveraient bientôt, à moins que l'une de ces fameuses et meurtrières épidémies ne les déciment brutalement : les rares survivants avaient parlé d'un liquide caustique aux odeurs chlorées qui dissolvait les malheureux pris dans ces remous, et leurs cris hantaient encore leur nuit.

Mais cette fois-ci, la terre en soit louée, tous repartirent sans encombre dans le vortex sombre qui les malmena en les rassemblant, gorgés de sensations et riches de souvenirs, prêts pour un nouveau cycle.

Une goutte d'eau était tombée...

Par Cybione - Publié dans : Atelier d'écriture - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 11:48

2234870285_1e0e6f6d05.jpgillustration trouvée sur Flickr

 

Me voici inscrite sur un atelier d'écriture qui me semble sympathique et prometteur : L'Atelier d'écriture.

 

C'est le cadeau que je me suis fait en cette fin d'année : depuis le temps que ma famille me "tannait" pour écrire, louant mon style et ma (pseudo) facilité d'écriture...

 

Mais je m'étais rendue compte qu'il était difficile d'aligner plusieurs mots pour écrire une histoire, d'où cette tentative : je sais bien, qu'à mon (faible) niveau, il faut que j'arrive à canaliser l'inspiration -ou plutôt son manque !

 

Bref, je me lance, et je verra bien où celà me mènera.

Quoi qu'il en soit, je m'aperçois qu'avec des consignes données, j'arrive à écrire : je vous mettrai bientôt en ligne mes productions !

 

Bonne journée, et, surtout, je vous souhaite de passer de joyeuses fêtes de fin d'année !

Par Cybione - Publié dans : Atelier d'écriture - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 16:17

Je participe au concours organisé par le blog La cuisine de Bernard, qui nous demande de lui raconter nos meilleurs et pire souvenirs culinaires.

 

J'y ai posté ce petit texte (remanié ici pour cause de répétitions), souvenir d'une expérience partagée avec cherettendre, alors mon petit copain, invité par des cousins en visite chez nous.

 

 

Je pourrais dire que mon meilleur souvenir de cuisine est également mon pire...

 

C'était dans les années 70, à l'orée de la nouvelle cuisine, alors que de nouveaux restaurants émergeaient, forts d'une gastronomie révolutionnaire.

 

Habitant le sud de la France, nous recevions des membres parisiens de notre famille qui, pour nous remercier, avaient prévu de nous inviter dans un nouveau restaurant qui venait de se monter à Nice, chaudement recommandé dans un article élogieux (qu'ils avaient soigneusement découpé).

Ils se faisaient une joie de nous faire découvrir ce restaurant que nous, pourtant de la région, ne connaissions pas, tout heureux de ce futur grand moment gastronomique.

 

Et nous voilà, après réservation, y allant endimanchés et curieux, voire fébrile en ce qui me concerne : alors adolescente, j'avais (enfin !) la possibilité de découvrir ces fameux plats, bien éloignés de la cuisine "traditionnelle", lourde et roborative, qui était de mise dans les restaurants que fréquentaient mes parents (qui, je dois l'avouer, privilégiaient la quantité au raffinement).

 

Le cadre était délicieux, la table jolie, le service raffiné : surprise, un petit pain nous était posé délicatement sur notre assiette, au lieu de la traditionnelle corbeille.

Puis vint le moment des commandes : qu'il était difficile de choisir entre tous ces plats aux noms précieux qu'il fallait nous faire expliquer !

 

Pendant l'apéritif, une petite assiette d'amuse-gueules nous fut proposée  : le repas commençait bien !

 

Cependant, le service se faisait attendre, mais quelle stupeur quand vinrent les plats.

Délicieux, certes, comme annoncé, ils péchaient néanmoins par leurs portions plus que congrues : quelques bouchées étaient artistiquement présentées, voisinant avec une feuille de salade esseulée ou une rondelle de carotte pochée.

 

Je me souviens quant à moi de quatre tranches de boudin noir au riz et au basilic, spécialité locale, dont le goût me ravit, chaque bouchée explosant en bouche et délivrant des parfums de basilic, ainsi que de quatre (quatre, là encore !) gambas grillées, servies avec un beurre manié (et deux cuillers de riz).

Puis d'une quenelle de glace, accompagnée d'une tuile faite maison, dont le goût de beurre était rehaussé par un craquant sucré, presque caramélisé.

 

C'était la révolution dans mon palais : je découvrais une cuisine parfumée, délicate, dans laquelle saveurs et parfums se répondaient, telle une symphonie orchestrée de main de maître...

Tout un monde d'expériences s'entr'ouvrait devant moi : une révélation !

 

Mais le pire restait à venir : la FAIM !

Oui, vous avez bien lu, car les plats, quoique jolis ne suffisaient pas à nourrir quiconque, même la jeune fille malingre que j'étais.

 

Pire, le serveur, d'un air hautain, avait refusé de nous resservir en pain, arguant que cette cuisine se suffisait à elle-même ; il avait d'ailleurs sous-entendu que les béotiens que nous étions ignoraient que le pain n'était qu'un léger accompagnement, nullement destiné à rassasier les convives.

 

Bref, nous repartîmes l'estomac aussi vide que le portefeuille de notre cousin, car l'addition était inversement proportionnelle à la quantité de nourriture ingérée.

Tant et si bien, qu'à peine sortis (en plein milieu d'après-midi, car le service avait été très long), nous nous précipitâmes tous dans le bar le plus proche pour commander des sandwiches que nous dévorâmes avec appétit.

 

Quel curieux (et drôle !) tableau devait faire cette belle brochette d'affamés, tous sur leur trente-et-un, attablés au zinc d'un petit bistrot et dévorant à pleines dents des sandwiches maison.

Le tout en vitupérant à qui mieux mieux contre le restaurant d'à côté !

 

Vous rirez certainement, mais, voilà plus de trente ans, cette cuisine (et ce raffinement) étaient encore inconnus du commun des mortels.

Inutile de vous dire que mes parents ne remirent jamais les pieds dans des restaurants gastronomiques vantés par les magazines...

 

Quant à moi, je continue à apprécier (et cuisiner) ces petits plats raffinés.

Heureusement, je ne suis plus jamais sortie de table en ayant faim !

 

 

Et comme je l'écrivis plus tard à Bernard :


J'ai plein d'autres souvenirs de plats délicieux, mais ce moment fut l'un des "grands"  moments de ma vie culinaire, celui de la découverte du meilleur et du pire que peut receler la cuisine : des plats délicieux, cuisinés par un chef mesquin.


Il ne m'a jamais fait oublier qu'au delà du plaisir procuré, la cuisine a néanmoins pour but premier de rassasier ses convives !


Par Cybione - Publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours - Communauté : Les chapitres de ma vie
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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 16:08

Aujourd'hui encore, je ne peux résister au plaisir/frisson de vous faire partager cette nouvelle vidéo, dédiée spécialement à tous ceux qui ont le vertige : il s'agit du film tourné par une mini-caméra fixée sur le casque d'un réparateur d'antenne-relais, qui culmine à 540 mètres.

 

 

Par Cybione
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