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Mercredi 9 avril 2008
voilà les qualificatifs que je m'attribuais voilà encore peu de temps.

En effet, il m'arrivait (trop) souvent de baisser les bras devant ce qui m'apparaissait comme des tâches incommensurables : faire TOUT le ménage, TOUTES les vitres et autres corvées sinon quotidiennes, du moins hebdomadaires ou mensuelles.

Lors d'une discussion, mon interlocutrice m'a rassurée en me confiant qu'il lui était arrivée la même baisse d'énergie, et que ce n'était pas une preuve de fainéantise, mais plutôt d'une sorte de dépression d'énergie.

Sur ce, elle m'a conseillée le remède qui lui avait été prescrit par son homéopathe :
pendant 3 jours de suite, prendre le matin une dose de Sepia officinalis en dilution croissante :
- le 1er matin : 9 CH
- le 2ème : 15 CH
- le 3ème 30 CH.

Ce traitement ayant piur finalité de soigner la "dépression" et de débrider l'énergie, mais il n'est pas sans effet secondaire : le premier jour, "tout' se remet d'aplomb et peut occasionner un léger malaise (j'ai eu le tournis une dizaine de minutes avant de me ressaisir).
Et par la suite, les émotions refoulées qui vous paralysaient peuvent ressurgir sous forme de crises de larmes aussi inattendues qu'incompréhensibles.
C'est bon signe: le traitement agit, tout va bien.

Et ça marche ! Je viens de tester, et le recommande.

Par contre, pour canaliser cette énergie qui menace d'emporter (contre leur avis) vos proches, prenez 10 jours après et de la même manière une dose de Natrum muriaticum 30 CH.

Bonne tornade blanche !

par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 9 avril 2008

Dans notre ville, nous n'avons pas à nous plaindre : 2 boulangers font du pain délicieux, plus ou moins brioché, croustillant, bref, le rêve !

Je dois dire que, adeptes du bien manger, l'achat de bon pain reste inconditionnel pour nous, quitte à le payer un peu plus cher que celui fait par des boulangeries industrielles (et vendu dans toutes les petites, moyennes et grandes surfaces à prix moindre).

Il est vrai aussi que, avec un fiston travaillant dans une boulangerie, l' approvisionnement en pain de qualité n'est pas un problème pour nous.

Cependant, hier au marché, j'ai fait une découverte gastronomique : un boulanger (venant de plus de 50 km de chez nous), travaillant un pain au levain cuit dans un four à bois et fabtiqué avec des farines biologiques, bref, ce que préconise la méthode slim-data..

N'écoutant que la voix du régime, j'ai acheté un pain complet et un pain muësli.

Alors, là, je ne vous raconte pas l'extase : un pain légèrement brioché, à croute croustillante, dans la pâte duquel se trouvent abricots et raisins secs ainsi que céréales diverses (j'ai reconnu graines de tournesol et flocons d'avoine).

Et sinon,  il présente une variété de pains extraordinaire, que je vais tester au fil des semaines.

Dommage que je ne puisse aller au marché que pendant mes vacances; Mais je trouverai bien une âme serviable pour me faire cete course.

par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : Les Cheminants
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Mardi 8 avril 2008
Eh oui, je m'aperçois que je suis une spécialiste des départs ratés, question régime.
Ou plutôt, je replonge dans la morosité, la facilité... et les kilos au moindre coup de calcaire asséné par la vie.
Donc, je suis remontée à 75 kilos, très facilement et sans me priver (;o§).

Il est sur qu'il est plus facile et plus gratifiant sur le moment de prendre des kilos que de les perdre.

Question de volonté, me direz-vous, et vous aurez raison, mais je m'aperçois que mon corps regimbe d'être "forcé" par ma volonté pure et dure, si celle-ci n'est pas acceptée.

Je crois que j'avais commencé un régime pour de "mauvaises" raisons et que je n'étais pas -au fond de moi- persuadée de sa nécessité : certes, je ne me supportais plus ainsi, mais d'un autre côté,  je suis persuadée que j'appréciais ce "matelas" qui me protégeais du monde extérieur, sans parler du "trou" que je comblais avec de la nourriture qui me faisait plaisir (et évidemment, je parle ici de charcuterie et autres douceurs grasses à souhait).

J'ai essayé de faire comprendre celà à cher et tendre (qui, au fond de lui doit me taxer de faiblesse, de manque de volonté pour ne pas arriver à retrouver ma taille de guèpe perdue depuis 1 an), mais il est resté bloqué sur "mon corps ne veut pas".
Pour lui -comme pour moi, il y a peu de temps- qui veut peut.
Certes, en théorie mais le jour où la volonté se relâche.. le reste aussi et les kilos reviennent à la charge, accompagnés de frustration (pourquoi avoir eu tout ce mal, s'être privé(e) tout ce temps pour ce résultat = rien ?), de ressentiment envers soi-même (je suis bon(ne) à rien, jen'y arrive pas) et de culpabilité (pourquoi je manque de volonté et craque, alors que ça me fait du mal = fait grossir ?)

Inscrite sur le site slim-data, très professionnel et bien fait, je me suis néanmoins rendue compte que faute de cette étincelle venant du tréfond de mon être, le meilleur site de coaching ne pouvait rien faire, la force d'inertie de mon corps/intellect étant trop forte et anéantissant à plus ou moins long terme tout effort volontaire.

Mais là, entre remarques de cher et tendre (bon, ce n'est pas une "bonne"raison, puisque "extérieure"mais j'y tiens, à mon homme), photo envoyée par ma meilleur amie dans laquelle je me suis vue, horrifiée, à la limite de l'obésité et surtout problème d'estime de moi, je me décide (enfin ou encore ?) à reprendre le collier, mais en douceur.

Seule différence cette fois, j'accompagne ce nouveau départ de pensée positive (comme indiqué dans un précédent article), renforcé par un laisser-aller total  : je fais confiance à mon corps et le lui dis, n'essaie plus de le forcer.
Par contre, je suis à son écoute : j'ai envie de manger sucré ? je mange un gateau hyperprotéiné et allégé en sucre et en graisses.
De même, je m'arrête de manger quand je n'ai plus faim, quitte à prendre juste une soupe le soir ; je n'essaie plus de manger automatiquement comme mes hommes, grands avaleurs d'hydrates de carbones.

Je me mets maintenant au jogging, en douceur puisque je suis une débutante.
20 minutes/1/2 heure, 2 fois par semaine, en alternant 3 minutes de marche rapide et 1 minute de jogging.
Je veux prendre le temps, me faire plaisir (que c'est agréable, le printemps !) et ne pas forcer mon corps.
Et il est vrai qu'au retour de ces balades, je me sens bien (quoiqu'un peu courbaturée).

Et je m'aperçois que tout cela marche, petit à petit.
Je n'ose plus guère m'en vanter, ayant plusieurs fois ces mois derniers sauté de joie à la vision de ces grammes perdus... pour les reprendre peu après.

Mais cette démarche fonctionne, évidemment accompagnée de l'hygiène alimentaire préconisée par la méthode slim-data.
Quelquefois, je me dis qu'il s'agit du dernier régime à la mode, qui sera vite détrônée par le prochain.
Peu me chaut : elle me semble correcte, logique et en plus, agréable à suivre.
Surtout avec le nouveau gadget téléchargeable ici permettant de calculer la couleur de ses repas.

Cet après midi, je m'en vais voir mon médecin homéopathe pour lui demander de m'aider dans ma démarche.
Parce que, en plus, je dois faire de l'oedème : j'ai les doigts (sans parler du reste) gonflés au point que mon alliance me fait mal.

Ah, je sais, que nous les femmes sommes agaçantes avec nos petits maux hormonaux !
Mais ils nous agacent prodigieusement nous aussi, et nous devons les supporter au quotidien.



par Cybione publié dans : Régime, vous avez dit régime ? communauté : Réquilibrage alimentaire
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Dimanche 6 avril 2008
C'est à dire, au choix, faites vous partie d'une secte, ou plus généralement faites vous preuve d'intolérance et d'étroitesse d'esprit en matière de politique, de religion, de philosophie ?

Le problème se pose en ce moment, avec le débat sur les sectes à la suite du  rapport de la Milivudes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires).

Mais avant tout, il faudrait pouvoir définir exactement ce qu'est une secte (on dit bien qu'une religion est une secte qui a réussi...).
La définition de la Commission parlementaire d'enquête sur les sectes me paraît pertinente :  

Groupe visant par des manoeuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l'esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives), et entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l'éducation, les institutions démocratiques.

Ainsi les quatre grandes religions ne sont pas des sectes (en théorie car gare aux dérives extrémistes), puisque laissant leur libre arbitre à leurs ouailles.

Ce qui n'est nullement le cas des sectes, généralement créées et administrées par un ou plusieurs fondateurs décérébrant les adeptes pour s'approprier leurs possessions.

Il est dommeage qu'au nom de la liberté, les sectes deviennent de plus en plus influentes chez nos voisins américains,
En effet, elles se montrent au grand jour, ou plutôt mettent en avant leurs membres "people" pour faiire du prosélytisme agressif (voir l'église de scientologie et certains acteurs), ou plus sournoisement avancent à face cachée sous couvert de séminaires d'épanouissement personnel, de cours du soir ou d'aide aux devoirs (la même église, en France).

Les sectes prospèrent d'ailleurs systématiquement dans les pays où est appliquée une législation favorable à la liberté (démocratie) pour y prospérer et ce, dans le but de priver ses membres de leur liberté individuelle.
Ubuesque !

Ainsi, sous couvert de respectabilité, elles ratissent large, et l'on en parle que suite à des scandales : massacres (suicides programmés) ou opération de kidnapping/déprogrammation commanditées par des familles ultra-motivées - et disposant de ressources leur permettant de pouvoir chercher de l'aide.

Ah, si ! Les sectes remontent à la surface également lors de la publication du rapport annuel de la Milivudes téléchargeable ici.

Et le pire est que nombre de personnes (bien intetionnées ?) montent au créneau au nom de la défense de la liberté individuelle, et vilipendent ce rapport (peut-être même la chef de cabinet du chef d'Etat, d'ailleurs) harcelant les sectes.

Tout ce que je connais est d'une part la "retape" effectuée par les sectes (qui ne connaît de témoins de Jéhovah ou des entreprisees de vente par correspondance de type pyramidal ?) et d'autre part les témoignages des divers rescapés de ces enfers quotidiens, tous basés sur le même principe : privations de nourriture et de sommeil doublées d'unendoctrinement agressif.

Méthode (toujours ?) utilisée par des régimes extrémistes...
Alors, extrémistes de tous poils, officiels non non, même combat ?

En attendant, pendant que certains glosent, d'autres, les plus fragiles, trinquent.
Et leurs bourreaux les torturent  en toute impunité.
Faudrait-il les laisser faire piour la seule raison que ces personnes ont choisi leur calvaire ?
Dans ce cas, pourquoi accepter le plainte d'une femme battue ? Elle aussi aura choisi de suivre son bourreau, à l'origine...

par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : Les Cheminants
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Samedi 5 avril 2008
Ou plus simplement aimez-vous les jeunes ?

Telle est la question que je pose à ceux qui ont inventé (et commercialisent) un nouvel engin destiné à repousser les jeunes.

Emettant des ultra-sons, seuls inaudibles (et désagréables) pour les oreilles juvéniles (textuellement des moins de 25 ans), il est destiné à tous ceux qui ne veulent plus être envahis par les jeunes.

Certes, je reconnais que le phénomène des bandes organisées est préoccupant dans certains quartiers, mais pourquoi ne pas attaquer le problème à la base, plutôt que de le repousser "plus loin" ?

Et que dire de cette propension à qualifier les jeunes de délinquants, sans chercher plus loin ?

Tout cela me fait furieusement penser à la chanson de Jacques Brel "Les Bourgeois" se terminant par les plaintes de [bourgeois] âgés se plaignant des moqueries de jeunes gens, d'ailleurs identiques à celles qu'ils proféraient étant jeunes.
Ce problème n'est donc pas nouveau.

Il ne faut pas non plus oublier que la jeunesse nous renvoie en pleine figure nos erreurs et nos manques, puisqu'elle est le reflet de la manière dont elle a été élevée - par nous, ou notre société.

Alors, en poussant la démarche plus loin , pourquoi ne pas inventer des boitiers anti-vieux, anti-arabes (ou noirs, jaunes ou étrangers), anti-cons (celui-là, je l'achèterais peut-être), voire anti-femmes ?

Là, je dis STOP !!!

Apprenons (apprenez ?) la tolérance !
par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : Etre pour les autres.
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Vendredi 4 avril 2008
L'annonce de l'avion "appartenant à la République française" attendant la libération d'Ingrid de Betancourt en Colombie me titille quand j'entends l'annonce des économies à réaliser.

En effet,  tandis que notre président nous parle de restrictions budgétaires sévères, il affrète plusieurs fois un avion Falcon 900 médicalisé pour attendre une hypothétique libération de l'otage par les FARC.

Pourquoi ce subit intêret ?
Parce que, baissant dans les sondages, il s'est fort opportunément rappelé la promesse faite avant son élection ?

Quoiqu'il en soit, l'opinion publique est tiraillée entre les valeurs de la République entraînant des dépenses énormes  et dans un but de marketing évident (sinon pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?) et la réalité quotidienne, faite de hausse des prix et de restrictions budgétaires.

Donc, une vie n'a de valeur que politique, auquel cas sa valeur est sans limites si elle sert les intérêts du président.

Je me demande d'ailleurs si cet avion ne comporterait pas un cercueil, les faits me semblant s'assembler comme un puzzle,avec annonce de maladie, de faiblesse puis de grève de la faim au moment même où tout est mis en oeuvre pour le sauvetage (raté la première fois).

Qu'y a-t-il d'autre en jeu pour que cet otage ne doive pas être libérée ?
Des accords avec le gouvernement colombien ?
Les FARC semblent d'ailleurs être passés du statut de guerilleros politiques à celui de narcotrafiquants et racketteurs semi-officiels.
Il faut dire aussi que, pendant que Mme de Betancourt est retenue, elle ne risque guère de déranger le président Marcos.
Et là, je ne peux m'empécher de faire un parallèle avec l'assassinat de Benazir Bhutto par, semble-t-il,  le président même du Pakistan à qui elle faisait de l'ombre.
Assassinat mis sur le compte là aussi d'éléments extrémistes... comme c'est pratique.

Al ! La politique et ses méandres !

Ceci dit, ce coût n'est rien face aux voyages dispendieux de notre président et des membres de son gouvernement :  voir le vol en Falcon de M Estrosi ici
par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : Vive le désordre !
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Mercredi 2 avril 2008
qui mène à l'épanouissement personnel.

Il s'agit d'une route que l'on suit toute sa vie durant, que l'on quitte quelquefois (parce que l'on oublie l'itinéraire)  pour la reprendre ensuite.

Et ce chemin est raide, surtout au début, quand tout se mèle et s'enchevètre : je dois dire que par moments  je ne sais plus trop où j'en suis si ce n'est que je sens que ce que je fais est juste, pour moi et les autres, ceux qui m'entourent, proches ou pas.

En effet, j'ai l'impression de dégager une nouvelle sérénité (pas toujours visible, cependant (;o)).

Mais cet état est loin d'être toujours permanent : mes émotions négatives ressortent en bloc, comme si elles refusaient de me quitter et exacerbent ma sensibilité en ce moment.

D'après mon guide qui m'aide dans cette initiation (je le nommerai désormais GI pour simpliflier), cette situation est normale.
Il m'a d'ailleurs comparée à un chaudron  frémissant, bouillonnant quelquefois et débordant de temps en temps.
En ce moment, je suis en train de remuer le fond de ce chaudron, faisant remonter à la surface ce qui s'était accumulé depuis des années, oublié et fangeux.

Par ailleurs, toutes ces émotions (négatives le plus souvent) se sont accumulées, compactées au fond de moi pour devenir un bloc compact qui est en train de se déliter en ce moment, me faisant frôler la surdose.
Sans compter que mon "moi" refuse de se délester de tous ses défauts, qui font partie, aussi , de ma personnalité : self-control absolu, agressivité, dureté, orgueil... : ces émotions repassent à l'attaque dans un baroud d'honneur.

Je ne suis qu'au tout début de ce travail !

Quand tout cela ne me touchera plus, c'est que je ne me disperserai plus, que je resterai centrée dans mon être.
Tôt ou tard, j'y arriverai, peut-être pas parfaitement (qui est parfait ?) maiq au moins j'aurai parcouru ce chemin.

par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 31 mars 2008
et dont je vous livre en primeur les premières pages ici.

J'ai lu maints livres de Marie de Hennezel, comme je vous le disais dans un précédent post.
Cet auteur m'a aidée à passer une crise difficle, mais ô combien commune : l'accompagnement et le décès d'un parent.

Ses livres ne sont pas des modèles de gaieté, pourtant transparaissent en eux une profonde humanité, et je suis heureuse de voir que, après s'être attaquée à la fin de vie, elle "remonte" maintenant le temps en parlant du problème de vieillir, et bien vieillir dans notre société actuelle.

Ou comment accepter notre vieillissement et celui des autres, dans une société qui refuse tout ce qui lui fait peur.

Et pourtant, tous, nous prendrons cette voie, alors autant le faire du mieux possible, pour nous et pour nos proches.

par Cybione publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 31 mars 2008
Samedi soir, j'ai eu le plaisir de déguster des plats indiens cuisinés par des anglais ayant vécu là-bas : un régal !
Je dois avouer que je gardais un souvenir détestable de ces légumineuses, dû en grande partie à la façon dont ils (n')étaient (pas) accomodés à la cantine (durs et sans sauce).

Cette expérience m'a inspiré cette recette, faite hier avec les moyens du bord.
Les pois chiches cuisinés ainsi sont fondants à souhait, diététiques (et peuvent constituer un plat complet).
A servir avec une viande peu assaisonnée (pour nous, ce furent des langues de porc au court-bouillon).

Il faut :
- 1boîte 4/4 de pois chiches
- 5/6 oignons (au moins)
- 2 carottes
- 4 cuillers à soupe d'épices colombo (ou curry, ou au moins du curcuma et du piment)

Faire dorer légèrement dans un peu d'huile d'olive les oignons et les carottes coupés en petits morceaux (ils doivent rester croquants).
Ajouter les épices et laisser revenir quelques instants (il vaut mieux en mettre moins au début et en rajouter ensuite
pour doser le feu à votre convenance), puis ajouter les pois chiches égouttés et bien rincés.
Couvrir d'eau, saler légèrement  (j'ai mis à la place une tablette de bouillon de légumes bio) et laisser mijoter à feu doux 1/2 heure au moins.
les pois chiches ne doivent plus être croquants pour être bons.
Vérifier qu'il reste toujours de l'eau dans la cocotte.
Juste avant de servir, lier avec un peu de maizena (ou fécule, ou sauceline...).
Le résultat doit être pimenté, sans pour autant allumer le feu au gosier (quoique, pour moi, ce ne soit pas un problème).

Bon appétit !

Je pense que ce plat gagne à se voir rajouter des poivrons rouges et verts (revenus en même temps que les oignons), voire quelques tomates (avec l'eau), mais je n'en avais pas.
Je me suis quand même bien régalée, et mes hommes aussi, vu que tout a été englouti au même repas.
par Cybione publié dans : Mes recettes communauté : Réquilibrage alimentaire
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Dimanche 30 mars 2008

Et pour fêter le 1er avril, voici un florilège des lois canulardesques (mais tellement vraies !) de Murphy et assimilées, glanées ici et là, au hasard de la toile :

Lois générales :
- s’il y a une période où une catastrophe ne doit surtout pas se produire, elle se produira à ce moment.
- si tout va bien, c’est que quelque chose cloche.
- vous ne tombez jamais à court de choses qui peuvent aller mal.
- si quelque chose ne peut en aucun cas mal tourner, souvenez-vous que les miracles sont malheureusement parfois de ce monde.
- une loi de Murphy n’arrive jamais seule. Si elle est seule c’est que d’autres sont en préparation.
- la probabilité qu’une loi de Murphy se déclare est proportionnelle aux emmerdements déjà présents.
- la probabilité qu’une loi de Murphy s’applique est directement proportionnelle aux dégâts qu’elle est susceptible de causer.


Lois de la tartine beurrée :
-  vous ne pouvez déterminer quel côté de la tartine il faut beurrer.
- en tout point de la surface du globe, toute biscotte tombera coté beurre.
- la chance que la tranche de pain tombe avec le côté beurré en dessous est directement proportionnelle à la valeur du tapi

Lois des achats et magasins :
- la file d'à coté avance toujours plus vite.
- si tu changes de file, celle que tu viens de quitter deviendra alors la plus rapide.
- plus le motif pour lequel tu es dans la file d'attente est urgent, plus lent sera l'employé du guichet.
- si le vêtement te plaît, il n'a pas la bonne taille.
- si le vêtement te plaît et qu'il a ta taille, il ne te va pas du tout
- si le vêtement te plaît, qu'il a ta taille et qu'il te va bien, il coûte trop cher.
- si le vêtement te plaît, qu'il a ta taille, qu'il te va bien et que tu peux te l'offrir, tu fais une tâche dessus la première fois que tu le portes.
- quels que soient le temps et l'acharnement que vous avez mis à négocier un objet, une fois que vous l'avez acheté, il sera en solde quelque part ailleurs, et bien moins cher.
- pour obtenir un prêt, vous devez tout d'abord prouver que vous n'en avez pas besoin.


Lois de la vie courante :
- c'est quand on ne regarde pas que le but est marqué
- c'est après s'être coupé les ongles que l'on s'aperçoit qu'on en a justement besoin.
- la tendance qu'a la fumée de cigarette, de barbecue, à se diriger vers une personne est proportionnelle à la sensibilité de cette même personne envers cette fumée.
- c'est après avoir garé ta voiture à deux kilomètres de distance, que quatre places se libèrent simultanément juste en bas de chez toi.
- les objets sont endommagés en proportion de leur valeur.
- un raccourci est la plus longue distance entre deux points.
- les amis vont et viennent mais les ennemis s'accumulent.
- tout ce que vous entreprendrez de réparer nécessitera plus de temps et d'argent que vous ne le pensiez.
- le réparateur n'aura jamais vu un modèle comme le vôtre auparavant.

N'oubliez pas :
- la Loi de Murphy s’applique à elle-même ; elle ne se vérifie que lorsqu’on ne s’y attend pas et inversement.


Et pour finir :
- si Murphy n’avait pas existé, ses lois nous pourriraient simplement la vie sous un autre nom.


Vous pouvez vous aussi  apporter votre contribution en laissant en commentaire votre propre loi corrolaire de celle de Murphy :
Si quelque chose peut mal tourner, alors ça tournera mal.

par Cybione publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours communauté : Vive le désordre !
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