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Jeudi 8 mai 2008
Et voici le troisième cours.

Il s'agissait de reproduire au crayon et sans traits (uniquement à l'aide de valeurs de gris) la jeune fille au turban de Vermeer (donnée en photocopie noir et blanc).

Le modèle :                                                                                          Mon interprétation (à main levée)

                 

par Cybione publié dans : Dessins, aquarelles, peintures... communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 8 mai 2008
Je me remets à dessiner.
J'ai toujours aimé celà, mais, faute de temps, de volonté... bref, ce n'était jamais le bon moment et j'avais arr^té.

Et voilà que je tombe sur une annonce dans ma ville informant de la création de cours de dessin, peintures... et que le lendemain, accompagnant mon amie lors d'un reportage, celui-ci m'emmène justement à une exposition de cette association.

Donc, me voilà inscrite, et prenant des cours depuis 3 semaines.

1er cours
Sujet imposé.
Le portrait : reproduire des portraits faits à l'huile.
En voici quelques uns :


 
            A gauche :
            Format 24/32
            Dessin au crayon (le scan affadit le dessin).

             Les traits plus foncés sont les corrections
             de la prof : pas grand-chose !

             et l'oeil dessous est également de sa main :
             modèle théorique.
















à droite : 24/32, crayon
                                                                                Tête d'enfant.










2ème cours 
Sujet libre
Je voulais me remettre à l'aquarelle mais ne savais pas trop que faire, ni par quoi commencer.
La prof m'a donné une aquarelle de Foujita à reproduire :






Personnellement, je n'aime pas trop ce style, trop esquissé, ni le lavis.
Je préfère travailler à sec, et faire des aquarelles tpetites, précises.
Ceci dit, je pense m'êter pas mal débrouillée, pour une remise en mains.
par Cybione publié dans : Dessins, aquarelles, peintures... communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 7 mai 2008
Ma personnalité est "moi" et pourtant elle est indépendante de moi, de ma lumière, du centre de mon être.

Elle est le fruit de mes expériences, aggrégat d'émotions et de réactions réflexes érigées -en leur temps- pour "me" sauvegarder.

Un exemple : à force de me faire attraper par mes parents parce que j'avais quelques minutes de retard (et qu'ils avaient eu peur pour moi) dues à une chose futile (bavardage, flanerie ou quelque chose d'aussi grave), j'ai érigé en réflexe une réaction de mensonge (j'ai été retardée par.... quelque chose que je ne pouvais en aucun cas contrôler).

Et même maintenant que je suis adulte et responsable de mes actes (dans la mesure où je les assume pleinement) il m'arrive encore d'avoir ce sentiment de panique parce que j'ai bavardé quelques dizaines de minutes avec mes collègues ou fait autre chose d'aussi inconsidéré et qui retarde mon retour d'autant.

Et inconsciemment, sur la figure de mon mari (qui s'en fiche royalement) vient se superposer celle du Père, autoritaire et reprochant (tel un Zeus me menaçant de sa foudre), et me monte une angoisse irrépressible, proche de la peur panique : JE SUIS EN RETARD !
Quelle idiotie, n'est-ce pas ?
Pourtant je transpire et angoisse.
Et mon premier réflexe (vite refoulé) est de me trouver une excuse, ou de cacher ce retard honteux.
Le résultat : si mon mari me voit, il me fera automatiquement une remarque sur mon retard, puisque je la craignais et  l'attendais.
Je l'ai donc créée...

Et toutes nos émotions procédent du même phénomène.

Je sais, je sais, c'est un concept assez difficile à appréhender, sauf si vous êtes prêt à l'entendre, comme je l'étais.
Ainsi, si vous en avez assez des répétitions des mêmes schémas dans votre vie et commencez à vous posere la question "pourquoi est-ce que [ça] m'arrive toujours ?"; vous serez (peut-être) prêts à l'entendre.

Dit comme ça, cel principe semble relever de la secte, du lessivage de pensée, mais je l'ai quelque part "reconnu" comme juste au fond de moi, accueilli et accepté.

Par contre, par moments, je me demande si je ne nage pas en totale irréalité.
Je suis incapable d'en parler à mes proches par... pudeur ? honte ? peur de passer pour une folle ?
Tout cela à la fois : ça va trop vite...

Quand je ressors d'une conversation avec GI, maintenant, c'est le blanc.
Total.
Impossible de me rappeler quoi que ce soit.
Sur le coup, je comprends et accepte ses dires, les trouve justes.
Mais les oublie aussitôt.
Et cela me fait a posteriori peur, ou plutôt me déstabilise totalement, de ne plus avoir ce contrôle sur ma mémoire, ma pensée et ma vie.

C'est pourtant une réaction normale,  ma personnalité a peur.
Peur de se séparer de ces éléments constituants, peur du vide ...
Donc, elle fait disparaître par un tour de passe-passe ces éléments menaçants pour elle.
Mais mon corps a cependant reconnu, absorbé et bu ses paroles, et sait quoi en faire, lui.

Donc maintenant je prends des notes.
Des pages de notes.

Et je rassure ma personnalité : non, je ne te laisserai pas tomber, je continuerai à te chérir.
Je te libère de quelques traits qui me font souffrir mais les remplace par la lumière.
Je te -me-nettoye de toutes ces scories accumulées au fil des ans, des expériences.

Tu ne crains rien.

N'aie plus peur.

Je t'aime.
Puisque je m'aime.

Moi, le début et la fin de mon univers.
De tout l'Univers.


par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 6 mai 2008



LES DECRETS

Nous vivons tous suivant des décrets que nous avons pris depuis plus ou moins longtemps : nous avons décidé (inconsciemment le plus souvent) que nous étions… la plupart du temps ce que nos parents voulaient ou décidaient que nous soyons.
 

Attention ! Je ne dis pas que ceux-ci nous ont modelés, mais plutôt que, ayant entendu une sentence ou une remarque, nous nous la sommes appropriée et avons décrété que nous la faisons nôtre et  y collerions au plus près.

Ainsi, un enfant ayant entendu son père lui hurler « tu n’arriveras jamais à rien dans ta vie » peut très bien décréter que ce sera désormais vrai et agir ou faire agir, intervenir les choses en conséquence.

Ce n’est plus de la manipulation directe, de l’autodestruction, mais de la création négative.

Dans ce cas précis, si c'est moi qui prend ce décret (contre moi) je crois que rien ne m’arrivera de bien dans mon travail… et, oh ! coïncidence ! quand quelque chose semble bien aller dans mon travail, un élément extérieur (donc indépendant de ma volonté) intervient à chaque fois pour tout faire capoter.

Ainsi, ne vous êtes-vous jamais demandé « comment cela se fait-il que …. » les mêmes choses se répètent indéfiniment, quel que soit le champ concerné (amour, travail, relations, que sais-je…).

Demandez-vous plutôt ce qui vous pousserait à vouloir (inconsciemment, bien sûr) que cela arrive, et vous remonterez certainement à un décret que vous aurez posé contre vous-même.

LES NORMES

De même, nous faisons nôtre certains aspects du mode de vie de nos parents, même si nous les haïssons.
Ainsi (et mon mari me le dit souvent), je suis autoritaire… comme mon père.

Et pourtant, Dieu sait que j’ai souffert de ce trait de caractère, regimbant sans cesse conter cette force qui m'oppressait.

Pourtant je le reproduis inconsciemment (jusque là, puisque je m’en suis rendue -enfin- compte et m’en suis libérée) et je ne comprenais pas ce que mon mari me disait, moi qui me voyait comme un modèle de douceur, de prévenance et de gentillesse (du style  « si je te dis de mettre ta veste, c’est pour ton bien »).

Maintenant je le reconnais quand il montre son nez, l’accueille et le remercie, mais le libère et le rend à mon père à qui il appartient.

Voilà quelques unes des choses qui font ma personnalité et m’entravent.

Que cela fait du bien de s’en libérer !
par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : BLOGS, en parler ...
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Mardi 6 mai 2008
La base du travail que j'effectue sur moi-même consiste en séparer les sentiments des émotions.

En effet, nous éprouvons tous - et c'est normal- des sentiments différents suivant les circonstances.
Ce sont des réactions naturelles, inconscientes.
Les principaux ? Joie, amour, tristesse, bonheur, peur, colère...

Par contre les émotions sont le fruit de notre pensée, consciente ou inconsciente, et souvent le reflet de l'illusion grandiose que nous générons et dans laquelle nous baignons.

Elles nous font monter très haut  (passion, enthousiasme...) ou descendre très bas (angoisse, haine, jalousie, envie, sentiments d'injustice,  de persécution, d'incompréhension...).
Il est d'ailleurs à remarquer que la liste des émotions négatives est beaucoup plus longue que celle des émotions positives car le fruit des ombres que nous portons tous en nous, accrétées depuis l'enfance.

Ces émotions gaspillent une énergie énorme pour vivre et, pire, se nourrissent d'elles-mêmes.
De plus, elles nous entraînent dans des délires qui peuvent être catastrophiques.

Ce sont elles qui nous prennent aux tripes, nous soulèvent et nous "obligent" à ... pleurer, crier, râler, vitupérer, sauter de joie... voire acheter compulsivement, agir en dépit du bon sens.
N'avez-vous jamais cédé à ce genre d'impulsion tout en sachant pertinamment au fond de vous que c'était idiot, stupide, et que vous faisiez du mal autour de vous (à vous ou à vos proches) ?

Elles appuient sur des boutons et nous mettent en marche suivant des programmes engrammés dès l'enfance, outils très utile -à l'époque- pour nous permettre de survivre face aux tout-puissants parents.

Nous avons tous eu ces comportements (mensonge, dissimulation, fuite...)  puisque nous avons eu le même type "d'agression".
Nos ombres sont toutes les mêmes.

Malheureusement  (non, ce n'est pas malheureux, c'est ainsi, elles ont répondu à un besoin réel) , elles ont forgé notre personnalité et réagissent dès que le stimulus correpondant apparaît.

Je me suis aperçue que, pour moi, ils s'agit toujours des mêmes émotions qui me font réagir : peur du manque d'amour,  de l'autorité paternelle, besoin de me faire reconnaître,de me faire "voir", peur de disparaîter ou ne pas/plus exister...

Elles se mèlent et s'enchevètrent à chaque fois, agissent à ma place.

A moi de les reconnaître et de m'en délivrer.
Définitivement.
par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 2 mai 2008
Hier, je me suis lancée dans la confection d'une haie, qui devra être doublée par une mixed border.

Notre terrain est entouré de 3  grands murs de parpaings gris. Pratique (pas de vis-à-vis, pas de risques de fuite du chien), mais moche.

N'étant pas professionnelle, et ayant peu jardiné (ou mal) auparavant, je me suis bien documentée auprès de "professionnels" et ai attaqué.

Par l'épandage d'une bonne couche de compost maison et de tontes de pelouse sur l'emplacement de ma future haie  et sur 2 mètres de large.

Ouf ! travail effectué, avec tri des vers à compost remis dans mon composteur pour leur éviter le hachage menu et fertiliser mon nouveau compost.
Ces petites bêtes devaient être en pleine période de reproduction, vu la présence d'un gros anneau sur le corps des plus gros. Dans certaines mottes, la ponte de l'année dernière avait donné naissance à un fouillis de petits lombrics fins comme des aiguilles.
Les vers peuvent me remercier, mon dos le fait déjà...

Après séchage, un copain me passera un coup de motoculteur sur tout ça, ce week-end, j'espère, et je pourrai continuer.

Sinon, crève-coeur, j'ai faire couper/arracher deux arbres et un arbuste par mon mari.
Je me suis aperçue trop tard de leur présence, dûe à une fiente d'oiseau perché sur un mur : derrière mes jeunes figuier et lilas, un cotoneaster avait poussé bien droit, étouffé par le manque de place.

Idem pour un petit figuier, à quelques centimètres de mon lilas et caché derrière une sauge sclarée.
Que j'ai du faire arracher également.
Par ma faute : j'ignorais qu'il fallait la tailler régulièrement et, en désherbant (je fais une culture intensive -et bien involontaire- d'orties) dedans et autour, j'ai découvert une masse enchevétrée de bois mort.
Sur un mètre de large, seules quelques branches donnaient des faeuilles.
Et ce massif inextricable empéchait tout accès au figuier.

Heureusement qu'en désherbant plus loin j'ai trouvé un rejeton certainement issu de ma sauge.
Celui-ci, je vais le replanter et vous promets que je le taillerai comme il faut !


par Cybione publié dans : Mes débuts de jardinière communauté : Jardinage
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Vendredi 2 mai 2008
S’éveiller est loin d’être le phénomène agréable que l’on imagine.
Au contraire, il relève de la destruction de notre mode de pensée le plus profond et de son remplacement par un mode de pensée (et d’être) volontaire, dans la mesure où l’on choisit d’être pleinement dans ses actes, et.. différent.

Il s’agit en effet de moins s’investir émotionnellement et de prendre du recul, de se détacher.

Ainsi, à chaque événement, petit ou grand, qui fait tressaillir une corde sensible, appuie où ça fait mal ou me donne envie de régir telle un cocotte minute, j’arrête tout, me pose et me demande ce qui me fait ainsi souffrir, ou réagir. J’essaie de retrouver quand j’ai ressenti ce même sentiment, et à quelle occasion.

Puis le pourquoi de cette réaction, ce qui me la provoque.
Alors, en recherchant bien, de plus en plus loin (sans forcément aller à l’origine ultime, cela n’est pas mon but), je retrouve l’origine du traumatisme.
Et il s’agit souvent d’un souvenir d’enfance, d’une phrase (affirmation ou encore plus souvent négation) assenée par l’un ou l’autre de mes parents, décidant de ce que je suis, serai ou ferai dans la vie.
Cette affirmation péremptoire et assassine, je l’ai fait mienne, la nourrissant de mon manque de confiance en moi et de toutes mes ombres.
Et quand aujourd’hui elle refait surface, mon être le plus profond la reconnaît, elle me fait mal et me pousse à réagir.

 Ainsi, l’ayant reconnue, je peux la guérir, me guérir (lapsus révélateur, cela fait 2 « guérie » que j’écris au lieu de « guérir », et je viens effectivement de me guérir il y a quelques instants d’une grosse ombre…).

Et c’est là où cette méthode, cet outil trouve toute sa force : elle donne le moyen de se libérer de toutes nos ombres, pour peu qu’on les ai reconnues et nommées.

Pour celà, il existe plusieurs moyens adaptés à la situation, entres autres l’affirmation et le pardon.

Avec ces moyens, l’on reconnaît ce que l’on est vraiment, et l’on se détache ainsi des illusions, des ombres que nous écoutons au plus profond de nous et qui nous contraignent à ne pas être ce que nous sommes vraiment et l’on pardonne à ceux qui nous ont blessé(e), parfois bien involontairement.

C'est un travail de chaque jour, de chaque moment.
Et, pour la première fois, je me sens (le plus souvent (;o)) ) en paix.
Avec moi-même et avec l'univers.

J'ignorais que cette sensation existai; je me sentais bien... avant.
Mais pas comme maintenant.
Aussi, comment reconnaître un sentiment que l'on n'a jamais ressenti auparavant ?
par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 30 avril 2008
Depuis l'annonce des JO de Pékin, le monde en général et la France en particulier semblent découvrir le génocide du Tibet.

Quelle mémoire courte, ou plutôt sélective !

Ce génocide existe depuis l'avènement du communisme, et il a commencé en 1949.

Las ! A cette époque, il était de meilleur ton d'encenser les révolutionnaires chinois, plutôt que de condamner leurs exactions.
Et ce sont ceux qui fermaient les yeux à cette époque qui semblent être les plus actifs aujourd'hui... manoeuvre politicienne ou panne de mémoire ?

Le mal est malheureusement fait depuis plus de 60 ans et le Tibet n'existe plus, du moins tel qu'il était avant son "occupation".
Il est devenu une banlieue de Pékin, elle-même dénaturée par son régime (à l'instar de l'ex-URSS et de ses villes historiques).

Je ne vais pas reprendre la  liste des horreurs perpétrées : Christian Lambert, ancien ambassadeur, le résume très bien dans son article ici.

Et quand M Lambert parle de jeunesse tibétaine, savez-vous que les femmes survivantes ont été systématiquement violées afin de donner naissance à des métis chinois afin d'éradiquer la race tibétaine, de la diluer par des métissages organisés ?

Ceci dit, la condition des femmes en Chine est elle aussi en train de régresser, et personne n'en parle.
de même que des conditions de vie des travailleurs chinois, surtout ceux produisant pour les firmes européennes.

Autant je suis d'accord avec cette prise de position pro-Tibet, autant je dénonce cette hypocrisie latente : pourquoi cela n'a-t-il pas été dénoncé plus tôt ?
L'ouverture de la Chine aux entreprises occidentales (dont françaises) et leurs carnets de commande passaient certainement avant le génocide, et en parler aurait été du plus mauvais goût.
Mais maintenant, les media ne peuvent plus se taire et étouffer l'affaire, des voix s'élèvent de partout.
Trop tard, malheureusement.

Mais pour un Tibet dont on parle (momentanément), combien d'autres génocides dans le monde ?

Petite remarque en passant : il est par ailleurs symptomatique qu'un article passé dans une revue de droite libérale parle de la faiblesse du gouvernement français...
Le gouvernement chinois sait à qui il s'attaque, suivant comme d'habitude la ligne de moindre force (règle de stratégie classique).
Quel augure pour la suite du quinquennat de notre président !
Ainsi, même en politique étrangère, il est perçu comme un président manquant de poigne... enfin, c'est ce que j'ai ressenti à la lecture de cet article.
par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : Vive le désordre !
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Mardi 29 avril 2008
Il semblerait qu'actuellement l'appréciation du travail se fasse sur 2 modes différents.

Le premier étant celui de ceux qui  gagnent correctement leur vie avec leur travail.

Reste le second, monde des smicards, ou assimilés, (ceux qui gagnent juste suffisamment au-dessus du salaire minimum pour ne pas profiter des augmentations annuelles), et voyant leur pouvoir d'achat se faire grignoter petit à petit.

C'est aussi le monde de ceux qui, touchant actuellement 1300 € (net, car je parle de l'argent restant pour vivre), risquent de se retrouver quelques mois après à ne pas pouvoir refuser un travail "identique" payé le smic (car 75 % de 1300 €  = 975 €) , voire avec 200 € de frais d'essence à déduire en sus (le prix pour 1 heure de route, soit 60 km de trajet matin et soir).

OK, il ne faut refuser le travail, je suis la première à le dire, mais voir ainsi mépriser ses compétences professionnelles me pousse à poser la question : pourquoi chercher à acquérir un métier, faire des années d'étude, si au bout, ne sont proposés que des salaires de misère ?

Il est facile de proposer celà, quand on touche des salaires à 5, voire 6 chiffres.

Mais qu'il est dur de se retrouver sans travail, suite aux cdd ou aux délocalisations (effectuées pour gagner encore plus d'argent...) et de devoir rogner sur son maigre salaire pour (sur)vivre.
Dans les campagnes, certains l'ont bien compris, qui recherchent des professionnels chevronnés payés a minima.

Evidemment, ces entreprises ont un fort taux de turn-over, mais comme l'offre est plus forte que la demande, elles trouvent toujours des salariés (souvent en début ou en fin de carrière) prêts à tout pour travailler.

Pourquoi critiquer ces patrons ? Ils auront juste anticipé la loi.
Bientôt tous trouveront le moyen de  faire la même chose, ou devront choisir de le faire pour rester compétitifs dans leur branche.

Et nous, au bas de l'échelle, nous nous appauvrirons, dépenserons moins et donc créerons une chute de l'économie intérieure...
De plus, avec moins de cotisations, les taux de celles-ci devront augmenter pour les mêmes garanties : c'est mathématique.

Quant à la loi sur les heures sup', encore faudrait-il qu'elle soit appliquée : beaucoup d'entreprises préfèrent donner les heures en RTT, pour pallier une baisse momentanée de travail.
Ce qui est aussi compréhensible, vu le montant des charges qui leur est imposée.
Pour quelques grosses entreprises générant bénéfices (et délocalisations) combien de PME/PMI dont les patrons ne gagnent même pas, eux, le smic ?

Et le pire, quel avenir pour nos jeunes ?
Trouver LE bon métier, qui aura de l'avenir et sera bien payé deviendra leur priorité.

A quand les cabinets de prospective chargés de trouver ces perles rares ?

par Cybione publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours communauté : Vive le désordre !
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Lundi 28 avril 2008
entre amis, suivi d'un repasdehors, en soirée.

Quel plaisir de se sentir revivre, avec le soleil et la chaleur (depuis malheureusement enfuis) !

Un avant-goût de l'été pour un week-end de rêve, sauf pour mon régime SD.
Il faut dire que les apéros à répétition, suivis de plats plus ou moins roboratifs et caloriques (le top étant encore les frites dégustées avec le bbq) ne font rien pour ma santé.

Heureusement, mon corps se désintoxique de plus en plus, et récupère plus facilement de mes excés.
Et même si je reprend quelques grammes, je ne me sens plus autant ballonnée qu'auparavant.

Il va falloir que je m'organise mieux, et prépare des plats SD-ment corrects pour éviter tout futur dérapage.
par Cybione publié dans : Régime, vous avez dit régime ? communauté : Réquilibrage alimentaire
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