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Jeudi 29 mai 2008
Avez-vous remarqué comme certaines personnes "attirent" toujours les mêmes ennuis?

Ainsi j'avais une amie qui vivait systématiquement des histoires d'amour qui finissaient mal (pour elle, évidemment).
De même certains sont toujours justes au niveau finances, ou ne trouvent jamais un travail satisfaisant.... la liste est longue.

Ce qu'ils vivent, ou plutôt se font vivre, est le reflet exact de ce qu'ils pensent d'eux-même (je ne peux être aimé(e), je ne vaux rien, je ne suis bon(ne) à rien...).

Certes, me direz-vous, ces problèmes ne sont pas de leur fait, puisqu'ils viennent de causes extérieures (ami volage, travail peu payé, dureté du marché du travail, pour rester sur mes exemples).

En un sens, oui.
Mais en réalité, et je conçois que ce postulat soit dur à accepter, non.

Mais il est frappant que les gens arrivés au stade du renoncement total, au bout du rouleau et qui sont (enfin) capables de dire "pourquoi ça n'arrive qu'à moi ?", l'acceptent pourtant sans (trop de) problèmes.

Je le sais, je l'ai vécu.

Et cela m'a enfin donné la réponse à cette question "pourquoi ça m'arrive toujours ?".
Parce que je le veux.
Parce que je le crée.

Parce que la vie m'envoie en pleine face, et sans trop de ménagements ce que je lui demande.
Ainsi, si je décide que je ne vaux rien, que je ne mérite rien, et surtout pas de gagner de l'argent, il me manquera toujours, suivant la formule consacrée (et dépassée)  "six sous pour faire un franc".

Donc, à moi de prendre en mains mon destin.
Si je le veux, je le peux.
Le pouvoir de l'esprit est sans limites.
Il me faut seulement savoir qui je suis, d'abord, puis ce dont je veux me libérer, me nettoyer.

Et la magie opérera autour de moi.

Nous vivons tous dans notre propre monde-univers en interaction avec celui des autres aux points de contact.
Ainsi, nous pouvons interagir avec la réalité, le monde qui nous entoure.

Evidemment, cela casse toutes nos croyances, dans lesquelles nous avons été élevées,  tous les mythes que nous avons été dressés à croire, qu'ils soient cartésiens (nous ne pouvons agir sur les éléments que nous n'appréhendons pas matériellement), déterministes (tout est écrit à l'avance), religieux (nous sommes condamnés par le péché originel...) ou autres.

Malgré tout, cela fonctionne.
Il suffit d'y croire vraiment et d'effectuer ce travail.
Qui est le travail de toute une vie.
De plus en plus facile.
Sereine.
En paix.

Et pour finir, j'aurais envie de paraphraser Galilée :
 "Et pourtant, ça marche...".

par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 28 mai 2008

Le premier pas vers la conscience de soi, est d'accepter TOUT ce qui nous arrive, bien ou mauvais (surtout le mauvais, d'ailleurs), en se disant que :

- d'une part, c'est le fruit de notre création (comme je l'ai dit précédemment, quelqu'un qui a une crainte attirera invariablement la cause de cette crainte, jusqu'à ce qu'il l'identifie et s'en libère)

- d'autre part, ce qui nous arrive, dès l'instant où il génère une émotion, nous aide, justement en nous dévoilant cette ombre, eet nous permet de grandir -si nous le désirons-.


Car il ne faut pas se leurrer, nous sommes tous pétris d'ombres, plus ou moins noires, issues de notre enfance, de notre éducation, et qui nous ont permis d'édifier un sysstème de survie face aux agressions que nous ressentions.

Non, nous ne sommes pas des monstres, seulement des humains qui avons plus ou moins refoulés au fond de nous ces ombres avec le temps.

Mais chacun pense être le seul à être lâche, menteur, manipulateur, soumis, orgueilleux, autoritaire...
C'est faux :  nous avons tous ces défauts, plus ou moins prononcés, certes, en nous, malgré tout ce que nous pouvons en penser, voire afficher.

Et lorsque nous pouvons (enfin) parler de ce ressenti avec d'autres personnes faisant le même travail sur elles, tout paraît simple : nous ne sommes pas seuls dans notre mal-être, contrairement à ce que nous pensons.
Seulement nous n'avons plus honte de ce que nous sommes, ou plutôt étions, puisque chaque ombre ainsi révélée peut être chassée de soi, et ne plus nous faire souffrir.

Mais elles ressurgissent à l'occasion de chaque "agression", justement, comme un écho venant de notre passé.

Il nous faut donc les accueillir avec bonté (ainsi que ce qui les a générées, ce qui est, je vous l'accorde, plus dur à digérer), et en quelque sorte se mettre en retrait pour les scruter, les dépiauter .
Pourquoi suis-je agacée (ou en colère, ou chagrinée, ou ...),  à telle occasion ?
A moi de retrouver l'émotion ou les émotions réellement ressentie(s), les nommer, les verbaliser et m'en libérer.

Mais avant toute chose, il faut accepter les leçons que la vie nous donne, bonnes ou mauvaises, les accueillir, voire les bénir.

Car, contrairement à ce que l'on croit le plus souvent, bénir n'a pas uniquement un sens religieux :
C'est aussi  "Louer, glorifier, remercier avec des sentiments de vénération et de reconnaissance" (wikipedia) .

Ainsi, il faut accepter pour ensuite comprendre, se faire humble, se pencher vers notre être le plus profond pour retrouver le petit garçon ou la petite fille qui se sent delaissé(e), trahi(e), mal aimé(e), jaloux(se)... bref se chercher, pour mieux se connaître.

Et ce n'est pas en se lamentant ni en se rebellant que ce travail est possible.

Donc, avant toute chose, acceptons ce qui nous arrive.

Et si nous ne trouvons pas ce que nous ressentons, remettons nous en à la vie (ou dieu, ou l'être suprème... suivant les croyances de chacun) et demandons-lui de nous aider à trouver la solution.

Elle nous sera apportée, e vous l'assure.

Je n'y croyais guère, au début et pourtant...

C'est magique !

par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : BLOGS, en parler ...
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Mercredi 28 mai 2008

 Voici mon iris pratiquement terminé : couleurs rehaussées, bords détourés, détails appliquées au pinceau 3/0.

 Mais mon oeuvre est loin d'être terminée...
 A bientôt.

par Cybione publié dans : Dessins, aquarelles, peintures... communauté : Peintres et photographes
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Samedi 24 mai 2008
Et voici ma dernière aquarelle d'après nature : un iris qui devrait s'inscrire dans une composition plus élaborée.

 



Certes, il n'est pas terminé, et est un peu fade (surtout scanné, et le scan a un peu raboté ses extrémités, d'ailleurs).

 Mais il sera bientôt rehaussé de couleurs... et d'autres choses.

A bientôt pour la suite...
par Cybione publié dans : Dessins, aquarelles, peintures...
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Samedi 24 mai 2008
Cette phrase, très connue, est un peu le leitmotiv de la sématique générale, discipline créée par   Alfred Korzybski  scientifique hongrois.

La légende veut qu'il ait découvert ce postulat lors de la première guerre mondiale, en découvrant une force armée hostile (évidemment non indiquée sur la carte) occupant l'endroit où il devait se rendre avec son armée (qui fut massacrée).

Ainsi, il posa que notre représentation théorique, filtrée par nos sens n'avait rien à voir avec la "vraie" réalité.

Cette discipline est d'ailleurs à l'origine de la P.N.L. et de la gestalt, utilisées couramment maintenant en communication .
Car celle-ci s'adresse au conscient et à l'inconscient et permet de nous manipuler par des techniques quantifiées et précises, en générant des sentiments bien précis.


Un exemple célèbre en témoigne : il s'agissait d'un film présenté à un panel de spectateurs.

Dans celui-ci, l'on voyait une vieille dame, chargée de ses courses, marcher tranquillement sur le trottoir.
Un jeune homme, mal rasé et habillé de cuir noir surgit en courant, la bouscule et la fait tomber violemment en la projetant sur le trottoir.
Fin du film.

Réactions des spectateurs : le jeune est un loubard qui agresse la mamie.

Le film reprend, et l'on voit un pot de fleurs s'écraser précisemment à l'endroit précedemment occupé par celle-ci.

Nouvelle réaction des spectateurs : le jeune est un héros.

Ainsi, dans le premier cas, en sus de son action "agressive", l'acteur a été jugé sur sa mine (mal rasé) et sa tenue (blouson de cuir) et une étiquette lui a été attribuée : loubard, délinquant.

Au second arrêt du film, nul ne s'est attardé à sa mise, seulement sur ce qui aurait pu arriver et ce qui a été évité par son action.


Voilà un exemple simple de manipulation.

Et j'y pensais quand j'écrivais mon billet d'hier : parfait exemple pratique, et cas d'école.

Je m'intéresse à la sémantique générale depuis longtemps, exactement depuis les années 1970, quand j'ai découvert  Le monde des à de Van Vogt, l'un de ces premiers auteur de science-fiction qui ouvrit la voie en osant montrer tous les futurs possibles qui nous attendent.
Certes, son écriture (et son propos) ont vieilli, mais l'essentiel reste là : oser une vision "autre" de notre futur.

Et pour en revenir à la sémantique générale,  elle pose que la représentation que nous nous faisons du monde est  limitée par nos sens.

Nos sens physiques, mais aussi les limitations que nous avons, ou nous imposons, nos préjugés, noter vécu, nos peurs, angoisses et autres ombres.

Ainsi revenons-nous vers le monde-illusion que nous créons et dans lequel nous baignons...

Tout se rejoint et tout se connecte.

Rien n'est hasard.

Et le Verbe est pouvoir.




par Cybione publié dans : Mes coups de coeur communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 22 mai 2008

Celui-ci a une importance capitale.
Au-delà du sens intrinsèque de chaque mot, les facçons dont ils sont assemblés, voire la manière dont les phrases sont juxtaposées ont une importance énorme dans la perception de la chose dite.

J'y repensait en entendant les nouvelles du journal télévisé de ce soir.
L'accroche : "un motard fauche un famille sur le trottoir".
Le développement : "une voiture heurte un motard qui fauche une famille qui était sur le trottoir..."
Que retiendront les téléspectateurs ?
Un motard a encore tué.
Des innocents.
Ce qui est l'exact contraire de la vérité.

Ainsi le langage créee.

Ici les gens percevront un mensonge qui n'en est pas un, puisque le motard a effectivement tué.
Mais pas de son fait.

Ainsi sommes nous manipulés quotidiennement par les différents medias dont les politiiens ont su reconnaître l'importance dans les enjeux en cours.

Et n'est-ce pas Mitterand qui (après JF Kennedy) comprendra pleinement cette importance, puisqu'ilfut le premier candidat à embaucher un publicitaire célèbre (J Seguela) pour orchestrer sa campagne publicitaire ?

Cette arme, Heinlein la décrira (pour la première fois ?) dans un roman de science-fiction  Les enfants de Mathusalem : il créera une échelle des émotions générées par certains mots (ou leur association) dans l'esprit de ceux qui les entendent, depuis la méfiance jusqu'au ressentiment, la jalousie et la haine.

Ce ne devrait plus être une nouveauté pour nous, qui sommes manipulés quotidiennement par le media, qu'ils soient publicitaires ou politiques.

Nous reste à décrypter ces mots que nous entendons, avalons même, sans y penser.

Grave erreur !

Ils se fraient un chemin dans notre inconscient pour y planter les germes de la peur, de la haine, de l'angoisse face à l'autre que l'on nous désigne du doigt.

Vive la manipulation !


J'ai réécrit cet article, que je jugeais fouillis et touffu.
Bientôt un autre sur la sémantique générale...


par Cybione publié dans : Entre vous et moi ... communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 22 mai 2008
Je suis positivement effarée de toute la haine ressentie (et déclarée haut et fort par nombre de quidam) à l'égard de notre président de la République.

Mettons les choses au point : je ne suis d'aucun bord politique, sinon celui des honnêtes hommes (je dirais bien femmes, mais le sens diffère sensiblement).

Ayant été patron d'entreprise, chômeur, RMIste et maintenant fonctionnaire, j'ai, je le pense, une vision des choses beaucoup plus ouverte que la majorité des gens qui ont tendance à penser "étroit", étouffés qu'ils sont par la masse des préjugés en vigueur (souvent issus d'une jalousie latente envers les autres corporations, forcément mieux loties que la leur).
Et je peux affirmer que non,
- les patrons ne sont pas (tous) des voleurs, la plupart peine à boucler ses fins de mois et à vivre décemment,
- les RMIstes ne sont pas (tous) des fainéants, beaucoup cherchent à s'en sortir,
- les fonctionnaires ne sont  pas (tous) des fainéants, beaucoup font des heures supplémentaires (non reconnues ni payées ni récupérées).

Certes certains, toujours les mêmes et toujours les plus visibles (ou médiatiques/médiatisés ?) rentrent dans ces clichés éculés, mais la majorité de ceux-ci sont comme vous et moi, ils ont seulement un travail différent, dont nous ne connaissons pas toutes les contraintes.

Pour en revenir à nos moutons, ce président, élu démocratiquement, donc à la majorité, déchaîne les haines, et ce mot n'est pas assez fort pour décrire les sentiments ressentis et affichés à son égard.

Qu'y a-t-il vraiment au fond de ce déchaînement d'émotions ?

Mon coach me disait récemment :
Le peuple est comme un troupeau de moutons. Il bêle :
- "béé, béé, ça  va mal, faites quelque chose"
et le berger (le président) leur répond :
- "mais qu'est ce qui ne va pas ?"
- "béé, béé, on ne sait pas, à vous de trouver"
- "est-ce que c'est çà : ...... ?"
- "béé, béé, non mais c'est à vous de faire quelque chose"
- "bon, je decide de faire ça : ....., pour tout arranger"
- "béé, béé, ça ne va pas, c'est de votre faute, vous êtes là pour trouver, et nous rendre heureux".

Le peuple ne sait pas exactement ce qu'il veut : il est étouffé par ses peurs (de manquer, de perdre...) mais, globalement, nous n'avons pas à nous plaindre : nous avons un toit, ne sommes pas malheureux.

Certes, je ne parle pas des pauvres, qui le deviennent encore plus, mais simplement d'une généralité.

Il existe en ce moment un sentiment de malaise, de mal-être diffus qui se répand et corrompt tout ce qu'il touche.

Certes, rien n'est parfait, mais nous ne sommes quand même pas en pleine guerre, à la rue, avec des bombes qui tombent autout de nous, des épidémies et rien à manger !

Et il ne faut surtout pas oublier que nous avons les hommes politiques que nous méritons !

Le président actuel rompt avec ses prédécesseurs dans le sens où il fait quelque chose, bouscule l'ordre établi pour en construire un autre.

Est-ce un bien ou un mal ? Seul l'avenir nous le dira, mais ce président se fait le reflet de nos peurs.
Chacun a peur d'être touché par le bouleversement qui s'annonce et tout le monde pense "oui, il faut changer les choses, mais surtout pas chez moi, chez le voisin !"
Il se plaint, mais au moins il sait ce qu'il a, et ne veut rien perdre.

Certes, notre président a eu des initiatives très malheureuses, dont la dernière est l'augmentation annoncée de la taxe audio-visuelle pour compenser la perte des recettes de la publicité.

Franchement, j'aurais préféré garder cette saloperie de pub et ne pas voir cette taxe augmentée.
Mais qu'est-ce, au fond, que 14 € ?
Pour moi qui ne suis pas riche, mais pas pauvre non plus, c'est un gâteau chez le boulanger, ou une tournée au bar, ou une pizza de moins.
Donc quelle est son importance rélle ?

Pour les vrais pauvres, c'est un repas ou deux en moins, et là, c'est grave.
Mais qui, réellement se soucie d'eux (à part les associations caritatives ) ?
Certainement pas nous, qui n'en parlons que pour donner bonne conscience à nos récriminations.

Car c'est notre peur qui nous fait parler ainsi.

Il faut être conscient que si l'on veut que notre société change (ce que l'on voulait, puisqu'on le demandait depuis toujours), il faut faire des réformes, donc enlever quelque part pour donner ailleurs.

Toute ménagère vous le dira : on ne peut accumuler les dépenses sans passer dans le rouge, ce que faisaient démagogiquement nos précédents présidents.
Et pire : c'est ce qu'ils nous ont laissé croire (travailler moins pour gagner plus, par exemple, pour ne citer que la réforme la plus ... incompréhensible, mathématiquement parlant).
Quant à nous, pressés de voir nos rêves se réaliser, nous y avons cru, et accepté de prendre des vessies pour des lanternes.

Malheureusement tout se paie un jour, et il faut bien faire le bilan des choses, pour couper ce qui ne va pas, pour rétablir un équilibre faussé depuis des décennies, et là, le coup fait mal.

Surtout quand il est fait en dépit du bon sens, dans le style "faites ce que je dis, pas ce que je fais" et que les inégalités sont affichées à la vue de tous, voire revendiquées haut et fort par les plus riches (parce qu'ils le valent bien ?).

Nous nageons en pleines ombres, sans commune mesure avec la situation réelle.
De plus, il est vrai que ce sont toujours les mêmes à qui un effort est demandé : les classes les plus pauvres, ce qui a de quoi faire rager, lorsque l'on connaît les dépenses somptuaires de certains élus (ou PDG de grandes sociétés ou... la liste est longue) qui nous exhortent .. à nous serrer la ceinture.

Tout cela pour dire que Sarkosy est ce germe autour duquel se produit la cristallisation d'une solution d'anxiété concentrée à l'extrème.
Car il semblerait que le peuple soit à bout, refuse toute atteinte supplémentaire à ses droits (ou surtout à ses revenus), dejà bien amputés.

Et qu'il est également le bouc émissaire de tout ce qui va mal.
De tout ce qui allait déjà mal, il faut l'avouer et qu'il a certainement accéléré par les mesures (plus ou moins nécessaires) prises par son gouvernement.

Cherchons plutôt en nous ce que nous voulons réellement de l'Etat :
- la paix,
- la santé,
- la sécurité,
- un peu plus que le minimum vital...

et celà, à mon sens, nous avons déjà la chance de le posséder.

Nous en voulons plus et plus encore.

Mais est-ce vraiment nécessaire ?






par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : Les Cheminants
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Mercredi 21 mai 2008
... en ce moment.

Panne d'inspiration, ou fatigue ? Certainement les deux.
J'ai l'esprit embrumé par le manque de sommeil (ou plutôt par les réveils successifs), et n'arrive guère à poser une idée derrière l'autre.

Et je ne me vois guère ne vous parler que de travail spirituel (trop lassant), de haie (trop monotone) ou de comptabilité (je vous ferais fuir en courant !).

Bref, que me reste-t-il à vous narrer ?

Mes progrès en dessin : j'ai une aquarelle sous le coude à vous scanner.

Une chronique critique : pas le courage, et surtout l'idée.
Quoique.
Mais je ne trouve pas les mots justes pour l'écrire, j'utilise un style lourd et emprunté qui me fait dire que je fais mieux de l'oublier pour l'instant.

Bref, une lourdeur dans mes membres et dans ma tête.

Qui ne devraient pas durer : je me sis mise au dopage intensif pour me réveiller !

Bonne journée.
par Cybione publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours communauté : De la Vie
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Samedi 17 mai 2008

Le travail de préparation est terminé : après amendage (apport de compost et de tontes de pelouse) et double passage du motoculteur (effectué par un copain bien outillé), me voilà fin prête à attaquer.

Et le phase préliminaire est plus longue que prévue : arracher les mauvaises herbes "collées" au mur et effectuer une saignée de 20 cm de profondeur le long de ce même mur pour caler la bâche de paillage que j'ai achetée.
Large de 2.20 mètres, elle doit  être enterrée de 20 cm de chaque coté pour éviter la repousse des mauvaises herbes.

La première fois que j'avais mis en oeuvre cette technique, j'ignorais qu'il fallait le faire, et le liner noir que j'avais utilisé eut ses bords vite colonisés, puis repoussés par un régiment d'orties et autres adventices coriaces.

Donc, me voici avec 2 bords effectués, celui contre le mur et le plus long d'abord.
Et je vous prie de croire que c'est plus facile à écrire qu'à faire : la tête sous la toile, il s'agit de la maintenir droite avec la tête, tandis que d'une main vous positionnez le bord à enterrer en le plaquant bien contre le mur et que vous ramenez la terre dessus de l'autre.
Et tout cela en tendant bien (mais pas trop) celle-ci afin que de vilains plis disgracieux (et tentants pour les mauvaises herbes) ne se forment.

Heureusement que ma toile est "graduée" : un fil orange est tissé tous les 20 centimètres : pratique comme jauge pour les jardiniers débutants, comme moi.


J'avais presque fini, car chassée de mon jardin par un gros nuage noir générateur de pluie.
La suite demain... s'il fait beau.

Sinon, j'ai acheté (depuis plus d'une semaine) les essences de ma future haie :

 - une spirée, plante caduque au feuillage vert et à la floraison printanière blanche

- deux weigelia, plante caduque à la floraison printanière 
  - l'un aux fleurs rose pale et au feuillage panaché vert et blanc
  - l'autre aux fleurs rose foncé et au feuillage vert

- un groseillier à fleurs, (ribes sanguineum)dont j'adore le parfum sucré et gourmand de cassis, plante caduque ressemblant..; à un cassissier

- un forsythia, caduque au feuillage vert et à la floraison printanière (voire hivernale) jaune vif

- deux berberis ou épine-vinette, vivaces aux épines redoutables à la floraison jaune (julianae) et orange (b kineanfolia orange king)

- un fusain doré  (euonymus), vivace au feuillage panaché jaune et vert récupéré à une bourse aux plantes

- un brin d'osier, récupéré aussi dans la même bourse aux plantes. J'zn aurais eu plusieurs, j'urais tenté une haie tressée, mais là, je vais voir comment va devenir mon petit brin.

et peut-être, si j'arrive à le déplanter, un seringat, obtenu par bouture il y a quelques années, et qui a prospéré dans un coin de mon jardin.

Comme vous le voyez, je n'ai guère été originale dans les essences, mais je voulais une haie fleurie, peu chère (enfin j'en ai quand même pour une cinquantaine d'euros, entre la bâche de paillage, les agrafes et les différentes essences).

Ensuite, je planterai une mixed border devant cette haie afin de créer un beau panorama fleuri vivible depuis la terrasse.

par Cybione publié dans : Mes débuts de jardinière communauté : Jardinage
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Vendredi 9 mai 2008
Quelquefois (c’est rare, mais malgré tout cela arrive quand même trop souvent à mon goût), je fais ce que l’on appelle vulgairement « péter les plombs ».

Souvent cela arrive après une contrariété due à une parole ou un acte de mon mari (ou de mon fils, ou de quelqu’un qui m’est proche, sinon je n’y attacherais pas autant d’importance) qui me choque et qui me braque illico.
Le pire, c’est que plupart du temps, c’est totalement involontaire de sa part, et au contraire procède d’un bon sentiment.

Seulement, cet acte appuie précisément à un endroit douloureux, me fait mal, et me voilà (par défense ? ou par réflexe, peut-être) générant une illusion d’avoir été agressée.
Et à ce moment, cette illusion enfle et gonfle, et me voici partie dans des suppositions (toujours négatives, évidemment) qui n’ont plus aucun rapport avec la réalité.

Et j ‘en fais une montagne qui m’oppresse, m’écrase et que je ne sais comment escalader.
Et plus je me renfrogne, plus je me sens agressée, plus j’envoie un message d’agression, sans parler de mes paroles, tout sauf agréables envoyée dans le visage de mon vis-à-vis qui n’y comprends rien, si ce n’est que je l’agresse sans raison.

Dans ce cas, sagement, cherettendre se renferme dans ce que j’appelle « faire la gueule » et que lui nomme « ne rien dire pour ne pas envenimer les choses, et laisser l’orage passer ».
Moi, ne voulant rester sur cette impasse (pour moi), surenchérit de plus belle dans l’agression, car je me sens agressée, niée même par cette neutralité, par ce que je considère comme un manque de reconnaissance de ma souffrance, qui est réelle à ce moment.

De fil en aiguille, cela peut prendre des proportions gigantesques, sans aucun rapport avec la « faute » réellement commise (si tant est qu’il y en ai réellement eu une).

 Et tout cela est de la faute de ma personnalité, de mes ombres qui m’enserrent et m’étouffent, me font agir contre ma volonté.
Parce que pendant tout ce temps, une petite voix au fond de moi me dit « mais arrête ! tu te rends compte de ce que tu fais ? c’est de la folie de faire tout ce tintouin pour si peu » tandis qu’une vague irrépressible me force à agir.
Mal.
Et je suis tellement bornée que je peux rien entendre, même si cherettendre me dit des paroles de réconfort, de sagesse et de calme.

Je ne peux pas.
Il faut que ça sorte.
Quitte à tout dévaster sur son passage.

Et quand la vague reflue, alors, là, je me rends compte de la force de ce tsunami issu des profondeurs de mon être, de sa démesure, et de ma folie.

Maintenant j’essaie (car je ne suis pas encore au top sur ce coup-là) de tout stopper, dès le début. De me poser, prendre du recul.
Et de me demander ce qui me fait agir ainsi.

Quel trauma (car c’est le plus souvent ce dont il s’agit) ressurgit des limbes de ma personnalité et me force à agir ainsi ?
J’essaie donc de retrouver une situation analogue (même cause, même effet), de laisser monter cette émotion en m’en tenant éloignée, de la scruter, de la disséquer pour comprendre d’où elle me vient.

Une fois ceci effectué (et l’on peut remonter loin dans différentes émotions, peur, insécurité, sentiment d’agression, d’abandon, peur de ne pas être à la hauteur d’une prétendue perfection…), je me libère de cette émotion, et cette fois-ci, je n’ai rien cassé.

 Le bonheur…
par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : BLOGS, en parler ...
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