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Samedi 14 juin 2008
Pour faire suite à mon précédent article Nos vertes années   il n'appartient qu'à nous de ne pas vieillir.
Il est en effet trop facile de s'enliser dans la routine, de se satisfaire de ce que nous avons en refusant de regarder au-delà, en se restreignant soi-même.

Je reconnais que j'ai gardé (du moins en partie) ce petit grain de folie que beaucoup d'entre nous abandonnent avec le temps, ne s'en estimant plus... digne ?

Non, avec l'âge (et les responsabilités), nous ne sommes pas condamnés à devenir "vieux".
Certes, notre corps vieillit à son rythme (que nous pouvons quand même atténuer, avec un minimum d'entretien), mais c'est à nous de décider de l'âge de notre esprit.

Ainsi, régulièrement, je me retrouve avec l'une ou l'autre de mes amies à piquer des fous rires et à faire la fofolle, comme au bon temps de mon adolescence.

De même, je m'autorise toutes les coupes, toutes les couleurs (y compris le violet et le rouge) sur ma chevelure.
Que diable ! Les cheveux repoussent !

Egalement, grâce à cherettendre, qui m'a aidé à passer le pas, j'ai réalisé un rêve qui me tentait depuis plus de 20 ans : me faire tatouer.
Ce fut mon cadeau d'anniversaire, un brin de lierre sur le tendon d'Achille... qui poussa au fil des séances pour atteindre une longueur respectable.

Et ce tatouage fut bientôt rejoint par un dos (un "back") que j'arbore fièrement.
Trop, pour certain(e)s qui plissent le nez en voyant une femme de mon âge (tu parles !) ainsi peinturlurée.
Et vous savez quoi ? Je m'en fiche !
Je me fais plaisir, sans vouloir rentrer dans la norme ("après 30 ans, on ne met plus de mini-jupe" et autres fadaises).
Et sans vouloir cacher mon âge.
Ceci dit, j'apprécie toujours autant que l'on ne me croie pas lorsque je l'annonce.

Quand je vous disais que la jeunesse est dans la tête !

par Cybione publié dans : Entre vous et moi ... communauté : Vive le désordre !
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Vendredi 13 juin 2008
Et voici l'une des oeuvres de S Van KHache que je préfère.
Je vous laisse en profiter :


Cet artiste me rappelle d'autres peintres : Dali, Siudmak...
par Cybione publié dans : Mes coups de coeur communauté : Peintres et photographes
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Vendredi 13 juin 2008
Donc, le 1er septembre, je serai mutée au CIO (centre d'information et d'orientation) de *$/#%ù§^&  !
Soit dans ma ville.
A environ 5 mn en voiture, 10 mn en vélo de mon domicile.

Le poids de  l'angoisse s'est détaché de mes épaules.
Je me sens comme libérée, légère... la preuve : ce matin, au réveil, j'ai sauté dans mes baskets  pour un petit jogging matinal.
Ce qui ne m'était plus arrivé depuis... longtemps.

Reste à connaître les horaires... ce n'est plus qu'un détail.
Et le travail à faire : a priori ce n'est pas un problème pour moi qui aime autant le secrétariat que la comptabilité.

La suite... en septembre.






par Cybione publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours communauté : Les chapitres de ma vie
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Jeudi 12 juin 2008
C'est aujourd'hui que va se décider mon sort pour la nouvelle année scolaire.
Mon poste actuel étant fermé (=supprimé), me revoilà dans le grand mouvement des mutations.

Et je dois avouer de me retrouver de nouveau à faire de la route, surtout avec le coût actuel du carburant, ne me sourit guère...

Car en campagne, les transports publics relèvent de la pure utopie : 2 trains le matin (tôt) ainsi que le soir (tard), plus quand même, l'obligation de prendre son véhicule pour aller à la gare.
Gain de temps = 0
Je vais d'ailleurs plus vite en voiture que par le train, omnibus oblige.
Sans parler du trajet maison-gare ainsi que celui gare-travail.

Plus obligation de faire de lonnnnnnnngues journées pour "coller" aux horaires imposés.

Quant au covoiturage, il faut trouver !

Tant que les transports en commun ne seront pas plus organisés, peu de gens pourront les prendre régulièrement, et c'est dommage...
Le problème de la rentabilité se pose là aussi : ou l'on assure un service public de qualité (par définition peu rentable en termes de profit monnayable), ou l'on préfère la rentabilité, auquel cas les usagers ont peu de choix.
par Cybione publié dans : La vie quotidienne est un long fleuve pas toujours communauté : Les chapitres de ma vie
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Jeudi 12 juin 2008
Il ya peu de temps, j'ai eu le plaisir de rencontrer lors d'un repas (organisé par l'association de peinture à laquelle je suis adhérente) Serge Van Khache, un peintre auteur d'oeuvres fabuleuses.

Je ne puis résister au plaisir de vous en montrer quelques unes :

             


   Les amants du Rialto


 

La femme au masque





Femme à la mandoline






Rubans






La femme au cheval





Femme à la salamandre





Qu'en pensez-vous ?

Certes, les images sont petites, mais vous pourrez les voir sur les différents sites présentant les oeuvres de ce peintre, qui travaille l'huile avec des glacis, à l'ancienne, d'où l'exceptionnelle uminosité qui se dégage de ces tableaux.
par Cybione publié dans : Mes coups de coeur communauté : Peintres et photographes
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Mercredi 11 juin 2008
... prise en petites quantités.

Voici enfin une alternative à la flambée des prix de l'alimentaire !

C'est en tout cas ce qui ressort de l'enquête de la répression des fraudes (RF) à la suite du scandale révélé mercredi dernier par le Canard enchaîné.

De l'huile de tournesol importée fin février d'Ukraine par une filiale du groupe Lesieur était coupée avec de l'huile de moteur (dérivé d'hydrocarbures).
La fraude a été découverte grace à un industriel d'un autre pays ayant importé cette même huile.

Fin avril, officiellement, les bidons d'huile frelatée auraient été retirés de la vente; par contre les aliments préparés avec cette même huile (vendue à d'autres industriels) ne le sont pas, faute de connaître les acheteurs, ainsi que les aliments concernés.

Mais rassurez-vous : tout le monde peut consommer sans dommage ces plats, s'ils ne contiennent pas plus de 10% d'huile frelatée... dixit la RF, en l'absence de toxicité aigüe....

Et la toxicité chronique ?




par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : De la Vie
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Mardi 10 juin 2008
Le travail que j'effectue sur moi n'aurait jamais pu être réalisé toute seule, même avec l'aide de nombreux livres.
Car une part importante est effectuée par le biais de l'échange verbal.

En effet, le partage de la parole agit comme une thérapie.
Les expériences des uns et des autres rentrent en résonance, et nous nous relancons la balle mutuellement.
Par exemple, lorsque je parle avec GI, je n'ai plus, maintenant, aucune réticence, puisque nos paroles se font écho.
Ansi, dès que l'un d'entre nous parle d'un souvenir générateur d'emotion, d'ombre, aussitôt l'autre se rappelle une expérience elle aussi ressemblante et hop ! une nouvelle émotion jaillit, à nommer et à nettoyer.

Ainsi, je m'aperçois que nous avons tous  les mêmes expériences (globalement), les mêmes ressentis (nous sommes tous fabriqués sur le même moule), les mêmes ombres...

Et, contrairement à ce qui nous est inculqué, nous ne sommes pas seuls, murés dans notre tête, nous faisons tous partie de la grande famille humaine.
Seulement nous l'avons oublié.
Et nous nous enfermons dans la solitude de notre esprit.

A part, évidemment, les échanges avec nos proches, famille ou amis.
Echanges au demeurant limités, car qui irait dire à son vis-à-vis en toute confiance, innocence (pureté ?) qu'il est  jaloux, plein de rancoeur ou de haine, qu'il ne s'aime pas ou n'a pas confiance en lui...?

Il nous est  impensable de dévoiler à autrui toutes ces ombres qui nous paraissent démesurées, qui personnifient notre coté noir, nos défauts.
Certes, je ne suis pas fière des miennes, mais je sais maintenant que vous avez sensiblement les mêmes que moi, alors, pourquoi en avoir honte ?
Mieux vaut les dévoiler pour mieux les analyser puis les transformer en lumière.

Maintenant, je peux plus facilement parler de tout cela avec les personnes que je sens prêtes à entendre.
Et le contact passe, facilement.
Elles sont, je le pense, soulagées, comme je l'ai été, bien qu'un peu génées au début.
Puis ensuite, dévoiler ses pensées négatives devient un jeu, à tel point qu'il m'arrive maintenant d'en rire avec GI.

Ce qui aurait été impensable il y a quelque temps.

Quel plaisir de rire de ses propres défauts !
Cela les dédramatise, les remet à leur juste place : un caillou à éliminer de notre chaussure, et non plus une montagne qui nous écrase et nous empêche d'avancer sur le chemin de la vie.




par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : Etre pour les autres.
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Mardi 10 juin 2008
Ce matin, j'écoutais dans ma voiture, en allant au travail "A toi" de Joe Dassin.

Le soleil montrait le bout de son nez, j'étais en paix, et soudain remontèrent à ma mémoire les images de mon adolescence, lorsque  justement cette chanson était sur toutes les lèvres.

C'était le beau temps de nos vertes annnées.
Lorsque tout l'avenir se déployait devant nous, riche de tous les possibles.

Notre plus grosse préoccupation à l'époque était certainement de retenir le regard de ce garçon (ou de cette fille)  pour lequel notre coeur battait en silence.
Savoir comment lui faire comprendre.

Ah, quelle délicieuse souffrance !

Et pourtant, que nous nous sentions si mal, incompris, quoique avec le recul des années, tellement insouciants !

Maintenant nous avons, pour la plupart, fondé une famille.
Et nous voyons nos enfants suivre nos traces sur le chemin de la vie.

Nous avons perdu cette belle insouciance, sommes devenus adultes, avec des aspirations maintenant  le plus souvent étriquées (où allons-nous aller en vacances cette année ?).
Nous ne savons plus nous projeter dans le futur, nous nous sommes enfermés dans notre vie, notre routine.
Nous sommes devenus vieux, en opposition avec cet élan de la jeunesse.

Pourtant, nous le possédons toujours en nous.

A nous de le faire revivre.





A toi
Voir la vidéo Imprimer la chanson A toi de Joe Dassin à partir d'une fenêtre en mode texte et sans publicité  :-) Envoyer le texte A toi de Joe Dassin à un ami Favori 
Paroles et Musique: Joe Dassin, J. Baudlot, Pierre Delanoé, Claude Lemesle   1976
 MP3 Karaoké  Sonnerie Polyphonique


A toi
A la façon que tu as d'être belle
A la façon que tu as d'être à moi
A tes mots tendres un peu artificiels
Quelquefois
A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes secrets
A tes anciens princes charmants

A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi

A moi
A la folie dont tu es la raison
A mes colères sans savoir pourquoi
A mes silences et à mes trahisons
Quelquefois
A moi
Au temps que j'ai passé à te chercher
Aux qualités dont tu te moques bien
Aux défauts que je t'ai cachés
A mes idées de baladin

A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi

A nous
Aux souvenirs que nous allons nous faire
A l'avenir et au présent surtout
A la santé de cette vieille Terre
Qui s'en fout
A nous
A nos espoirs et à nos illusions
A notre prochain premier rendez-vous
A la santé de ces millions d'amoureux
Qui sont comme nous

A la vie, à l'amour
A nos nuits, à nos jours
A l'éternel retour de la chance
A l'enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi

A toi
A la façon que tu as d'être belle
A la façon que tu as d'être à moi
A tes mots tendres un peu artificiels
Quelquefois
A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes secrets
A tes anciens princes charmants



par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : De la Vie
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Jeudi 5 juin 2008
Lundi matin, j'ai reçu un appel de la maison de retraite de mon père : il venait de partir en SAMU pour le CHU départemental (à 1 heure de route de notre ville), victime d'un début de coma diabétique et, certainement, d'un accident vasculaire cérébral (AVC).

Quoiqu'il en soit, il ne pouvait plus, ni bouger, ni parler.

Toute la matinée, outre la peine et l'angoisse de l'attente sont montés en moi une multitude de sentiments, pas du tout politiquement corrects :
- il trouvait ainsi encore le moyen de me faire chisuer.
- il l'avait toujours fait, et il allait le faire jusqu'au bout.
- il avait trouvé le moyen de me faire venir le voir plus souvent ; en effet, j'allais le voir environ 1 fois par semaine, ressortant le plus souvent  hébétée, vidée et/ou furieuse de mes visites (dans lesquelles la gentillesse que je voulais lui porter était coupé net par ses reproches et récriminations incessants... et agressifs).
- il ne me laisserait jamais en paix, me harcelant encore et encore, jusqu'au bout ...

ainsi que leur corollaire direct :
- ah ! s'il pouvait y rester, pour que je sois enfin tranquille !

Certes, je n'étais pas fière de ce que je ressentais, mais que je le sois ou non, je pensais ceci, au plus profond de moi.

Donc, j'étais tiraillée entre culpabilité et, aux antipodes, le sens du "devoir" imposé.

Et que l'on ne me parle pas d'amour filial, de devoir ou de respect : je n'étais plus qu'une boule de souffrance, d'autant plus que je connaissais la suite, l'ayant déjà vécue lors des derniers mois de vie de ma mère.

Puis j'en ai parlé avec GI, qui m'a aidée à faire ressortir toutes les émotions qui tournaient au fond de moi et m'étouffaient.

Ainsi, elle m'a conseillé d'écrire une lettre de pardon à mon père, dont je trainais le modèle (en ce but) depuis plusieurs semaines dans mon sac.
Mais que je ne n'arrivais pas à sortir, à utiliser, bien que j'y pense souvent : blocage par la personnalité ?

J'ai écris le lendemain la première lettre à l'âme de mon père, lui reprochant TOUT ce que j'avais sur le coeur, vrai ou imaginé, bref tout ce que je ressentais et avais jamais ressenti de négatif à son encontre.
Tout le mal qu'il m'avait fait.
Tout le mal que je m'étais fait à cause de lui.
Les échecs que je lui devais.
Les rêves brisés par lui.

J'ai effectué le rituel prescrit (lire à haute voix, avec mon coeur, puis détruire cette lettre).
Beaucoup d'émotions m'ont envahies.

Puis la paix.
Le calme.
La fin des émotions qui grouillaient en moi à ce propos.

Hier je suis allée le voir dans sa chambre : il était allongé, la tête en arrière, la bouche ouverte sur des filaments de mucus verdâtre qui reliaient son palais et sa langue.
Ses yeux ouverts étaient éteints, chassieux, ses mains inertes et glacées recroquevillées sur elles-mêmes.

Puis un semblant de lueur a habité ses yeux et sa respiration s'est acélérée.
Nous a-t-il reconnu, mes enfants et moi ? Je ne sais.
Il réagissait comme un bébé, avec un semblant de sourire quand ma fille lui a envoyé des baisers, puis quand je lui ai caressé les pieds.

Le pire est qu'il a  essayé de parler, sans résultat, puis a voulu me montrer quelque chose : l'arrivée d'oxygne dans son nez, sa bouche ou ses oreilles ?
Je ne sais, mais ai eu de la peine de le voir enfermé dans son corps, juste capable de lever l'avant-bras gauche, avec peine et faiblesse.

Je ne ressentais plus que la peine.
Sans toutes ces émotions, cette acrimonie que je ressentais auparavant.

Il n'empêche que ce fut dur.





par Cybione publié dans : Sur le chemin de l'éveil communauté : De la Vie
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Jeudi 29 mai 2008

Je viens de lire l'article paru dans le Elle de la semaine dernière (j'en ai toujours un de retard) racontant l'histoire de tous ces français de l'ombre qui, défiant les lois, osent accueillir un sans-papier menacé d'expulsion à la suite du refus de sa demande d'asile politique.
Ils le font pour lui éviter le retour en son pays, synonyme pour lui au mieux d'indigence, au pire de sévices graves..

Et, sans vouloir juger de la pertinence de la sentence, cet article chatouille néanmoins très désagréablement ma mémoire.

Et me rappelle d'autres faits, certes plus graves, mais mettant en scène des citoyens ordinaires se levant contre une loi jugée inique : quand les belges ont cachés les juifs, recherchés par les nazis.

Vous me direz avec justesse que la reconduite d'un clandestin dans son pays n'a rien à voir avec la solution finale prévue pour les juifs, et que Sarkosy n'a rien à voir avec Hitler.

Heureusement.

Mais me reste neanmoins ce sentiment désagréble de "déjà vu".

Seraient-ce des français extrémistes, activistes, politiques qui réagissent ainsi ?
Peut-être.
Ou peut-être pas.

Des lois existent, dans notre pays, pour limiter l'immigration "sauvage" et illégale.
Certains risquent quand même le coup.
Sont-ils attirés par le mirage de notre société édénique ou chassés de leur pays par les conditions de vie ?
Peut-être les deux.
Certes, ils font un choix plein de risques.
Et s'accrochent à leur rêve, parfois en scolarisant leurs enfants afin d'attendrir le maximum de personnes et de lever un comité de soutien.
Peut-être parce qu'ils n'ont pas le choix, sinon celui de la misère, qu'ils veulent épargner à leurs enfants, ainsi qu'à eux mêmes.

Qui a vraiment raison ?

Nul le peut le dire avec certitude.

Mais des citoyens se lèvent et agissent contre ce qu'ils pensent être mal.
En silence.


(Ces français qui cachent les sans-papiers)

par Cybione publié dans : Entre vous et moi ... communauté : Etre pour les autres.
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