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Mercredi 25 juin 2008
Découvert sur un blog, ci-dessous la preuve que j'ai de l'humour :

Élément: Femme
Symbole: F
Découvreur: Adam
Masse atomique: Acceptée à 54 kg, mais peut varier de 40 à 200 kg.
Occurrences: Salles de bain, Centres d'achat, Cuisines, Plages.

A) Propriétés chimiques:
1. Attirée par l'or, l'argent et une panoplie de pierres précieuses.
2. Absorbe de grandes quantités de liquides dispendieux.
3. Peut exploser sans préavis et pour raisons inconnues.

B) Propriétés physiques:
1. Surface habituellement couverte d'un mince film coloré.
2. Gèle pour raisons inconnues.
3. Peut se réchauffer avec le traitement adéquat.
4. Amer si mal utilisée.
5. Peut être encore trouvée à l’état vierge mais la probabilité en est inversement proportionnelle à l’âge de l’élément mais proportionnelle à sa masse atomique et/ou épaisseur du film coloré (voir 1.).

C) Utilisations communes:
1. Comme ornement, surtout dans voiture sport.
2. Très bon nettoyant tout usage.
3. Peut aider à la relaxation.
4. Aide à s'endormir si on les écoute.
5. Certains spécimens sont agréables à caresser.
6. Certains spécimens sont mangeables.

D) Dangers:
1. Peut être extrêmement dangereuse entre des mains non-expérimentées.
2. Illégal d'en posséder plus qu'un spécimen à moins de les maintenir dans des endroits différents et que les spécimens n'arrivent pas en contact entre eux.
3. Tendance à contrôler l'environnement dans lequel elles vivent.
4. Très complexe et difficile à comprendre.

J'attends vos commentaires.
Inutile de vous dire que c'est l'oeuvre d'un homme...
par Cybione publié dans : Entre vous et moi ... communauté : Vive le désordre !
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Mercredi 25 juin 2008
Je suis furax !

Depuis des années, je me soigne à l'homéopathie, plus "douce" que l'allopathie, et qui donne de bons résultats sur moi.

Je n'y croyais d'ailleurs pas (étant cartésienne par essence), jusqu'au moment où, mon précédent mèdecin m'ayant prescrit 5 antibiotiques d'affillée pour la même angine, j'ai résolu pour mon bien de changer de thérapeutique (et de thérapeutique).

Donc, jusqu'ici, mes (rares) ordonnances prescrivaient 4 ou 5 tubes de granules, à environ 1.20 € pièce, totalement remboursés.

Maintenant, avec la nouvelle règlementation, me voici avec 50 cents par tube restant à ma charge, soit un peu moins de 50 %.
De plus, certaines préparations (autrefois totalement remboursées, et coutant la même somme) se retrouvent déremboursés.... et, n'étant plus règlementées, leur prix a grimpé à 4.75 € !

Une honte !
Et surtout une vache à lait pour les laboratoires Boi..n.
Ceci dit, j'imagine que les autres labos font de même; il n'y a pas de petits profits.

Pourtant  je ne coutais pas grand chose à la Sécu : allez trouver des médicaments efficaces et si peu chers !
Et sans effets secondaires, bonus plus qu'intéressant.

Et évidemment, me voici obligée en ce moment de prendre 2 préparations et 4 ou 5 types de granules par jour...
Maintenant plus de la moitié du coût de ces médicaments est de ma poche.

Certes, ce n'est pas grand chose, mais je me sens volée par cette mesure qui pénalise les plus petits consommateurs de médicaments.

Ceci dit, le déremboursement continue : je viens d'entendre ce mation une info disant que certaines longues maladies ne seraient plus prises en charge à 100%.

On va arriver à une médecine à 2 vitesses : celle de ceux quipeuvent se payer une (bonne) complémentaire, et les autres, quiseront soignés... comment ? et à quel prix ?

Affaire à (malheureusement) suivre...

par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : De la Vie
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Mercredi 25 juin 2008
Je ne résiste pas au plaisir bien facile de recopier cet article qui réapparaît régulièrement sur le site femmes.plus.

Je vous laisse juger par vous-même de sa pertinence... et de son impertinence, voire de sa vacherie.
Il y en a pour tous les goûts (même les plus mauvais, je le reconnais).


Il dit...

Il dit : J'ai faim
Il faut comprendre : J’ai faim

Il dit : J'ai envie de dormir
Il faut comprendre : J'ai envie de dormir

Il dit : Je suis fatigué
Il faut comprendre : Je suis fatigué

Il dit : Ça te dit d'aller voir un film ?
Il faut comprendre : Je coucherais bien avec toi

Il dit : Je t'invite à dîner
Il faut comprendre : Je coucherais bien avec toi

Il dit : Je peux t'appeler un de ces quatre
Il faut comprendre : Je coucherais bien avec toi

Il dit : Tu m'accordes cette danse ?
Il faut comprendre : Je coucherais bien avec toi

Il dit : Belle robe !
Il faut comprendre : Superbe décolleté

Il dit : Tu as l'air tendue; si je te faisais un masage ?
Il faut comprendre : J'ai envie de te caresser

Il dit : Qu'est-ce qui ne va pas ?
Il faut comprendre : Je ne vois pas pourquoi tu fais tant d'histoires pour si peu de choses !

Il dit : Qu'est-ce qui ne va pas ?
Il faut comprendre : Je suppose que faire l'amour ce soir est hors de question...

Il dit : Je m'ennuie
Il faut comprendre : Si on faisait l'amour ?

Il dit : Je t'aime
Il faut comprendre : Faisons l'amour

Il dit : Je t'aime aussi
Il faut comprendre : Maintenant que je l'ai dit ... On peut faire l'amour ?

Il dit : Si si, j'aime ta nouvelle coupe de cheveux !
Il faut comprendre : Je préférais comme tu étais avant…

Il dit : Si, si, j'aime ta nouvelle coupe de cheveux !
Il faut comprendre : Tu parles, 25 € et c'est strictement pareil qu'avant !

Il dit : D'accord, parlons !
Il faut comprendre : J’essaie de t'impressionner en te faisant remarquer que je ne suis pas superficiel (et peut-être qu'après, on fera l'amour)

Il dit : Veux-tu m'épouser ?
Il faut comprendre : Je voudrais que tu arrêtes de faire l'amour avec d'autres types que moi

Il dit : (Pendant le shopping) Je préfère celle-là
Il faut comprendre : Prends n'importe quelle robe et rentrons !

Il dit : Je ne pense pas que cette jupe et ce chemisier vont bien ensemble
Il faut comprendre : Je suis gay

Il dit : J'ai besoin
Il faut comprendre : Je veux.

Il dit : Fais ce que tu veux
Il faut comprendre : Je vais m'allonger sur le sofa et dormir

Il dit : Il faut qu'on parle
Il faut comprendre : Je dois me plaindre de quelque chose

Il dit : Bien sur, vas-y
Il faut comprendre : Je ne veux pas que tu y ailles, mais ce sera un argument lors de notre prochaine dispute pour te montrer combien je suis cool

Il dit : J'ai faim
Il faut comprendre :
(a) Fais-moi à manger.
(b) Arrête ce que tu fais, récupère tes derniers euros, va au supermarché, ramène ce qu'il faut pour moi et mes potes, reviens, fais la cuisine, et pendant que tu y es, passe-moi une bière

Il dit : Je ne suis pas en colère
Il faut comprendre : Bien sur que je suis en colère, mais seul un imbécile l'admettrait

Il dit : Tu es si ... féminine
Il faut comprendre : Tu fais la cuisine, le linge, les fenêtres ?

Il dit : Je suis d'humeur romantique
Il faut comprendre : Il n'y a pas de foot ce soir

Il dit : Non, je ne suis pas émotif !
Il faut comprendre : Je perds mes cheveux !

Il dit : Sois gentille, éteins la lumière.
Il faut comprendre : Des bouteilles de bières, où ça ?

Il dit : Cette salle a manger est tellement incommode.
Il faut comprendre : Je ne peux pas voir la télé tranquille ici

Il dit : La voiture a un problème.
Il faut comprendre : Je veux un plus gros moteur pour faire joujou avec

Il dit : Le lave-vaisselle est plein.
Il faut comprendre : Je ne sais plus ou cacher la vaisselle sale.

Il dit : La télécommande est cassée.
Il faut comprendre : Amène-toi et change de chaîne pour moi.

Il dit : Mes outils sont obsolètes.
Il faut comprendre : Je ne sais pas comment les utiliser, et la pub dit que même un singe peut utiliser les nouveaux.

Il dit : J'ai besoin de nouvelles chaussures.
Il faut comprendre : La dernière paire que j'ai depuis la fac est fichue

Il dit : Je n'ai pas besoin de demander où on est. Je le sais très bien. Je prends juste une route touristique.
Il faut comprendre : P...! Mais où je suis ?!

Il dit : Tu veux te blottir contre moi ?
Il faut comprendre : J'ai remarqué que tu t'endormais

Il dit : Tu m'aimes ?
Il faut comprendre : J'ai fait quelque chose de stupide et tu pourrais le découvrir

Il dit : Tu m'aimes vraiment ?
Il faut comprendre : J'ai fait quelque chose de stupide et tu va le découvrir tôt ou tard

Il dit : En réponse à "Qu'est-ce qui ne va pas ?: Rien"
Il faut comprendre : Je suis au milieu d'un fantasme. Tire-toi !

Il dit : En réponse à "Qu'est-ce qui ne va pas ? : Tout… "
Il faut comprendre : Une superbe fille de 18 ans m'a appelé "Monsieur"

Il dit : En réponse à "Qu'est-ce qui ne va pas ? : Rien, réellement "
Il faut comprendre : C'est juste que je suis un tel co...ard, je ne veux pas en parler. Je suis impuissant.

 

Délicieusement vachard, isn't it ?
Sur ce coup-là, je ne vais pas me faire apprécier de mes lecteurs, mais tant pis...
par Cybione publié dans : Entre vous et moi ... communauté : Vive le désordre !
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Mardi 24 juin 2008
Je me remets en cause, question alimentation.
Tout celà à la suite d'une remarque gentille (cette fois-ci) de cherettendre "tu t'occupes de toi, quand, ma chérie ?" qui m'a fait fondre.
Et il est vrai qu'il a raison, et que, autant je me désolais de mon apparence (bouffie), autant je m'apitoyais sur moi, mais ne voulais/pouvais y remédier.

Ainsi, après avoir essayé (sur les conseils d'une amie, elle-même conseillée par son médecin) le régime "un groupe sanguin, un régime" (trop compliqué, trop... prise de tête pour moi, actuellement), me revoici dans les starting blocks "rééquilibrage alimentaire".

Domamido m'a passé le livre du Dr Rougier, que je découvre avec plaisir : il est différent dans son approche de la méthode on-line basée sur des fiches périodiques et un suivi par coach.

Moi qui suis plus "livres", j'apprécie son approche plus globale.
Ainsi, j'ai découvert pourquoi j'ai grossi et reste à ce poids exagéré : mon corps s'est stabilisé au poids qu'il croit être le meilleur pour moi, poids qui a évolué au gré des stress que j'ai subi et lui ai fait subir.

Donc, j'ai ressorti toutes mes fiches slim data et suis en train de les relire.. et les appliquer.
Avec l'aide du livre qui "m'ancre" mieux dans cette méthode, m'en expliquant le mécanisme de façon plus détaillée et scientifique.

Par contre, j'ai eu une mauvaise surprise en voulant me connecter au site slim data : celui -ci a changé de nom, et ne reconnaît plus mon login.
A moins que ce ne soit moi qui l'ai oublié.
J'espère que ce petit problème sera vite réparé, car je désire réellement être plus mince.
Et refaire mon blog "régime" sur ce site, participer au forum bref, m'y impliquer.
Ainsi, je ne vous infligerai plus le détail de ma progression.

Le travail que j'ai fait sur moi m' amené à découvrir que je ne m'aimais pas et , en refusant de maigrir, criais à la face du monde : "regardez comme je suis moche !" puisque moi-même ne me trouvais pas belle.

Maintenant, je sais que je suis belle (ok, dans le genre pulpeuse, en ce moment (;o)) ), et ce,même si je ne le crois pas toujours (surtout le matin devant ma glace, sous une lumière zénithale qui fait apparaître ma cellulite).

Et je sais aussi que je veux faire, avant tout, du bien à mon corps qui fait tant pour moi, malgré tous les mauvais traitements que je lui ai fait subir.

Et il est là, fidèle, toujours prêt à me suivre.
Dans le pire et maintenant dans le meilleur.






par Cybione publié dans : Régime, vous avez dit régime ? communauté : Réquilibrage alimentaire
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Mardi 24 juin 2008
sont des livres écrits par Candace Bushnell et que je viens de relire.

Et je ne change pas d'idée : autant la série éponyme est spirituelle, enlevée, impertinente, autant le livre est mal écrit.

II en est de même du suivant : 4 blondes qui, comme son nom l'indique, raconte les "péripéties" de 4 blondes, jeunes, belles, appartenant à la jet-set dans leur chasse au mari, et le moyen de le garder.

Pathétique !
Seul centre d'intérêt avoué de ces femmes : elles-mêmes, leur boulot, leur argent, leur notoriété, leur beauté, leur jeunesse, leur pouvoir...

Et tout cela dans un monde de faux-semblants, artificiel en diable.

Je plains les new-yorkaises si ce monde est réellement le leur.
Je n'ai rien de tout cela (hormis un mari), mais jeme sens mille fois plus heureuse, plus vivante, surtout.

Et de voir encenser le sstyle de cette auteure sur la quatrième de couverture  me fait grincer des dents.
En effet, il est totalement inexistant, les phrases se juxtaposant les unes aux autres.

Je félicite le scénariste qui a du tout réécrire pour Sex and the city !
Seul la trame (4 trentenaires new-yorkaises obsédées par leur travail  en chasse de mari) est restée.
Heureusement !
par Cybione publié dans : Les livres et moi communauté : SOIF DE LIRE...
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Vendredi 20 juin 2008

J'ai découvert - et adopté- le dernier Hermès : Un  jardin après la mousson.
Je portais déjà depuis plusieurs années Un jardin de Méditerranée, léger et atypique.
Celui-ci est plus épicé, presque plus masculin, moins "léger".

Il faut dire que je n'aime pas les parfums "ordinaires".
Ou même les "extraordinaires" que l'on croise trop souvent.
Certains me donnent même réellement la nausée (Angel),  à tel point que je demande à ma fille de ne pas le porter à la maison ou, pire, en voiture.
D'autres m'écoeurent, d'avoir été trop sentis dans trop d'endroits (Opium).

Je ne peux porter n'importe quoi : ma peau dénature les aldéhydes de synthèse (N°5) et font de ces élixirs hors de prix un fumet infâme.
Exit également pour moi les fleurs blanches (Anaïs), qui virent littéralement sur ma peau et deviennent agressifs.
Il faut dire que l'acidité de ma peau est telle qu'elel décape à la demande les bijoux en argent : confiez-moi en un, terni et oxydé, je vous le rendrai propre et net, au contraire de ma peau qui aura recueilli tout l'oxyde.

J'aime donc les senteurs océanes (Sculpture), "lavandées" (je viens de découvrir Le Mâle, que je viens d'offrir à mon père et que je ne désespère pas de porter -plus tard-, tellement ses effluves m'enchantent, lavande vanillée.

J'ai longtemps porté Tabac original, associé à Vu : le mélange était étonnant, personnel, sensuel.

J'apprécie également les parfums plus forts et qui ont du caractère : Vétyver de Guerlain, Sylvestre, Pour un homme de Caron (que mon chéri porte et que j'adore déguster sur sa peau -il me rend toute chose-), Jicky, parfum porté par ma tante et ma mère, et que j'aime porter de temps en temps, comme une mémoire féminine familiale.

J'aime porter des parfums masculins, dès l'instant où ils me correspondent.
Pourquoi décider qu'un parfum est destiné spécifiquement aux hommes plutôt qu'aux femmes ?
A part les chyprés agressifs (voir la plupart des après-rasage), et qui ne sentent pas vraiment bons sur les hommes, tout parfum évolue avec la peau qui le porte.
Et rien de tel qu'un parfum doux et sensuel sur une peau masculine...   hummmmm !

Je ne porte pas les mêmes parfums en été et en hiver.
En effet, certains sont pour moi des parfums "de fourrure" comme Opium, ou Magie noire.
Les porter en été serait .. étouffant, et entétant !
Ainsi je réserve Infusion d'Iris pour les soirées fraîches, et je l'ai remisé pour l'été.
Quand j'ai découvert - cet hiver - ce parfum, j'ai immédiatement su que je L'avais trouvé.
Le parfum d'iris dont je révais, mélange idéal d'iris.. et d'autre chose.
Parfum rond et sensuel, unique.
Fait pour moi.

Par contre, j'espère  toujours trouver un jour "mon" parfum, que j'ai le plaisir de sentir en ce moment dans des instants privilégiés, dans lesquels je me retrouve hors du temps : il s'agit du parfum de l'herbe ou du foin coupé, qui flotte par endoits.
Je le découvre au hasard d'un trajet, au bord d'un champ ou d'une clairière.
Quand je le sens, le temps s'arrête.
Et je me revois au bord d'une clairière, dans le Loir et Cher, à la brune, en paix.
Moment privilégié asocié à une odeur d'exception.
J'imagine ce parfum épicé, avec un fond de cuir chaud, peut-être rehaussé de musc ou d'ambre léger.
Avec une note de tête miellée, sucrée et parfumée.
Telle une belle soirée d'été.

Je crois l'avoir croisé, il ya longtemps, chez Guerlain peut-être.
Il s'agissait d'un parfum sorti en trois versions, et celle dont j'ai le souvenir était de cuir et de fumée, si je me souviens bien.
Cela fait longtemps, et je m'en souviens encore.
Ou tout au moins du souvenir du plaisir ressenti en humant, dégustant l'échantillon que j'avais.
Malheureusement, lorsque j'ai voulu (et pu) me l'acheter, il avait été retiré de la vente.
Je le regrette encore.

Je le ressentirai aujourd'hui, peut-être serais-je déçue.
C'est un peu ma madeleine à moi, embellie avec le souvenir.
Et comme telle, peut-être doit-il rester un rêve...


par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : SOIF DE LIRE...
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Vendredi 20 juin 2008
Hier soir, j'ai cueilli notre dessert : baies et drupes du jardin.
Quel plaisir !

En effet, mon mari étant décidé à pulvériser du désherbant sur notre plantation d'orties, je l'ai accompagné pour sauver de l'extinction chimique une éventuelle plante égarée (et étouffée par ces grandes envahisseuses).

Et c'est ainsi qu'au travers des feuilles urticantes j'ai aperçu des grappes luisantes de baies rouges : mon groseiller avait donné, et en quantité, ma foi.

Une fois les orties arrachées (et non sans qu'elles ne se soient cruellement vengées), j'ai commencé ma (petite) cueillette.

Puis je suis allée un peu plus loin cueillir les premières framboises.
Un scion de framboisier planté il y a quelques années s'était développé jusqu'à coloniser un coin de mon jardin, presque à étouffer mon rhododendron et mon yucca.
Celui-ci est actuellement en fleurs : un grand cierge de fleurs blanches cireuses, semblables à de monstrueuses clochettes.
Après cette floraison il mourra, mais non sans avoir proliféré : à son pied je trouverai un ou plusieurs rejetons.
Je ne sais pas encore combien : ses feuilles sont acérées telles des lances et je m'en méfie, me les étant plusieurs fois enfoncées dans les bras.
Mes framboisiers ne pouvaient avoir meilleur défenseur !
Même ma chienne n'est pas passée avant moi déguster les framboises (et je pourrais en dire autant des  groseilles, protégées par les orties).

Car notre chienne (comme la précédente) fait elle-même ses récoltes, en terminant la saison par les noisettes qu'elle ramasse à terre avant de les écaler pour déguster leur amandes.
Qui lui provoquent des flatulences... odorantes.
Ainsi, sans même avoir à nous déplacer,  nous savons quand les noisettes sont prêtes à être ramassées.

Las ! Le soleil ayant cruellement manqué, ces petites gourmandises, bien que rouges et gonflées, n'ont guère de goût.
Enfin, nous avons néanmoins le plaisir de déguster ces cadeaux de mon jardin (et en les ramassant, c'est meilleur).
par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : SOIF DE LIRE...
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Jeudi 19 juin 2008
Evidemment, je veux parler de ceux qui sont sur toutes les lèvres, les Bleus pour ne pas les nommer.
Qui, si je ne m'abuse, ont d'ailleurs paradé en orange (ou serait-ce un rouge très vermillonné ?).
A moins que je ne me sois trompée de joueurs, ceux-ci -et leur sport- ne m'intéressant guère, voire pas du tout.

Certes, je salue le travail fait pour arriver à ce niveau d'excellence (non, je ne parle pas des matches, mais de tout le travail en amont), mais je déplore la médiatisation de ces quelques sports qui squattent nos écrans au dépends de tous les autres.

Et qui dit médiatisation dit retombées financières, surenchères, pour en arriver à des équipes qui "s'achètent" leurs joueurs à coups de millions.

Ce n'est plus du sport, mais carrément une grosse entreprise, générant (et gérant) des droits de retransmission, d'articles dérivés et autres mannes tombées directement de la poche des supporters.

Dans toute cette démesure, quid des joueurs ?
De simples sportifs à l'origine, ils sont devenus des stars, mannequins de publicité ou de mode.
Leurs femmes sont médiatisées également, tout du moins celles qui jouent le jeu (ou le provoquent).
Quelle gloire !
Ce sont maintenant des  "people" dont la vie fait la une de certains torchons journaux et le ravissement de certain(e)s qui vivent leurs "exploits" par procuration.

Voire les haïssent et les mettent plus bas que terre s'ils ne remplissent pas leur contrat : GAGNER !

Auquel cas revient le leitmotiv : ils devraient être moins payés, gagner moins...
Certes.
Leurs salaires et autres émoluements sont choquants pour le français smicard.

Mais qu'en est-il réellement de la paye des joueurs ?
Elle suit la loi de l'offre et de la demande : si personne ne s'intéressait plus au football, et n'en "achetait" plus (ce qui implique ne plus assister ou regarder les matches, ne pus acheter des vêtements ou babioles au sigle des différentes équipes, des magazines spécialisés et autres), elle dégonflerait très vite.

Seulement, ces sportifs sont les héros du monde moderne, les seuls qui fassent rêver la majorité des hommes avachis dans leur fauteuil, la canette à la main.
Il n'y a qu'à écouter les commentaires des lendemains de rencontre...

Ajoutez à celà le lobbying effectué par la fédération nationale auprès des jeunes : personne ne peut échapper à la fièvre de l'Euro, qu'il le veuille ou non.

Et quelle désolation que nous ayons choisi des idoles ayant troqué l'idéal sportif pour l'appât du gain.
Jusqu'à en oublier que dans ce genre de sport, il faut un gagnant... et un perdant.
Et il est inconcevable de seulement imaginer qu'ils puissent  perdre !

Nous avons les héros que nous méritons...
par Cybione publié dans : Coups de gueule communauté : Vive le désordre !
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Mardi 17 juin 2008

Et me voici sur les starting blocks : demain, début des soldes, et SURTOUT grande braderie organisée dans la ville préfecture de mon département, où je prévois d'aller en débauchant (travailler dans un collège a son charme).

Depuis que mes collègues de travail me l'ont fait connaître il y a quelques années (8), je ne rate plus ce rendez-vous incontournable : tous les magasins sortent leurs rossignols, voire au mieux soldent à prix plus que cassés leurs articles de la saison précédente (= été pour les vêtements, puisqu'ils travaillent toujours avec une saison d'avance).

Je me fais un plaisir d'y aller... même si je n'achète pas grand-chose.

 


Plus que les offres (alléchantes, bien sur), c'est surtout l'étalage de tous ces étals (les marchands ambulants rappliquent de tous côtés), ou le meilleur côtoit le pire, qui me ravit la prunelle.

Il faut dire que c'est le grand déballage !


Sans parler de tous ces articles bizarroïdes  proposés (si vous voulez du vintage 70 dans son jus, y'a de quoi faire...).

Et de ces essayages... improbables que je m'octroie.

Histoire de rire de avec moi, jouer à la madame, essayer plein de choses qu'en temps normal je ne regarderais même pas.

Et parfois trouver la perle rare, par exemple "la" robe dans laquelle je suis divine, qui met en valeur mon décolleté et gomme ma taille...


J'achèterai peut-être une robe, voire un T-shirt.
Plus pleins de livres d'occasion, plus-que-bradés par mon libraire préféré.
Et s'il en reste qui me convienne  à S.....a, du maquillage de marque à petit prix "pour faire la belle".

Et surtout, je ferai provision de sensations, de bruit pour un an...


Jusqu'à la prochaine braderie.

par Cybione publié dans : La première gorgée de bière... communauté : De la Vie
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Dimanche 15 juin 2008
Aujourd'hui,  j'ai visité avec domamido, dans le cadre de la journée des moulins, un moulin (évidemment) restauré avec passion et qui était destiné à moudre du blé, du grain pour les animaux ainsi qu'à fabriquer de l'huile de noix.

En discutant avec le propriétaire, passionné, j'ai appris que les moulins étaient à l'origine destinés à moult usages différents.

En effet, outre la meunerie (moulins minot) ils servaient également à battre le grain, à moudre les écorces de chêne pour les tanneries (moulins du tan), à foulonner les peaux pour les chamoiser, à battre  le métal (moulins de forge), au foulonnage de  la laine,  à scier des blocs de pierre (moulins de la pierre) ou  du bois, à mouliner la soie, fabriquer le papier...  bref à toutes les industries nécessitant de la force.
Celles-là même qui utilisent l'électricité maintenant.

En faisant quelques recherches, j'ai découvert que les traces des premiers moulins datent du IIIème siècle av JC : nous n'avons rien inventé !

Au début du siècle,  il y avait environ 1 moulin tous les 2 kilomètres sur chaque rivière.
Il faut savoir que des droits spécifiques existaient, liés aux moulins : les droits de l'eau.
Ceux-ci ont évolué au fil du temps.
Ainsi, un moulin construit après la révolution n'aura pas les mêmes droits qu'un moulin plus ancien...


Le moulin que nous avons visité, situé tout pres d'une source, servit à pomper son eau jusqu'à un chateau d'eau la surplombant : le village voisin fut l'un des premiers de France à avoir l'eau courante ("à l'évier") dans les années 30.
Ainsi, lorsqu'il acheta le moulin, le propriétaire actuel se vit proposer d'acquérir (pour le franc symbolique) le chateau d'eau ainsi que les pompes et canalisations (désaffectés) par la commune, qui ne savait qu'en faire.
Et pour la petite histoire, le notaire lui coutat beaucoup plus cher que le bien acheté...

Ses bâtiments actuels datent du moyen-âge ( XIème siècle), mais vraisemblablement existait une structure antérieure.

Le propriétaire nous a également parlé de l'utilisation de ce moulin pendant la seconde guerre mondiale : les allemands, qui l'avaient réquisitionné,  posaient tous les soirs des scellés.
Ils avaient simplement oubliés les boulites (lucarnes) par lesquelles passaient des jeunes (cachés par le meunier pour échapper au STO) qui moulaient le grain apporté la nuit par les paysans.
De plus, les meuniers avaient mis en place un relais des moulins : les jeunes cachés passaient de moulin en moulin pour gagner la zone libre.
Le propriétaire actuel a pu rencontrer d'un survivant de cette époque qui avait été caché par le meunier et qui lui a raconté ces évènements.

Comme le disait Domamido, Israel vénère le souvenirs de ses justes (étrangers, qui plus est), mais la France est incapable d'en faire autant avec ses propres héros "ordinaires", dont le souvenir s'éteindra, faute d'avoir été recueilli et préservé.
Quel dommage...

Sinon, j'ai aussi appris plein de choses, et ne résiste pas à l'envie de vous poser une question :
savez-vous pourquoi les premiers  rouages du mécanisme interne du moulin sont alternativement en fonte et en bois (cormier) ?

Domamido, tu es hors-concours : tu as appris en même temps que moi la réponse !
par Cybione publié dans : Entre vous et moi ... communauté : De la Vie
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